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De L’idée de la Forme Phénoménologique

  • Jozef Sivák
Chapter
Part of the Analecta Husserliana book series (ANHU, volume 90)

Keywords

Logique Philosophique Sont Encore Peut Ranger 
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Notes

  1. 3.
    Est-ce une forme d’être ou l’Etre qui confère à quelque chose son être? J. Geyser, ancien professeur à Fribourg comme Husserl et auteur d’une «eidologie» aurait répondu: “Die Seinsform kann auch in einem gewissen besonderen Moment bestehen, das zu der Beschafenhait oder am Sosein des Etwas hinzuttrit und ihm die Natur des Seienden schenkt. Dieses das soseiende Etwas zum seienden Etwas formende Moment werden wir im Dasein (esse, existare) suchen. Seiend ist dann Etwas das Dasein hat.” (J. Geyser, Eidologie oder Philosophie als Formerkenntnis. Ein philosophisches Programm, Freiburg: Herder, 1921, p. 20, souligné par nous).Google Scholar
  2. 5.
    “Die Viereckigkeit ist..., Vieleckigkeit, aber nicht die, sondern eine Vieleckigkeit. Die Vieleckigkeit ist also eine mit Unbestimmtheit behaftete Form.” (J. Geyser, p. 23).Google Scholar
  3. 6.
    Cf. Hua. XVII, p. 430. (“Reduktion auf letzte Kerne und die letzten Gesamtformen”.)Google Scholar
  4. 8.
    Husserl, op. cit., p. 416.Google Scholar
  5. 9.
    “Sich vom wahren Sein ‘überzeugen⇒ ist doch ein Tun, dessen Ergebnis eben dieser subjektiv sich ergebende Charakter der Wahrheit, des Endes in der Fülle der Selbsthabe ist.” (Husserl, op. cit., p. 417).Google Scholar
  6. 10.
    Id., ibid. Dans cette noétique logique formelle c’est encore l’ancienne technologie logique, une logique comme technique qui est visée.Google Scholar
  7. 11.
    Id., ibid., p. 418.Google Scholar
  8. 13.
    “An sich müßte sie der Anfang sein” (Id., ibid., p. 419).Google Scholar
  9. 14.
    Id., ibid. Cf. aussi Hua. III, p. [159]. Un étant pensable diffère-t-il de l’Etre? Et l’Etre ne contient-il pas une généralité déjà?Google Scholar
  10. 15.
    “... denn auch über die Möglichkeit von Wahrheit kann man sich taüschen”, dit Husserl littéralement (Hua. XVII, p. 420).Google Scholar
  11. 17.
    Trois corrolairs sont encore distingués: (a) «a vérité en tant qu’objet a un sens objectif”; (b) les vérités relatives à un objet possible; (c) les vérités corrélatives de la visée en tant que telle et du visé en tant que tel (cf. id, ibid., p. 422). On le voit, Husserl ne fait ici que confirmer les distinctions précédentes laissant subsister la question du rapport entre l’objet et son sens (objectif ). Or l’objet n’a-t-il pas son être et par là même son sens en soi?Google Scholar
  12. 18.
    Id., ibid., p. 423.Google Scholar
  13. 20.
    Id., ibid., p. 424, n. 1.Google Scholar
  14. 22.
    Cf. id., ibid., p. 425. Et pourtant tout cela ne va pas de soi ainsi qu’en témoigne cette série des questions posées par Husserl: “Aber ist Ich und Umwelt etwas, das in leerer Allgemeinheit begriffen werden kann und muß?... Kann ich nicht die Möglichkeiten der Erfahrung als reine Möglichkeiten durchforschen, das Universum der reinen Möglichkeiten als erfahrbar? Und kann ich nicht fragen: Welche Grundarten von Erfahrung und Erfahrenheiten gibt es in idealer Möglichkeit für ein Ich überhaupt und in idealer Notwendigkeit sogar? Welche Grundarten von zugehörigen Erfahrungsausweisungen und wann gehört Wahrheit im Sinne von Endgültigkeit und intersubjektive Gültigkeit (da) zu?” (Id., ibid.).Google Scholar
  15. 23.
