Mycopathologia

, Volume 15, Issue 1, pp 115–138 | Cite as

Contribucion al estudio de la paracoccidioidomicosis brasiliensis en Venezuela. Consideraciones sobre 62 casos estudiados con especial referencia a las localizacions respiratorias

  • César Rodríguez
  • Néstor L. Rincón
  • Gustavo Troconis García
Article

Resumen

Se presenta el estudio realizado sobre 62 casos de Paracoccidioidomicosis brasiliensis, la mayoría de los cuales prensentaban lesiones mucosas y pulmonares.

Dicho material procede del Dispensario No 5, Institudo dedicado al estudio de las afecciones torácicas no tuberculosas y adscrito a la División de Tuberculosis del Ministerio de Sanidad y Asistencia Social — Venezuela.

El más alto porcentaje de los enfermos se observó entre los 30 y 50 años correspondiendo al hombre la mayor incidencia. Solamente hubo 2 casos en niños. La mayoría eran agricultores procedentes de regiones rurales y sub-urbanas y de condiciones económico-sociales poco satisfactorias.

Se hace un resumen de los motivos de consulta, pudiéndose observar que fueron las ulceraciones mucosas, especialmente de la boca, laringe, fosas nasales y amígdales las que más obligaron a los enfermos a consultar.

Un hecho muy curioso fué la relación que en muchos casos se pudo establecer entre la aparición de estas ulceraciones y una exodoncia. Otra característica importante fué la ausencia de adenopatías satélites. En orden de frecuencia siguió la sintomatología respiratoria, observándose en 48 casos, predominando la tos irritativa de tipo bronquial con expectoración mucopurulenta. Ocho pacientes tuvieron esputos hemoptóicos y en 22 la disnea aún a los moderados esfuerzos estuvo presente. Otros síntomas respiratorios fueron los ronquidos y silbidos asmatiformes, los dolores vagos torácicos y la disfonía.

En cuanto a la sintomatología de orden general, la inapetencia y la périda de peso se presentaron más a menudo llamando la atención la falta de fiebre, atribuyéndose cuando existió a una infección secundaria de las lesiones.

Al igual que en la tuberculosis los hallazgos a la auscultación del tórax fueron escasos.

Se hace una clasificación de las imágenes radiológicas pulmonares observadas en los 62 enfermos. Así se distinguen imágenes trabéculonodulares, fibro-nodulares y de nódulos gruesos.

Al referirse los autores del trabajo a los procedimientos de diagnóstico insisten en la sencillez y la efectividad del frotis y de la biopsia de las lesiones mucosas, procedimiento éste utilizado por ellos con resultado positivo en un alto porcentaje. Hacen también resaltar la utilidad que para el diagnóstico tiene el cultivo de granuloma dentario cuando se sospechó una Paracoccidioidomicosis sin lesiones visibles que hicieron imposible el frotis y la biopsia.

Agregan que en algunos enfermos fué la biopsia pulmonar a „cielo abierto“ lo único que permitió hacer el diagnóstico. En cuanto a las complicaciones fué la insuficiencia respiratoria la que con mayor frecuencia observaron, estando esta complicación muy posiblemente en relación con el intenso proceso de fibrosis que determina la reacción del tejido pulmonar ante la presencia del hongo. También hubo dos casos de neumotórax espontáneo y en los 2 niños lesiones de osteolisis en la mayoría de los huesos.

De las enfermedades que se asociaron a la Paracoccidioidomicosis la periodontitis fué la más importante. Parece ser, en efecto, que la infección peridentaria favorece la penetración y la reproducción del hongo. Tres hechos parecen confirmar esta suposición: 1) La relación ya señalada entre la aparición de las ulceraciones mucosas y una exodoncia, 2) El cultivo positivo para P.B. del granuloma dentario en los casos sin lesiones visibles, 3) La evolución favorable de algunos enfermos después de la extracción de piezas dentarias en „mal estado“. Otra enfermedad que se asoció en 2 de los 62 casos fué la tuberculosis pulmonar.

Para terminar hicieron un extenso comentario sobre el tratamiento utilizado y la evolucion clínica y radiológica y admiten que sigue siendo la Sulfamida el tratamiento de elección a las dosis de 3 a 4 grs. y por períodos de 2 años, notándose la tolerancia a los tratamientos prolongados sin haberse observado manifestaciones tóxicas de ninguna índole.

Résumé

On présente l'étude réalisée sur 62 cas de paracoccidioidomycose brasiliensis dont la plupart présentaient des lésions muqueuses et pulmonaires.

Le dit matériel provient du Dispensaire 5, Institut dédié à l'étude des affections thoraciques non tuberculeuses et inscrit à la Division de Tuberculose du Ministère de la Santé, Vénézuéla.

On a observé le plus grand pourcentage de malades entre 30 et 50 ans, âge correspondant à la plus grande incidence pour l'homme. Il y eut seulement 2 cas chez les enfants. La majorité étaient des agriculteurs provenant de régions rurales et sous-urbaines et de conditions économico-sociales peu satisfaisantes.

On fait un résumé des motifs de consultation permettant d'observer qu'il s'agissait d'ulcérations muqueuses, spécialement des bouche, larynx, fosses nasales et amygdales qui obligèrent les malades à consulter.

