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Pascal

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Zusammenfassung

Pascal hat in der Philosophie den Unterschied zwischen der »Logik der Vernunft« (logique de raison) und der »Logik des Herzens (logique de coeur) geltend gemacht. Die Raison wird vom Geiste der Geometrie (ésprit de géometrie) beherrscht und versucht, die Welt nach den Gesetzen des schlussfolgernden Denkens zu erfassen. Nur was nach strengen Regeln aus gegebenen Voraussetzungen abgeleitet werden kann, bleibt vor der Logik der Vernunft bestehen. Wissenschaftliche Wahrheit muss aussehen wie eine mathematische Deduktion. Bei Spinoza feiert diese Denkmethode ihren höchsten Triumph; er schreibt Philosophie more geometrico (nach Art der Geometrie).

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Anmerkungen

  1. 1.
    Blaise Pascal, Pensées; wird im folgenden zitiert in der Numerierung der Fragmente nach der Ausgabe von Léon Brunschwicg. Deutsch von Ewald Wasmuth. Französischer Text: Pensées, Garnier, Paris 1951.Google Scholar
  2. 2.
    Vgl. hierzu Paul Waldman, Persönlichkeit und Leistung in der Naturwissenschaften, in: Universitas,]g. I, Heft 6, S. 713ff.Google Scholar
  3. 3.
    Immanuel Kant, Kritik des reinen Vernunft, B 177 und 179. Vgl. Josef König, Der Begriff der Intuition, Halle 1926.Google Scholar
  4. 4.
    Johann Wolfgang Goethe, Anschauende Urteilkraft, abgedruckt in Farbenlehre, vollständige Ausgabe der theoretischen Schriften, Tübingen 1953, S. 60.Google Scholar
  5. 5.
    Pascal, Fragment eines Vorworts zur Abhandlung über den leeren Raum, deutsch in: Vermächtnis eines grossen Herzens. Die kleineren Schriften, übers, von Wolfgang Rüttenauer, Wiesbaden 1947, S. 1. Préface sur le Traité du Vide, in: Oeuvres complètes, Seuil, Paris 1963, S. 230: »(qui) dépendent seulement du raisonnement et son entièrement dogmatiques, ayant pour objet de chercher et de découvrir les vérités cachées.«Google Scholar
  6. 6.
    Pascal, Vom Geist der Geometrie, deutsch von Rüttenauer, a. a. O., S. 11: »Man kann beim Studium der Wahrheit drei Hauptziele haben: einmal: sie zu entdecken, wenn man sie sucht; dann: sie zu beweisen, wenn man sie besitzt; und zum letzten: sie vom Falschen zu unterscheiden, wenn man sie prüft; (…) Die Geometrie, die sich in diesen drei Bereichen auszeichnet, hat die Kunst dargelegt, die unbekannten Wahrheiten zu entdecken; sie nennt das Analyse. (…) Die Kunst, die bereits gefunden Wahrheiten zu beweisen und sie so klarzumachen, dass der Beweis unwiderleglich ist, ist die einzige, die ich hier darlegen will; und ich brauche dazu nur die Methode zu erklären, welche die Geometrie dabei verfolgt.« De l’Esprit de Géométrie et de l’Art de Persuader in: Oeuvres complètes, S. 348: »On peut avoir trois principaux objets dans l’étude de la vérité: l’un, de la découvrir quand on la cherche; l’autre de la démontrer quand on la possède; le dernier, de la discerner d’avec le faux quand on l’examine. (…) La géométrie, qui excelle en ces trois genres, a expliqué l’art de découvrir les vérités inconnues; et c’est ce qu’elle appelle analyse (…) Celui (sc. l’art) de démontrer les vérités déjà trouvées, et de les éclaircir de telle sorte que la preuve en soit invincible, est le seul que je veux donner; et je n’ai pour cela qu’à expliquer la méthode que la géométrie y observe.«Google Scholar
  7. 7.
    Pascal, Vom Geist der Geometrie, a. a. O., S. 21. De l’Esprit de la Geométrie, a. a. O., S. 351: »On trouvera peut-être étrange que la géométrie ne puisse définir aucune des choses qu’elle a pour principaux objets: car elle ne peut définir ni le mouvement, ni les nombres, ni l’espace; et cependant ces trois choses sont celles qu’elle considère particulièrement.«Google Scholar
  8. 8.