    «Das letzte Substrat (hat) immer Zeitlichkeit im Sinn enthalten.» Id., ibid., p. 427).Google Scholar
  16. 24.
    Id., ibid., p. 428.Google Scholar
  17. 25.
    Husserl écrit littéralement: “Evidente Schöpfung von Formbegriffen der formalen Seinslogik (gegenüber der formalen Bedeutungslogik).” (Id,, ibid., p. 428).Google Scholar
  18. 26.
    Cf. id., ibid., p. 431Google Scholar
  19. 27.
    Cf. id., ibid., p. 433. Husserl ajoute à cette occasion: «... das universale Apriori für Sinne überhaupt deckt sich nicht mit Apriori für Irgendetwas-überhaupt. Das Universum der Sinne ist untergeordnet dem Universum der Gegenstände überhaupt. Andererseits umgreift in gewisser Weise doch das Universum der Sinne das der Gegenstände, sofern eben jeder Gegenstand einen Gegenstandssinn hat...”Google Scholar
  20. 28.
    “Apriori ist aber in der Einstellung auf das für ‘Etwas-überhaupt’ als setzbares Gültige einzusehen, daß derselbe jeweilige simm in verschiedened Wie-Gestaltn auftreten kann, Wie er auch Sinn ist in verschiedenen Akten des ‘Ich denke’. “(Id., ibid., p. 434).Google Scholar
  21. 29.
    G. Berger, Le Cogito dans la philosophie de Husserl, p. 129.Google Scholar
  22. 30.
    C’est le sous-titrre de l’ouvrage «apocryphe» quoique au coeur des recherches phénoménologiques rédigé et édité par L. Landgrebe: Erfahrung und Urteil. Untersuchungen zur Genealogie der Logik (Prague, 1939, Hambourg 1948, 1954).Google Scholar
  23. 31.
    C’est aussi le titre du recueil d’études publiées sous la direction de J.-F. Courtine (Paris, Presses de l’ENS, 1996).Google Scholar
  24. 32.
    J. Benoist, «Les Recherches logiques de Husserl. Le catégorial entre grammaire et intuition», in ibid., pp. 33–63. Selon cet auteur, ce qui dépasse le catégorial n’est pas l’intuition mais la signification.Google Scholar
  25. 33.
    J. English, Husserl et Hilbert. «La phénoménologie est-elle axiomatisable?» in ibid., pp. 83–107. Husserl aurait laissé un vide entre le «monde de la conscience pure» et le «monde de la logique pure» que l’application d’une méthode axiomatique à la Hilbert pourrait combler.Google Scholar
  26. 34.
    D. Janicaud, «Identité et logique temporelle», in ibid., pp. 343–362.Google Scholar
  27. 35.
    J. Greisch, «La fondation herméneutique de la logique philosophique. Le ‘chemin herméneutique de la logique à partir de la phénoménologie de la vie’ selon Georg Misch», in ibid., pp. 315–342.Google Scholar
  28. 36.
    A. Ales Bello, «Teleology as ‘the form of all forms’ and the inexhaustibility of research», in Analecta Husserliana, Vol. IX, 1979, pp. 337–351. Si au lieu d’assimiler la téléologie à la forme il aurait été plus exact de parler d’une forme téléologique, cette phénoménologue indépendante de Rome, montre comment on peut s’élever depuis le prédonné «instinctivement» et pré-catégorial jusqu’à la théologie en passant par un monde historique.Google Scholar
  29. 37.
    N. Depraz, «La logique génétique husserlienne, quelle ‘logo-phanie’»?; in Phénoménologie et logique, pp. 195–216. Cette étude, comme si elle faisait écho à la précédente, la développe encore en montrant, à la lumière des Analysen zur passiven Synthesis et de Erfahrung und Urteil que les formes prédicatives logiques sont enracinées dans la sphère anté-prédicative sensible.Google Scholar

Copyright information

© Springer 2006

Authors and Affiliations

  • Jozef Sivák
    • 1
  1. 1.Académie slovaque des SciencesBratislava

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