Advertisement

Experientia

, Volume 4, Issue 1, pp 1–5 | Cite as

Ionenübermikroskopie

  • H. Börsch
Article

Résumé

Les méthodes employées à l'heure actuelle en microscopie électronique ne sont pas encore en mesure de rendre perceptibles les atomes. La raison de cet échec réside principalement dans la présence inévitable d'aberrations dans les lentilles. On a été amené dans la suite à chercher d'autres procédés plus appropriés. C'est ainsi qu'on a envisagé la mise au point d'une méthode de microscopie ionique. En effet, on peut déduire de la relation établie parLouis de Broglie que les rayons ioniques, sous des tensions égales à celles couramment utilisées dans le cas des électrons, ont une longueur d'onde suffisamment faible pour pouvoir théoriquement conduire, même avec les lentilles électrostatiques actuelles, à la résolution des distances interatomiques dans la matière solide. Cependant leur masse et par conséquent leur inertie qui sont nettement plus importantes que celles des électrons, entraînent des modifications profondes dans l'objet irradié: celui-ci peut réagir plus ou moins intensivement avec les ions et sous l'influence de leur bombardement peut même subir des arrachements d'atomes. Les essais que l'auteur a effectués dans le but de préciser les conditions de la méthode ionique montrent que les résolutions pratiquement atteintes, sont de l'ordre hypermicroscopique (500 Å). Ainsi les modifications subies par l'objet, au cours de son irradiation, bien que faibles en regard de ces résolutions, excluent en principe la possibilité d'obtenir des images d'objets à l'échelle atomique avec des rayons ioniques. En revanche, on peut espérer que les électrons, malgré leurs effets souvent néfastes, conviendront tout de même au but cherché, mais il sera nécessaire pour cela de trouver de nouveaux procédés techniques. D'où la nécessité de poursuivre plus avant le développement des méthodes de microscopie électronique.

Preview

Unable to display preview. Download preview PDF.

Unable to display preview. Download preview PDF.

References

  1. 2.
    H. Börsch, Jb. AEG.-Forschung7, 27 (1940); Naturwiss.30, 711 (1942).Google Scholar
  2. 2a.
    Cl. Magnan in:L. de Broglie, «L'optique électronique», Paris 1946.Google Scholar
  3. 1.
    H. Börsch, l. c.Google Scholar
  4. 2.
    Jb. AEG.-Forschung7, 34 (1940); Z. techn. Physik20, 346 (1939).Google Scholar
  5. 3.
    H. Börsch, Naturwiss.30, 711 (1942).Google Scholar
  6. 4.
    H. Börsch, Phys. Z.43, 515 (1942).Google Scholar
  7. 5.
    I. Dosse, Z. Phys.117, 722 (1941);118, 375 (1942).Google Scholar
  8. 1.
  9. 2.
    I. Dosse, Z. Phys.117, 722 (1941);118, 375 (1942).Google Scholar
  10. 1.
    H. Börsch, Phys. Z.43, 515 (1942).Google Scholar
  11. 1.
    J. Koch, Z. Phys.100, 669 (1936).Google Scholar
  12. 1a.
    J. Koch undW. Walcher, Z. Phys.97, 131 (1936).Google Scholar
  13. 1.
    Cl. Magnan in:L. de Broglie, «L'optique électronique», Paris 1946.Google Scholar

Copyright information

© Birkhäuser Verlag 1948

Authors and Affiliations

  • H. Börsch
    • 1
  1. 1.Institut de Recherches Scientifiques, Tettnang (Württemberg)Germany

Personalised recommendations