    Pascal, Vom Geist der Geometrie, a. a. O., S. 22. De l’Esprit de Géométrie, a. a. O., S. 351: »Ces trois choses qui comprennent tout l’univers, (…) ont une liaison réciproque et nécessaire. Car on ne peut imaginer le mouvement sans quelque chose qui se meuve; et cette chose étant une, cette unité est l’origine de tous les nombres; enfin le mouvement ne pouvant pas être sans espace, on voit ces trois choses enfermées dans la première. Le temps même y est aussi compris: car le mouvement et le temps sont relatifs l’un à l’autre; la promptitude et la lenteur, qui sont les différences des mouvements ayant un rapport nécessaire avec le temps. Ainsi il y a des propriétés communes à toutes ces choses, dont la connaissance ouvre l’esprit aux plus grandes merveilles de la nature.«Google Scholar
  9. 9.
    Siehe dazu Band I, Haupstücke II–IVGoogle Scholar
  10. 10.
    Pascal, Vom Unterschied zwischen dem Geist der Geometrie und dem Geist der Intuition, deutsch von W Rüttenauer, a. a. O., S. 52f. Pensées, a. a. O., S. 74. S. 74: »On les voit à peine, on les sent plutôt qu’on ne les voit; on a des peines infinies à les faire sentir à ceux qui ne les sentent pas d’eux-mêmes: ce sont choses tellement délicates et si nombreuses, qu’il faut un sens bien délicat et bien net pour les sentir, et juger droit et juste selon ce sentiment, sans pouvoir le plus souvent les démontrer par ordre comme en géométrie, parce qu’on n’en possède pas ainsi les principes, et que ce serait une chose infinie de l’entreprendre. Il faut tout d’un coup voir la chose d’un seul regard, et non pas par progrès de raisonnement, au moins jusqu’à un certain degré.«Google Scholar
  11. 11.
    Das zeigen die Lettres provinciales.Google Scholar
  12. 12.
    Das sogenannte Mémorial, deutsch bei Wasmuth, a. a. O., S. 248f. und bei Rüttenauer a. a. O., S. 126f., legt Zeugnis ab von dem illuminativen Erlebnis, durch das Pascal definitiv zum Jansenismus geführt wurde, der ihm von seiner Schwester Jacqueline, die Nonne in Port Royal geworden war, nahe gebracht wurde.Google Scholar
  13. 13.
    Pascal, Vom Geist der Geometrie, deutsch von Rüttenauer, a. a. O., S.35. De l’Esprit de Géométrie, a. a. O., S. 355: »en se regardant placés entre une infinité et un néant d’étendue, entre une infinité et un néant de nombre, entre une infinité et un néant de mouvement, entre une infinité et un néant de temps. Sur quoi on peut apprendre à s’estimer à son juste prix, et former des réflexions qui valent mieux que tout le reste de la géométrie.« Vgl. dagegen Leibniz’ Erwägungen zur Unendlichkeit, die zwar auf Pascal bezug nehmen, aber theoretich ganz andere Wege gehen. Gottfried Wilhelm Leibniz, Kleine Schriften zur Metaphysik, hg. und übers, von Hans Heinz Holz, Darmstadt und Frankfurt am Main 1965, S. 372ff.Google Scholar
  14. 14.
    Edmund Husserl, Die Krisis der europäischen Wissenschaften und die transzendentale Phänomenologie, Husserliana Band VI, Den Haag 1962.Google Scholar
  15. 15.
    Vgl. dazu Georg Lukacs, Die Zerstörung der Vernunft, Werke Band 9, Darmstadt und Neuwied 1974. — Andras Gedö, Philosophie der Krisis, Berlin 1978.Google Scholar
  16. 16.
    Pascal, Pensées, frg. 72, a. a. O., S.50. Pensées, s., a. O., S. 92: »L’homme est à luimême le plus prodigieux objet de la nature »Google Scholar
  17. 17.
    Pascal, Pensées, frg. 146, a. a. O., S. 87. Pensées, a. a. O., S. 115–116: »L’homme est visiblement fait pour penser; c’est toute sa dignité et tout son métier; et tout son devoir est de penser comme il faut. Or l’ordre de la pensée est de commencer par soi, et par son auteur et sa fin.«Google Scholar
  18. 18.
    Pascal, Pensées, frg. 347, a. a. O., S. 167. Pensées, a. a. O., S. 162: »Mais, quand l’univers l’écraserait, l’homme serait encore plus noble que ce qui le tue, parce qu’il sait qu’il meurt; et l’avantage que l’univers a sur lui, l’univers n’en sait rien. «Google Scholar
  19. 19.
    Wilhelm Weischedel, Der Abgrund der Endlichkeit und die Grenze der Philosophie, in: Beiträge zur geistige Überlieferung, Godesberg 1947, S. 86ff.Google Scholar
  20. 20.
