BMSAP

, Volume 28, Issue 1–2, pp 4–16 | Cite as

From corpse to skeleton: dealing with the dead in prehistory

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Abstract

The shortcomings of the archaeological record raise many challenges for the interpretation of prehistoric funerary practices, particularly because the remains of most people in prehistory have left no trace at all. Throughout prehistory, most human remains were treated in ways that are archaeologically invisible. A brief review of the sequence of funerary practices in British prehistory reveals major gaps and deficiencies in the burial record. It may well be that the normative rites for much of British prehistory were those that left little or no archaeological trace, such as excarnation through exposure of corpses or scattering of cremated ashes.

One form of mortuary practice only recently demonstrated for British prehistory is that of mummification. Scientific analysis of Late Bronze Age skeletons from Cladh Hallan, in the Outer Hebrides of Scotland, has revealed that they were not only composites of multiple individuals but were also mummified prior to burial. In particular, histological analysis of bioerosion in the bone microstructure reveals that putrefaction was arrested soon after death. This method of histological analysis has been applied to a large sample of prehistoric and historical human remains, and reveals that patterns of arrested decay are particularly a feature of the British Bronze Age from the Bell Beaker period onwards.

Keywords

Prehistory Funerary rites Mortuary practices Mummification Histological analysis 

Du cadavre au squelette : gérer les morts dans la Préhistoire

Résumé

Les sépultures mises au jour par l’archéologie constituent seulement une faible proportion des restes humains laissés par les populations préhistoriques. Même en tenant compte des phénomènes post-dépositionnels, de l’érosion et des limitations propres à l’archéologie, le nombre de sépultures fouillées est sans comparaison avec le total attendu, si la sépulture avait été le traitement normal durant la Préhistoire.

Un tel problème est bien illustré par des exemples issus de la préhistoire britannique. De manière peu surprenante, les restes humains sont rares pour le Paléolithique supérieur et le Mésolithique. Les sépultures néolithiques (c. 4000-2400 av. J.-C.) sont beaucoup plus nombreuses, mais les progrès récents enregistrés par les datations radiocarbone ont montré que de nombreux monuments funéraires néolithiques n’avaient été utilisés que durant de courtes périodes; au sein du Néolithique, les intervalles chronologiques marqués par une absence totale ou relative de témoignages mortuaires sont fréquents, quels que soient les contextes: monuments, grottes, rivières ou tombes. A l’image de périodes plus tardives de la Préhistoire, les dépouilles de la majorité des individus du Néolithique britannique ont connu un destin qui n’a pas laissé de traces.

La crémation a été pratiquée durant le Néolithique ancien (c.4000-3400 av. J.-C.), mais n’a connu pas de réel succès qu’au Néolithique récent (c.3000-2400 av. J.-C.); ceci a pu être mis en évidence grâce à la récente possibilité de dater les os humains brûlés par la méthode du radiocarbone, dans la mesure où la majorité des sépultures à crémation de cette période n’est accompagnée d’aucun mobilier. Les données attestent de la continuité de la pratique de la crémation parallèlement à l’arrivée vers 2400 av. J.-C. des inhumations associées au Campaniforme. La fin de cet épisode, vers 1850 av. J.-C., est aussi celle de l’inhumation. À partir de ce moment, les restes incinérés sont surtout placés dans des urnes en céramique de styles variés jusqu’à l’âge du Bronze final. Un petit nombre d’inhumations est cependant daté de l’âge du Bronze moyen, de même que des dépôts secondaires en habitats.

L’inhumation et la crémation ne sont finalement que deux traitements du cadavre parmi tout ceux pratiqués en Grande Bretagne entre le Néolithique et l’âge du Fer. Les dépôts en rivière ont laissés quelques traces, particulièrement au Néolithique ancien et de la fin de l’âge du Bronze à l’âge du Fer. En revanche, de nombreux autres traitements ont pu exister qui n’ont pas laissés de traces archéologiques. Il est très probable que durant une large part de la Préhistoire britannique les restes humains furent dispersés soit après crémation soit après exposition du corps.

Cependant, une pratique n’a jusqu’à présent pas reçu une attention suffisante dans la Préhistoire britannique: la momification. Sa mise en oeuvre a été détectée dans un habitat localisé sur une butte de l’île de South Uist dans les Hébrides extérieures, près de la côte ouest de l’Écosse. Deux tombes en apparence individuelles implantées dans un espace domestique ont finalement été identifiées comme composites. L’une avait le crâne d’un vieil homme, la mandibule d’une jeune femme et le torse d’un troisième sujet. La seconde comprenait la tête d’un homme, le torse d’une femme et le bras droit d’une troisième personne. L’analyse histologique microscopique et l’analyse de la porosimétrie par intrusion de mercure ont révélé une attaque microbienne intense mais très localisée sous la surface de l’os, indiquant que la décomposition avait été interrompue très peu de temps après la mort. Ces divers indices montrent que les individus ont été momifiés avant d’être inhumés.

L’application d’analyses histologiques à un large éventail de squelettes aussi bien préhistoriques qu’historiques a montré que ces attaques biologiques limitées sont spécifiques des squelettes de l’âge du Bronze, indiquant que la préservation des tissus mous était un objectif du traitement du corps durant cette période, par opposition au Néolithique ou à l’âge du Fer. Les squelettes identifiées comme d’anciennes momies viennent de toute la Grande Bretagne et sont datés du Campaniforme (c.2400-1850 av. J.-C.) jusqu’à l’âge du Bronze final (c.1200-750 av. J.-C.).

La reconnaissance de la pratique de la momification durant l’âge du Bronze britannique a plusieurs implications. De telles pratiques ont pu être répandues non seulement en Grande Bretagne mais aussi dans d’autres parties de l’Europe. L’utilisation de la momification est également intéressante sur le plan social car les corps préservés sont régulièrement utilisés par les vivants comme un instrument de pouvoir pour des manoeuvres généalogique ou politique. Des exemples d’une telle utilisation de corps préservés sont attestés aussi bien dans l’Empire inca qu’à l’University College of London, où le philosophe Jeremy Bentham décréta que sa propre dépouille devait être exposée et mise en place lors des réunions du conseil de l’Université.

Mots clés

Préhistoire Rites funéraires Pratiques mortuaires Momification Analyse histologique 

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Copyright information

© Société d'anthropologie de Paris et Springer-Verlag France 2016

Authors and Affiliations

  1. 1.UCL Institute of Archaeology, 31-34 Gordon SquareUniversity College LondonLondonUK

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