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Zeitschrift für Hygiene

, Volume 6, Issue 1, pp 467–486 | Cite as

Beiträge zur Aetiologie des Milzbrandes

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Litteratur-Verzeichniss

  1. 1.
    E. Pfuhl, Ueber die Desinfection der Typhus- und Choleraausleerungen mit Kalk.Diese Zeitschrift. Bd. VI. S. 97 ff.Google Scholar
  2. 2.
    C. Fränkel, Die Einwirkung der Kohlensäure auf die Lebensthätigkeit der Mikroorganismen.Ebenda. Bd. V. S. 332 ff.Google Scholar
  3. 3.
    Behring, Beiträge zur Aetiologie des Milzbrandes.Ebenda. Bd. VI. S. 117ff.Google Scholar
  4. 4.
    Derselbe, Ueber Quecksilbersublimat in eiweisshaltigen Flüssigkeiten.Centralblatt für Bacteriologie und Parasitenkunde. 1888. Nr. 1 u. 2.Google Scholar
  5. 5.
    A. Schmidt, Neue Untersuchungen über die Faserstoffgerinnung. Pflüger'sArchiv. Bd. VI. S.413ff. und Bd. XI. S. 515ff. - Derselbe, Bemerkungen zu Olof Hammarsten's Abhandl.: „Untersuchungen über die Faserstoffgerinnung“.Ebenda. Bd. XIII. S. 146.- Vgl. Hammarsten, Ueber das Paraglobulin.Ebenda. Bd. XVII. S. 413ff. - Derselbe, Ueber das Fibrinogen. Bd. XIX. S. 563 ff. und Bd. XXII. S. 431ff. - Derselbe, Ueber den Faserstoff und seine Entstchung aus dem Fibrinogen.Ebenda. Bd. XXX. S. 437ff. - Ferner A. Heynsius, Ueber die Eiweiss- körper des Blutes.Ebenda. Bd. II. S. 1ff. - Derselbe, Ueber die Eiweissverbin-dungen des Blutserums und des Hühnereiweiss.Ebenda. Bd. IX. S. 514ff. - Derselbe, Ueber Serumalbumin und Eieralbumin u. s. w.Ebenda. Bd. XII. S. 549.Google Scholar
  6. 6.
    Th. Weyl, Ueber das Verhalten des Serumalbumius zu Säuren und Neutralsalzen.Zeitschrift für phys. Chemie (Hoppe-Seyler). 1885. Bd. IX. S. 310ff.Google Scholar
  7. 7.
    Léon Frédérieq; Recherches sur les substances albuminoÏdes du sérum sanguin.Extrait des Archives de Biologie (Brenden et Bambeke). 1880. Vol. I. S. 473. Frédéricq acceptirt in dieser Arbeit den von Th. Weyl vorgeschlagenen Namen „Serumglobulin“ an Stelle der Gleiches bezeichnenden Ausdrücke „fibrine dissoute“ (Denis), „fibrinoplastische Substanz“ (Alex. Schmidt), „Paraglobulin“ (Kühne), „SerumcaseÏn“ (Panum) und „Alkalialbuminat“ (Heynsius). Ueber die quantitative Vertheilung des Paraglobulins in Blut und Blutserum ist besonders folgende Darstellung F.'s bemerkenswerth: „Pour Hoppe-Seyler, Weyl, Hammarsten et plusieurs autres physiologistes, le sérum sanguin présenterait donc la constitution que Denis lui avait assigné. Il contiendrait deux substances albuminoÏdes, une albumiue (Sérine de Denis) et une globuline (Fibrine dissoute de Denis, paraglobuline). Jusque dans ce derniers temps, la première était considerée comme constituant la presque totalité des albuminoides du sérum, la paraglobuline n'en formant qu'une faible partie. Les recherches récentes de Hammarsten (Pflüger'sArchiv, Bd. XVII u. XVIII) ont ébranlé complètement cette doctrine. Hammarsten a montré que le sérum du sang de cheval, celui de boeuf etc., peuvent fournir, quand on les traite par le sulfate de magnésie un poid de paraglobuline presque double de la quantité d'albumine qui reste en solution. Chez d'autres espèces animales, le lapin par exemple, le sérum contient, au contraire, fort peu de paraglobuline. Hammarsten s'est efforcé de prouver que la paraglobuline ainsi formée préexiste dans le sérum sanguin et que par conséquent ce que l'on a décrit jusqu'ici sous le nom d'albumine n'est en réalité qu'un mélange où la paraglobuline prédomine dans beaucoup de cas. Comme on le verra plus loin, je suis arrivé aux mÊmes conclusions par l'étude de la déviation que le sérum sanguin imprime au plan de la lumière polarisée, méthode purement physique qui ne peut Être passible des reproches que l'on serait tenté d'adresser aux réactions chimiques utilisées par Hammarsten.“Google Scholar
  8. 8.
    Denis (de Commercy), „Mémoire sur le sang, considerée quand il est fluide, pendant qu'il se coagule et lorsqu'il est coagulé suivi d'une notice sur l'application de la méthode d'expérimentation par les sels à l'étude des substances albuminoÏdes.“ Paris 1859. Dieses ebenso werthvolle, wie selten gewordene „Mémoire“ verdanke ich Hrn. Weyl, durch welchen ich auch sonst viele schwer zugängliche Abhandlungen, namentlich die von Frédéricq, bekommen habe.Google Scholar
  9. 9.
    Behring, Ueber den antiseptischen Werth des Creolins und Bemerkungen über die Giftwirkung antiseptischer Mittel.Deutsche milit.-ärztl. Zeitschr. 1880. Nr.10.Google Scholar
  10. 10.
    Derselbe, Beiträge zur Aetiologie des Milzbrandes.Diese Zeitschrift. 1889. Bd. VI. S. 120.Google Scholar
  11. 11.
    L. Lewin,Archiv für experimentelle Pathologie und Pharmakologie 1889.Google Scholar
  12. 12.
    Oscar Löw und Thomas Bokorny,Die chemische Kraftquelle im lebenden Protoplasma u. s. w. München 1882.Google Scholar

Copyright information

© Verlag von Veit & Comp. 1889

Authors and Affiliations

  • Behring
    • 1
  1. 1.Hygienischen Institut der Universität BerlinDeutschland

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