    Pascal, Pensées, frg. 434, a. a. O., S. 202. Pensées, a. a. O., S. 184: »Connaissez donc, superbe, quel paradoxe vous êtes à vous-même. Humiliez-vous, raison, impuissante; taisez-vous, nature imbécile; apprenez que l’homme passe infiniment l’homme, et entendez de votre maître votre condition véritable que vous ignorez.«Google Scholar
  21. 21.
    Pascal, Pensées, frg. 430, a. a. O., S. 192. Pensées, a. a. O., S. 178: »Il faut donc qu’elle nous rende raison de ces étonnantes contrariétés.« Der Kommentar von Weischedel a. a. O., S. 137.Google Scholar
  22. 22.
    Pascal, Pensées, a. a. O., frg. 72, S. 43 und 46f. Pensées, a. a. O., S. 88 und 90: »Car enfin, qu’est-ce que l’homme dans la nature? Un néant à l’égard de l’infini, un tout à l’égard du néant, un milieu entre rien et tout (…) Nous voguons sur un milieu vaste, toujours incertains et flottants, poussés d’un bout vers l’autre. Quelque terme où nous pensions nous attacher et nous affermir, il branle et nous quitte et si nous le suivons, il échappe à nos prises, nous glisse et fuit d’une fuite éternelle. Rien ne s’arrête pour nous.«Google Scholar
  23. 23.
    Pascal, Pensées, frg. 431, a. a. O., S. 198. Pensées, a. a. O., S. 182: »Que deviendra donc l’homme? Sera-t-il égal à Dieu ou aux bêtes? Quelle effroyable distance! Que serons-nous donc?«Google Scholar
  24. 24.
    Pascal, Pensées, frg. 385, a. a. O., S. 177f. Pensées, a. a. O., S. 168–169: »Pyrrhonisme. — Chaque chose est ici vraie en partie, fausse en partie. La vérité essentielle n’est pas ainsi; elle est toute pure et toute vraie. Ce mélange la déshonore et l’anéantit. Rien n’est purement vrai; et ainsi rien n’est vrai, en l’entendement du pur vrai. On dira qu’il est vrai que l’homicide est mauvais; oui, car nous connaissons bien le mal et le faux. Mais que dira-t-on qui soit bon? La chasteté? je dis que non, car le monde finirait. Le mariage? non: la continence vaut mieux. De ne point tuer? Non, car les désordres seraient horribles, et les méchants tueraient tous les bons. De tuer? Non, car cela détruit la nature. Nous n’avons ni vrai ni bien qu’en partie, et mêlé de mal et de faux.«Google Scholar
  25. 25.
    Pascal, Pensées, frg. 194, a.a.O., S. 101. Pensées, a.a.O., S.124–125: »Il ne faut pas avoir l’âme fort élevée pour comprendre qu’il n’y a point ici de satisfaction véritable et solide, que tous nos plaisirs ne sont que vanité, que nos maux sont infinis, et qu’enfin la mort, qui nous menace à chaque instant, doit infailliblement nous mettre, dans peu d’années, dans l’horrible nécessité d’être éternellement anéantis ou malheureux.«Google Scholar
  26. 26.
    Pascal, Pensées, frg. 166, a. a. O., S. 92. Pensées, a. a. O., S. 119: »Divertissement. — La mort est plus aisée à supporter sans y penser, que la pensée de la mort sans péril.«Google Scholar
  27. 27.
    Pascal, Pensées, frg. 172, a. a. O., S. 93f. Pensées, a. a. O., S. 119 und 120: »Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous anticipons l’avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours; ou nous rappelons le passé pour l’arrêter comme trop prompt (…) Que chacun examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé et à l’avenir.«Google Scholar
  28. 28.
    Pascal, Pensées, frg. 172, a. a. O., S. 94. Pensées, a. a. O., S. 120: »Le présent n’est jamais notre fin: le passé et le présent sont nos moyens; le seul avenir est notre fin.«Google Scholar
  29. 29.
    Pascal, Pensées, frg. 169 und 172, a. a. O., S. 92 und 94. Pensées, a. a. O., S. 119 und 120: »Nonobstant ces misères, il veut être heureux, et ne veut être qu’heureux, et ne peut ne vouloir pas l’être; mais comment s’y prendra-t-il? Il faudrait, pour bien faire, qu’il se rendît immortel; mais, ne le pouvant, il s’est avisé de s’empêcher d’y penser. (…) Le présent n’est jamais notre fin: le passé et le présent sont nos moyens; le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre; et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais.«Google Scholar
  30. 30.
    Weischedel, a.a.O., S. 159.Google Scholar
  31. 31.
    Pascal, Pensées, frg. 419, a. a. O., S. 187. Pensées, a. a. O., S. 174. »Je ne souffrirai point qu’il se repose en l’un, ni en l’autre ».Google Scholar
  32. 32.
