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Nationalistische und antisemitische ressentiments von wissenschaftlern gegen Einstein

  • Andreas Kleinert
Workshop: Einstein — Mensch und Sozialer Kontext
Part of the Lecture Notes in Physics book series (LNP, volume 100)

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Anmerkungen

  1. 1.
    Wilhelm Wien, Die Relativitätstheorie vom Standpunkte der Physik und Erkenntnislehre, Leipzig 1921, S. 13.Google Scholar
  2. 2.
    So z.B. Friedrich Reinhard Lipsius, Wahrheit und Irrtum in der Relativitätstheorie, T übingen 1927, S. 3; Oskar Kraus, Offene Briefe an Albert Einstein und Max von Laue, Wien und Leipzig 1925, S. X.Google Scholar
  3. 3.
    H. Fricke, Der Fehler in Einsteins Relativitätstheorie, Wolfenbüttel 1920.Google Scholar
  4. 4.
    Johannes Heinsohn, Einstein-Dämmerung. Kritische Betrachtungen zur Relativitätstheorie, Leipzig 1933Google Scholar
  5. 5.
    Vorwort zu der Schrift von Heinsohn (Anm. 4).Google Scholar
  6. 6.
    Der Krieg der Geister. Eine Auslese deutscher und ausländischer Stimmen zum Weltkriege. Hrsg. von Werner Kellermann, Dresden 1915.Google Scholar
  7. 7.
    IB. S. 64-69Google Scholar
  8. 8.
    Vgl. dazu Harry W. Paul, The Sorcerer's Apprentice, The French Scientist's Image of German Science 1840–1919, Gainesville 1972; Brigitte Schroeder-Gudehus, Les scientifiques et la paix, Montr éal 1978, S. 63–97.Google Scholar
  9. 9.
    Pierre Duhem, La science allemande, Paris 1915, S. 4Google Scholar
  10. 10.
    Albert Dastre, Du rôle restreint d é l'Allemagne dans le progr ès des sciences, in: Gabriel Petit et Maurice Leudet (Hrsg.): Les Allemands et la Science, Paris 1916, S. 75–97, hier S. 80.Google Scholar
  11. 11.
    Pierre Duhem, Science allemande et vertus allemandes, in: Petit/ Leudet, a.a.0., S. 137–152, hier S. 138.Google Scholar
  12. 12.
    Um die nach Duhem typisch deutschen Merkmale mathematischer und physikalischer Theorien geht es in seinem Aufsatz “Quelques réflexions sur la science allemande”, in: Revue des deux mon des, 25 (1915) S. 657–685.Google Scholar
  13. 13.
    “Le Germain est laborieux, (...) le Germain est minutieux, (...) le Germain est discipliné, (...) le Germain est soumis.” Duhem, Science allemande ... (Anm. 11), S. 140.Google Scholar
  14. 14.
    “a partir de postulats librement formul és”, Duhem, Quelques réflexions ... (Anm. 12), S. 669.Google Scholar
  15. 15.
    Que le principe de relativit é d éconcerte toutes les intuitions du sens commun, ce n'est pas, bien au contraire, pour exciter contre lui la méfiance des physiciens allemands. Le recevoir, c'est, par le fait même, renverser toutes les doctrines où il etait parl é de l'espace, du temps, du mouvement, toutes les théories de la Mécanique et de la Physique; une telle d évastation n'a rien qui puisse déplaire à la pensée germanique; sur le terrain qu'elle aura déblayé des doctrines anciennes, l'esprit géométrique des Allemands s'en donnera à coeur joie de reconstruire toute une Physique dont le principe de relativité sera le fondement. Si cette Physique nouvelle, dédaigneuse du sens commun, heurte tout ce que l'observation et l'expérience avaient permis de construire dans le domaine de la Mécanique céleste et terrestre, la méthode purement déductive n'en sera que plus fière de l'inflexible rigueur avec laquelle elle aura suivi jusqu'au bout les conséquences ruineuses de son postulat. (...) Ainsi s'est faite la Physique de la relativité; ainsi la science allemande progresse, fi ère de sa rigidité algébrique, regardant avec mépris le bon sens que tous les hommes ont reçu en partage. Ib. S. 681–683.Google Scholar
  16. 16.