    Pascal, Pensées, frg. 72, a. a. O., S. 48. Pensées, a. a. O., S. 91: »Comment se pourrait-il qu’une partie connût le tout? — Mais il aspirera peut-être à connaître au moins les parties avec lesquelles il a de la proportion? Mais les parties du monde ont toutes un tel rapport et un tel enchaînement l’une avec l’autre, que je crois impossible de connaître l’une sans l’autre et sans le tout. (…) Donc toutes les choses étant causées et causantes, aidées et aidantes, médiates et immédiates, et toutes s’entretenant par un lien naturel et insensible qui lie les plus éloignées et les plus différentes, je tiens impossible de connaître les parties sans connaître le tout, non plus que de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties.«Google Scholar
  33. 33.
    Pascal, Pensées, frg. 72, a. a. O., S. 45f. Pensées, a. a. O., S. 90: »(…) nous sommes quelque chose et ne sommes pas tout; ce que nous avons d’être nous dérobe la connaissance des premiers principes, qui naissent du néant; et le peu que nous avons d’être nous cache la vue de l’infini.«Google Scholar
  34. 34.
    Pascal, Pensées, frg. 4, a. a. O., S. 23. Pensées, a. a. O., S. 75: »Se moquer de la philosophie, c’est vraiment philosopher.«Google Scholar
  35. 35.
    Pascal, Pensées, frg. 199, a. a. O., S. 113. Pensées, a. a. O., S. 130: »Qu’on s’imagine un nombre d’hommes dans les chaînes, et tous condamnés à la mort, dont les uns étant chaque jours égorgés à la vue des autres, ceux qui restent voient leur propre condition dans celle de leurs semblables, et, se regardant les uns les autres avec douleur et sans espérance, attendent à leur tour. C’est l’image de la condition des hommes.«Google Scholar
  36. 36.
    Vgl. Hans Heinz Holz, Jean-Paul Sartre. Darstellung und Kritik seiner Philosophie, Meisenheim/Glan 1951, S. 67ff.Google Scholar
  37. 37.
    Pascal, Pensées, frg. 377, a. a. O., S. 175. Pensées, a. a. O., S. 167: »Nous ne sommes que mensonges, duplicité, contrariété, et nous cachons et nous déguisons à nous-mêmes.«Google Scholar
  38. 38.
    Pascal, Pensées, frg. 137, a. a. O., S. 76. Pensées, a. a. O., S. 109: »Sans examiner toutes les occupations particulières, il suffit de les comprendre sous le divertissement.«Google Scholar
  39. 39.
    Pascal, Pensées, frg. 171, a. a. O., S. 93. Pensées, a. a. O., S. 119: »Misère. — La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement, et cependant c’est la plus grande de nos misères. Car c’est cela qui nous empêche principalement de songer à nous, et qui nous fait perdre insensiblement. Sans cela, nous serions dans l’ennui, et cet ennui nous pousserait à choisir un moyen plus solide d’en sortir. Mais le divertissement nous amuse, et nous fait arriver insensiblement à la mort.«Google Scholar
  40. 40.
    Pascal, Pensées, frg. 131, a. a. O., S.75. Pensées, a. a. O., S. 108: »Ennui. — Rien n’est si insupportable à l’homme que d’être dans un plein repos, sans passions, sans affaire, sans divertissement, sans application. Il sent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, son vide. Incontinent il sortira du fond de son âme l’ennui, la noirceur, la tristesse, le chagrin, le dépit, le désespoir.«Google Scholar
  41. 41.
    Pascal, Pensées, frg. 139, a. a. O., S. 81. Pensées, a. a. O., S. 112: »Ainsi s’écoule toute la vie. On cherche le repos en combattant quelques obstacles; et si on les a surmontés, le repos devient insupportable; car, ou l’on pense aux misères qu’on a, ou à celles qui nous menacent. Et quand on se verrait même assez à l’abri de toutes parts, l’ennui, de son autorité privée, ne laisserait pas de sortir du fond du cœur, où il a des racines naturelles, et de remplir l’esprit de son venin.«Google Scholar
  42. 42.
    Weischedel, a. a. O., S. 108.Google Scholar
  43. 43.
    Pascal, Pensées, frg. 139, a. a. O., S. 81. Pensées, a. a. O., S. 112: »Ainsi l’homme est si malheureux, qu’il s’ennuirait même sans aucune cause d’ennui, par l’état propre de sa complexion; et il est si vain, qu’étant plein de mille causes essentielles d’ennui, la moindre chose, comme un billard et une balle qu’il pousse, suffisent pour le divertir.«Google Scholar
  44. 44.
    Pascal, Pensées, frg 169, a. a. O., S. 92f. Pensées, a. a. O., S. 119: »Nonobstant ces misères, il veut être heureux, et ne veut être qu’heureux, et ne peut ne vouloir pas l’être; mais comment s’y prendra-t-il? Il faudrait, pour bien faire, qu’il se rendît immortel; mais, ne le pouvant, il s’est avisé de s’empêcher d’y penser.«Google Scholar
  45. 45.
    Pascal, Pensées, frg. 183, a. a. O., S. 96. Pensées, a. a. O., S. 121: »Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous avons mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir.«Google Scholar
  46. 46.
    Pascal, Pensées, frg. 127, a. a. O., S. 74. Pensées, a. a. O., S. 108: »Condition de l’homme: inconstance, ennui, inquiétude.«Google Scholar
  47. 47.
    Pascal, Pensées, frg. 233, a. a. O., S. 120. Pensées, a. a. O., S. 134: »L’unité jointe à l’infini ne l’augmente de rien, non plus qu’un pied à une mesure infinie. Le fini s’anéantit en présence de l’infini, et devient un pur néant. Ainsi notre esprit devant Dieu; ainsi notre justice devant la justice divine.«Google Scholar
  48. 48.
    Pascal, Pensées, frg. 693, a. a. O., S. 318. Pensées, a. a. O., S. 259: »En voyant l’aveuglement et la misère de l’homme, en regardant tout l’univers muet, et l’homme sans lumière, abandonné à lui même et comme égaré dans ce recoin de l’univers, sans savoir qui l’y a mis, ce qu’il est venu faire, ce qu’il deviendra en mourant, incapable de toute connaissance, j’entre en effroi ».Google Scholar
  49. 49.
    Pascal, Pensées, frg. 556, a. a. O., S. 251. Pensées, a. a. O., S. 217: »(…) il est également dangeureux à l’homme de connaître Dieu sans connaître sa misère, et de connaître sa misère sans connaître le Rédempteur qui l’en peut guérir. Une seule de ces connaissances fait, ou la superbe des philosophes, qui ont connu Dieu et non leur misère, ou le désespoir des athées, qui connaissent leur misère sans Rédempteur.«Google Scholar
  50. 50.
    Pascal, Pensées, frg 556, a. a. O., S. 252f. Pensées, a. a. O., S. 218: »(…) Le Dieu des chrétiens ne consiste pas en un Dieu simplement auteur des vérités géométriques et de l’ordre des éléments; c’est la part des païens et des épicuriens. Il ne consiste pas seulement en un Dieu qui exerce sa providence sur la vie et sur les biens des hommes, pour donner une heureuse suite d’années à ceux qui l’adorent; c’est la position des Juifs. Mais le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob, le Dieu des chrétiens, est un Dieu d’amour et de consolation; c’est un Dieu qui remplit l’âme et le cœur de ceux qu’il possède; c’est un Dieu qui leur fait sentir intérieurement leur misère, et sa miséricorde infinie; qui s’unit au fond de leur âme; qui la remplit d’humilité, de joie, de confiance, d’amour; qui les rends incapables d’autre fin que de lui même.«Google Scholar
  51. 51.
    Pascal, Pensées, frg. 194, a. a. O., S. 103. Pensées, a. a. O., S. 126: »Comme je ne sais d’où je viens, aussi je ne sais où je vais; et je sais seulement qu’en sortant de ce monde je tombe pour jamais ou dans le néant, ou dans les mains d’un Dieu irrité, sans savoir à laquelle de ces deux conditions je dois être éternellement en partage. Voilà mon état, plein de faiblesse et d’incertitude.«Google Scholar
  52. 52.