    Le principe de relativité est la base d'une évolution scientifique qui ne peut être mieux comparée qu'au futurisme et au cubisme. dans l'art. Tout ce qui peut se réclamer de la tradition ou du. bon sens est inexorablement piétiné. Le seul souci de cette école est de heurter et détruire. Plus les d éductions semblent absurdes, plus elles lui apparaissent kolossales et supérieures aux vérités admises, et l'on se trouve bientôt en présence d'un chaos où fusionnent en hurlant le concret et l'abstrait. Nous emprunterons un bon exemple de ce délire mathématico-métaphysique à la théorie des quanta de Max Planck, professeur de physique à Berlin, un des 93 intellectuels d'outre-Rhin. Planck a ét é amené à concevoir que les différentes formes de l'énergie, la lumière, la chaleur, etc., sont réductibles en parties aliquotes indivisibles, les quanta. Prenant ces abstractions pour des réalités, il introduit aussitôt la notion essentiellement concrète d'atome et accorde à la lumière, à la chaleur, etc., une structure atomique. Il y aurait donc des atomes de chaleur, de lumière, d'énergie mécanique (!), enfin d'énergie en général: en vertu du principe de relativité, ces atomes posséderaient même und masse douée d'inertie (!!). Pierre Jean Achalme, La science dés civilisés et la science allemande, Paris 1916, S. 162.Google Scholar
  17. 17.
    Zu den Beziehungen zwischen Lenard und Einstein vgl. Andreas Kleinert und Charlotte Schönbeck, Lenard und Einstein, Ihr Briefwechsel und ihr Verhältnis vor der Nauheimer Diskussion von 1920, in: Gesnerus, 35 (1978) S. 318–333.Google Scholar
  18. 18.
    Albert Einstein, Dialog über Einwände gegen die Relativitätstheorie, in: Die Naturwissenschaften,. 6 (1918) S. 697–702CrossRefGoogle Scholar
  19. 19.
    Philipp Lenard, Über Äther und Uräther, 2. Aufl. Leipzig 1922, S. 3Google Scholar
  20. 20.
  21. 21.
  22. 22.
    Zu Einsteins Zeitungsartikel und Lenards Reaktion vgl. Kleinert/ Schönbeck (Anm. 17), S. 328 ff.Google Scholar
  23. 23.
    Völkischer Beobachter, 13. 5. 1933, Falsch wiedergegeben wird dieser Artikel bei Philipp Frank, Albert Einstein. Sein Leben und seine Zeit, M ünchen 1949, S. 376; ferner bei Edgar Lüscher: Experimentalphysik I, Mannheim 1967, S. 47.Google Scholar
  24. 24.
    Zur Geschichte der “Deutschen Physik” vgl. Alan D. Beyerchen, Scientists under Hitler. Politics and the Physics Community in the Third Reich, New Haven u. London 1977.Google Scholar
  25. 25.
    Alle Zitate dieses Abschnitts aus Philipp Lenard, Deutsche Physik, 2. Aufl. M ünchen u. Berlin 1938, S. IX–X.Google Scholar
  26. 26.
    Lenards erste ablehnende Äußerung gegenüber der Speziellen Relativitätstheorie findet sich in dem Artikel “Über Äther und Uräther”, in: Jahrbuch der Radioaktivität und Elektronik, 17 (1920) S. 307–356, hier S. 309.Google Scholar
  27. 27.
    Johannes Stark, Die gegenwärtige Krisis in der deutschen Physik, Leipzig 1922, S. 19Google Scholar
  28. 28.
    Ib. S. 14 ff.Google Scholar
  29. 29.
    In: J üdische und deutsche Physik, Vorträge... hrsg. von Wilhelm Müller, Leipzig 1941, S. 21–56.Google Scholar
  30. 30.
    Ib. S. 22–23.Google Scholar
  31. 31.
    Ib. S. 22–24.Google Scholar
  32. 32.
    Ib. S. 23.Google Scholar
  33. 33.
    Judentum und Wissenschaft, Leipzig 1936; Jüdischer Geist in der Physik, in: Zeitschrift für die gesamte Naturwissenschaft, 5 (1939) S. 162–175; Die Lage der theoretischen Physik an den Universitäten, Ib. 6 (1940) S. 281–298; Grundsätzliches zur Eröffnung des Kolloquiums für theoretische Physik an der Universität München, in: Jüdische und deutsche Physik (Anm. 29) S. 5–20.Google Scholar
  34. 34.
    Grundsätzliches..., S. 9.Google Scholar
  35. 35.
    Die Lage der theoretischen Physik... S. 281.Google Scholar
  36. 36.
    Jüdischer Geist... S. 162; ebenso in: Grundsätzliches... S. 13.Google Scholar
  37. 37.
  38. 38.
    Alle Zitate in: Judentum und Wissenschaft, S. 52–53.Google Scholar
  39. 39.
    Jüdischer Geist... S. 166.Google Scholar
  40. 40.
    Judentum und Wissenschaft, S. 52.Google Scholar
  41. 41.
    Jüdischer Geist... S. 165.Google Scholar
  42. 42.
    Berlin 1941.Google Scholar
  43. 43.
    Th üring, S. 7.Google Scholar
  44. 44.
    Ib. S. 19.Google Scholar
  45. 45.
    Ib. S. 33–37.Google Scholar
  46. 46.
    “talmudische Inflationsphysik”, in: Die Lage der theoretischen Physik, S. 292.Google Scholar
  47. 47.
    Th üring, S. 38. 48. Ib.Google Scholar
  48. 49.
    Ib. S. 42.Google Scholar
  49. 50.
    Ib. S. 39–40.Google Scholar
  50. 51.
    Meine Antwort, Über die anti-relativitätstheoretische GmbH, in: Berliner Tageblatt, 26. August 1920.Google Scholar
  51. 52.
    Armin Hermann, Fr ühgeschichte der Quantentheorie, Mosbach 1969, S. 31.Google Scholar

Copyright information

© Springer-Verlag 1979

Authors and Affiliations

  • Andreas Kleinert
    • 1
  1. 1.Fachhochschule f ür BibliothekswesenStuttgart

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