    Vgl. Pascal, Pensées, frg. 233, a. a. O., S. 123: »Sehen wir also zu, da man wählen muss, wobei Sie am wenigsten wagen? Zwei Dinge haben Sie zu verlieren: Die Wahrheit und das höchste Gut; und zwei Dinge haben Sie einzubringen: Ihre Vernunft und Ihren Willen, Ihr Wissen und ihre Seligkeit, und zweierlei haben Sie von Natur zu meiden: den Irrtum und das Elend. Ihre Vernunft ist nicht mehr betroffen, wenn sie sich für das eine oder das andere entscheidet, da man sich mit Notwendigkeit entscheiden muss. Das ist ausgemacht, wie ist es dann mit Ihrer Seligkeit? Wägen wir Gewinn und Verlust für den Fall, dass wir auf Kreuz setzen, dass Gott ist. Schätzen wir diese beide Möglichkeiten ab. Wenn Sie gewinnen, gewinnen Sie alles, wenn Sie verlieren, verlieren Sie nichts. Setzen Sie also ohne zu zögern darauf, dass er ist. (…) Nun sehen wir zu. Da die Wahrscheinlichkeit für Gewinn und Verlust gleich gross ist, könnte man den Einsatz noch wagen, wenn es nur zwei für ein Leben zu gewinnen gibt. Gibt es aber drei zu gewinnen, dann muss man, dann sind Sie ja gezwungen zu setzen, das Spiel anzunehmen; Sie würden unklug handeln, wenn Sie, da Sie einmal spielen müssen, Ihr Leben nicht einsetzen wollten, um es dreifach in einem Spiele zu gewinnen, wo die Chance für Gewinn und Verlust gleich gross ist. Es gibt aber eine Ewigkeit an Leben und Glück zu gewinnen, und da das so ist, würden Sie, wenn unter einer Unendlichkeit von Fällen nur ein Gewinn für Sie im Spiel läge, noch recht haben, eins gegen zwei zu setzen, und Sie würden falsch handeln, wenn Sie sich, da Sie notwendig spielen müssen, weigern wollten, wenn es unendliche und unendlich glückliche Leben zu gewinnen gibt. Es gibt aber hier unendlich viele, unendlich glückliche Leben zu gewinnen, die Wahrscheinlichkeit des Gewinns steht einer endlichen Zahl der Wahrscheinlichkeit des Verlusts gegenüber, und was Sie ins Spiel einbringen, ist endlich.« Pensées, a. a. O., S. 136: »Puisqu’il faut choisir, voyons ce qui vous intéresse le moins. Vous avez deux choses à perdre: le vrai et le bien, et deux choses à engager: votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude; et votre nature a deux choses à fuir: l’erreur et la misère. Votre raison n’est pas plus blessée, en choisissant l’un que l’autre, puisqu’il faut nécessairement choisir. Voilà un point vidé. Mais votre béatitude? Pesons le gain et la perte, en prenant croix que Dieu est. Estimons ces deux cas: si vous gagnez, vous gagnez tout; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu’il est sans hésiter. (…) Voyons. Puisqu’il y a pareil hasard de gain et de perte, si vous n’aviez qu’à gagner deux vies pour une, vous pourriez encore gager; mais s’il y en avait trois à gagner, il faudrait jouer (puisque vous êtes dans la nécessité de jouer), et vous seriez imprudent, lorsque vous êtes forcé à jouer, de ne pas hasarder votre vie pour en gagner trois à un jeu où il y a pareil hasard de perte et de gain Mais il y a une éternité de vie et de bonheur. Et cela étant, quand il y aurait une infinité de hasards dont un seul serait pour vous, vous auriez encore raison de gager un pour avoir deux, et vous agiriez de mauvais sens, étant obligé à jouer, de refuser de jouer une vie contre trois à un jeu où d’une infinité de hasard il y en a un pour vous, s’il y avait une infinité de vie infiniment heureuse à gagner. Mais il y a ici une infinité de vie infiniment heureuse à gagner, un hasard de gain contre un nombre fini de hasards de perte, et ce que vous jouez est fini.« Wie anders klingt es zum Beispiel in frg. 587, a. a. O., S. 265f.: »So gross diese Religion in ihren Wundern ist, ihren Heiligen, reinen Gläubigen, Gerechten, Gelehrten und mächtigen Zeugen, Märtyrern, Königen, die eingesetzt wurden (David), Jesaja, Fürst von Geblüt, und so mächtig sie an Kenntnissen ist, sie verwirft, nachdem sie all ihre Wunder und ihre Weisheit dargelegt hat, das alles und sagt, dass sie weder Wahrheit noch Zeichen habe, sondern das Kreuz und die Torheit. Denn die, die durch diese Zeichen und diese Weisheit sich um euren Glauben verdient gemacht und die ihren Charakter erwiesen haben, erklären euch, dass nichts von alledem euch ändern und fähig machen könne, Gott zu kennen und zu lieben, sondern allein die Tugend der Torheit des Kreuzes, ohne Weisheit und Zeichen, und keineswegs die Wunder ohne diese Tugend. Und so ist unsere Religion Torheit, wenn man die tatsächliche Ursache bedenkt, und weise, wenn man die Weisheit bedenkt, die sich darin vorbereitet.« a. a. O., S. 225: »Cette religion si grande en miracles, saints, pieux, irréprochables, savants et grands témoins; martyrs; rois (David) établis; Isaïe, prince du sang; — si grande en science, après avoir étalé tous ses miracles et toute sa sagesse, elle réprouve tout cela, et dit qu’elle n’a ni sagesse ni signes, mais la croix et la folie. Car ceux qui par ces signes et cette sagesse ont mérité votre créance, et qui vous ont prouvé leur caractère, vous déclare que rien de tout cela ne peut nous changer, et nous rendre capables de connaître et aimer Dieu, que la vertu de la folie de la croix, sans sagesse ni signes; et non point les signes sans cette vertu. Ainsi notre religion est folle, en regardant à la cause effective, et sage en regardant à la sagesse qui y prépare.«Google Scholar
  53. 53.
    Das Mémorial, a. a. O., S. 248. Mémorial a. a. O., S. 71: »Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob, non des philosophes et des savants. Certitude. Certitude.«Google Scholar
  54. 54.
    Die wissenschaftlichen Interessen und Tätigkeiten Pascals, seine Teilhabe an den mondänen Zirkeln der intellektuellen Salons, seine karitativen Aktivitäten, der »Journalismus« der Lettres provinciales gehören dazu, wenn man die Person Pascals und den Geist der Zeit erhellen will. Im Zusammenhang einer Problemgeschichte der Dialektik ist das hier hervorgehobene Moment des Antithetik im Menschsein, die sich im Widerspruch zwischen logique de raison und logique de cœur äussert, belangvoll und muss fokussiert werden.Google Scholar
  55. 55.
    Vgl. Pascal, Pensées, frg. 253, a. a. O., S. 135: »Zwei Übertreibungen: Ausschluss der Vernunft — Nur die Vernunft gelten lassen.« Pensées, a. a. O., S. 143: »Deux excès: exclure la raison, n’admettre que la raison.« Vgl. auch frg. 345, a. a. O., S. 167: »Herrischer als irgendein Führer gebietet uns die Vernunft. Denn wenn man ihm nicht gehorcht, ist man unglücklich; gehorcht man ihr nicht, ist man ein Tor; »Pensées, a.a.O., S. 163: »La raison nous commande bien plus impérieusement qu’un maître; car en désobéissant à l’un on est malheureux, et en désobéissant à l’autre on est un sot.«Google Scholar
  56. 56.
    Vgl. dazu Hans Heinz Holz, Jean Paul Sartre, a. a. O., S. 22ff. — Otto Friedrich Bollnow, Das Wesen der Stimmungen, Frankfurt am Main 1942.Google Scholar
  57. 57.
    Henri Schmitz du Moulin, Pascal, une biographie spirituelle, Assen 1982. Die rebellische Gesinnung, die sich auf das eigene Gewissen gegenüber der Lehrautorität der Kirche beruft, ist jedenfalls nicht katholisch. Vgl. dazu die sorgfältige Abwägung der Elemente von Rechtgläubigkeit und Häresie bei Pascal, die Schmitz du Moulin vornimmt: »Nach Pascal ist es die Kirche in ihrer Mannigfaltigkeit, die die Gabe der Unfehlbarkeit erhielt; der Papst kann nur insoweit unfehlbar sprechen, als er dem Glauben dieser Mannigfaltigkeit Stimme gibt. Diese Mannigfaltigkeit beschränkt sich nicht in der Zeit. Die Kirche, die infrage steht, ist die Kirche aller Zeiten mit der Tradition, wie sie durch die Kirchenväter und die Konzile ausgedrückt wurde«, a. a. O., S. 124. In diesem Sinne findet auch ein quasi-protestantischer Augustinismus eine Rechtfertigung gegenüber der Gehorsamspflicht.Google Scholar
  58. 58.
    Georg Misch, Geschichte der Autobiographie, Band IV, 2. Hälfte, Frankfurt am Main 1969, S. 745: »In Port Royal, wo man die Bekenntnisse Augustins und der hlg. Therese übersetzte, (…) tritt (…) das sensible Aufhorchen nach der verdeckten sittlichen Wahrheit in allen Erlebnissen besonders deutlich hervor.«Google Scholar
  59. 59.
    François de Sales war ein savoyardischer Adliger, der 1602 in Genf Bischof wurde. Er ist der Begründer des Ordens der Salesianerinnen. Vgl. Misch, a. a. O., S. 743: »Er gab vorbidliche Beschreibungen komplexer Seelenzustände, wie Unruhe, Traurigkeit, Trockenheit, Freude, zuweilen mit graziöser Feinheit. Seine geistlichen Briefe sind eine Galerie von Seelenporträts, in denen sein jüngster Biograph sehr vieles von La Rochefoucauld, Pascal, La Bruyère oft in denselben Ausdrücken vorweggenommen findet.«Google Scholar
  60. 60.
    Arnauld d’Andilly übersetzte die Schriften des Augustinus und der hlg. Therese und schrieb eine Autobiographie. (Misch verwechselt ihn mit seinem Bruder, dem »grossen« Antoine Arnauld).Google Scholar
  61. 61.
    Misch, a.a.O., S. 745.Google Scholar
  62. 62.
    Antoine Arnauld und Pierre Nicole, Logique ou l’Art de penser (Logique de Port Royal), 1662, hier zitiert nach der 6. Auflage, Paris 1714: »Il n’y a rien de plus estimable que le bon sens et la justesse de l’esprit dans le discernement du vrai et de faux. Toutes les autres qualités d’esprit ont des usages bornés; mais l’exactitude de la raison est généralement utile dans toutes les parties et dans tous les emplois de la vie. Ce n’est pas seulement dans les sciences qu’il est difficile de distinguer la vérité de l’erreur; mais aussi dans la plupart des sujets dont les hommes parlent, et des affaires qu’ils traitent. Il y a presque partout des routes différentes, les unes vraies, les autres fausses, et c’est à la raison d’en faire le choix.« S. XV.Google Scholar
  63. 63.
    Ebd., ivème Partie, Chapitre XII, S. 400. »Il y a deux voies générales qui nous font croire qu’une chose est vraie. La première est la connoissance que nous en avons par nous-mêmes, pour en avoir reconnu et recherché la vérité, soit par nos sens, soit par notre raison; ce qui se peut appeller généralement raison, parce que les sens mêmes dépendent du jugement de la raison; ou science, prenant ici ce nom plus généralement qu’on ne le prend dans les écoles, pour toute connoissance d’un objet tirée de l’objet même. L’autre voye est l’autorité des personnes dignes de créance, qui nous assurent qu’une telle chose est, quoique par nous-mêmes nous n’en sachions rien (…) Mais comme cette autorité peut être de deux sortes, de Dieu ou de l’homme, il y a aussi deux sortes de foi, divine et humaine. La foi divine ne peut être sujette à l’erreur, parce que Dieu ne peut ni nous tromper, ni être trompé. La foi humaine est de soi-même sujette à erreur, parce que tout homme est menteur, selon l’Ecriture, et qu’il se peut faire que celui qui nous assura une chose comme véritable sera lui même trompé.«Google Scholar
  64. 64.
    Pascal, Pensées, frg. 67, 83 u. a.Google Scholar
  65. 65.
    Siehe Band I, Haupstück IV.Google Scholar
  66. 66.
    Pascal, Pensées, frg. 144, a. a. O., S. 86. Pensées, a. a. O., S. 115: »Quand j’ai commencé l’étude de l’homme j’ai vu que ces sciences abstraites ne sont pas propres à l’homme, et que je m’égarais plus de ma condition en y pénétrant que les autres en les ignorant.« Vgl. auch frg. 76 und 77.Google Scholar
  67. 67.
    Weisheit der Welt und Sorge um die Seele treten hier auseinander.Google Scholar
  68. 68.
    Pascal, Pensées, frg. 218, a. a. O., S. 116. Pensées, a. a. O., S. 132. »Cachot. — Je trouve bon qu’on n’approfondisse pas l’opinion de Copernic: mais ceci (…)! Il importe à toute la vie de savoir si l’âme est mortelle ou immortelle.«Google Scholar
  69. 69.
    Lucien Goldmann, Weltflucht und Politik, Neuwied und Berlin 1967.Google Scholar
  70. 70.
    Ebd., a. a. O., S. 11. Dem politischen Expansionsprogramm und der ökonomischen Entwicklungspolitik der Regierung musste eine solche Abwendung tragender Schichten vom Staat gefährlich erscheinen. Daher die Unterdrückungsmassnahmen gegen die Jansenisten. »Die Jahre 1637–38, über die es unseres Wissens keine zusammenhängende wissenschaftliche Arbeit gibt, spielen in der Geschichte Frankreichs eine entscheidende Rolle. In diesen Jahren tritt Frankreich aktiv in den Dreissigjährigen Krieg ein; werden in allen Provinzen Intendants ernannt, was eine wesentliche Schwächung der Parlamente zur Folge hat; erlebt das Land einen Höhepunkt der Bauernaufstände; erscheinen Descartes’ ›Discours de la Méthode‹ und Corneilles’ ›Cid‹, die ersten beiden Meisterwerke der französischen Klassik; und gibt es die erste Jansenistenverfolgung und die Verhaftung des Abtes von Saint-Cyran.« Ebd., a.a.O., S. 10.Google Scholar
  71. 71.
    Weil Gott ganz und gar verborgen bleibt, kann auch die Gnade Gottes nur unerklärlich und unabhängig von den (irdischen und daher eo ipso unwesentlichen) Verdiensten des Menschen sein. Daraus folgt wieder eine rigide Prädestinationslehre.Google Scholar
  72. 72.
    Goldmann, a.a.O., S. 35.Google Scholar

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