Un fait très curieux fut la relation qui, en plusieurs cas, a pu être établie entre l'apparition de ces ulcérations et une exodonce. Une autre caractéristique importante fut l'absence d'adénopathies satellites. En ordre de fréquence, on a observé la symptomatologie respiratoire observant 48 cas où prédomine la toux irritante de type bronchial avec expectoration mucopurulente. Huit patients eurent des crachats hémoptysiques et en 22 cas la dyspnée bien qu'avec des efforts modérés fut présente. D'autres symptômes respiratoires furent les ronflements et les sifflements de forme asthmatique, les vagues douleurs thoraciques et la disphonie.

Quant à la symptomatologie d'ordre général, l'inappétence et la perte de poids, se présentèrent plus ou moins, l'absence de fièvre attirant l'attention, attribuée quand il a existé, à une infection secondaire des lésions.

De même que pour la tuberculose, les trouvailles à l'auscultation du thorax furent rares.

On fait une classification des images radiologiques pulmonaires observées sur 62 malades. Ainsi, l'on distingue des images trabéculo-nodulaires, fibronodulaires et de gros nodules.

Les auteurs de l'ouvrage, se référant aux procédés de diagnostic, insistent sur la simplicité et l'effectivité du frottis et de la biopsie des lésions mucosiques, ce procédé utilisé par eux avec un résultat positif pour un grand pourcentage. Ils font également ressortir l'utilité, pour le diagnostic, qu'il y a à cultiver le granulaire dentaire quand on suspecte une paracoccidioidomycose sans lésions visibles, impossible de découvrir avec le frottis et la biopsie.

Ils ajoutent que, pour certains malades, ce fut la biopsie pulmonaire à „ciel ouvert“, uniquement, qui permit de faire le diagnostic. Quant aux complications, ce fut l'insuffisance respiratoire qu'ils observèrent le plus souvent, cette complication étant très possiblement en relation avec l'intense procédé de fibrose qui déterminait la réaction du tissu pulmonaire avant la présence du champignon. Aussi, il y eut deux cas de pneumothorax spontané et dans les 2 cas-enfants des lésions d'ostéolithe dans la plupart des os.

Des maladies qui furent associées à la paracoccidioidomycose, la périodontite fut la plus importante. Il apparaît, en effet, que l'infection péridentaire favorise la pénétration et la reproduction du champignon. Trois faits paraissent confirmer cette supposition:
  1. 1)

    La relation déjà signalée entre l'apparition des ulcérations muqueuses et une exodonce,

     
  2. 2)

    La culture positive pour P.B. du granulaire dentaire dans les cas sans lésions visibles,

     
  3. 3)

    L'évolution favorable de quelques malades après l'extraction de pièces dentaires en „mauvais état“. Une autre maladie qui s'est associée dans 2 cas sur les 62 fut la tuberculose pulmonaire.

     

Pour terminer, ils font un large commentaire sur le traitement employé et l'évolution clinique et radiologique et admettent que les sulfamides sont le traitement d'élection aux doses de 3 à 4 g et par périodes de 2 ans, annotant la tolérance aux traitements prolongés sans avoir observé des manifestations toxiques d'aucun caractère.

Summary

An investigation involving 62 cases of paracoccidioidomycosis is presented. Most of the patients showed mucous and pulmonary lesions.

They came from the Dispensary No. 5, an Institute dedicated to the study of non-tuberculous chest diseases and belonging to the Division of Tuberculosis of the Ministry of Health, Venezuela.

The greatest percentage of the patients was between 30 and 50 years, an age corresponding to the highest frequency in man. There were only two cases in children. The majority consisted of farmers, coming from rural regions and from suburban areas, from unsatisfactory, social-economic conditions.

Resume is given of the motives for consultation: mucous ulcerations, especially that of the mouth, larynx, nasal fossae, tonsillae which forced the patients to consultation.

There was a curious correlation in several of the cases between the appearance of mucous lesions and tooth extraction. Another important characteristic was the absence of concomitant adenopathy. In order of frequency there were respiratory symptoms in 48 cases in which irritating cough of the bronchial type prevailed with mucopurulent discharge. Eight patients had bloody sputum and in 22 cases a moderate dyspnea was present. Other respiratory symptoms included asthmatic rales, vague pains and dysphonia.

Concerning the general symptomatology there were loss of appetite and weight, absence of fever, the presence of which was attributed to secondary infection of the lesions.

Auscultatory findings, like in tuberculosis, were rare.

Classification of pulmonary radiographs were carried out in 62 patients. The pictures showed trabeculonodular, fibronodular and gross nodular involvement.

Among the diagnostic procedures preference was given for the sake of simplicity and effectiveness to the use of smears and biopsy of the mucous lesions, procedures resulting in a great percentage of positive findings. Equally important is the culture of dental granulomas when one suspects paracoccidioidomycosis without visible lesions.

In certain patients only the lung biopsy permited to reach the diagnosis. As to the complications respiratory insufficiency was the most frequent due to extensive fibrosis. There were also two cases of spontaneous pneumothorax and in the two children lesions in most of the bones.

In patients with paracoccidioidomycosis the existing periodontitis was the most important. One got the impression that the periodontitis promotes the penetration of the causative organism. Three facts seem to support this assumption:
  1. 1)

    The correlation between the appearance of mucous lesions and the tooth extractions.

     
  2. 2)

    The positive culture ofP. brasiliensis from dental granulomas in cases without visible lesions,

     
  3. 3)

    The favorable progress of some patients after extraction of bad teeth. In two cases pulmonary tuberculosis joined the paracoccidioidomycosis.

     

Finally they comment on the therapy employed and on the clinical and radiological progress. The sulfonamides are the drugs of choice, 3 to 4 grams a day, for a period of two years. Despite the prolonged treatment no toxic effect have been observed.

Zusammenfassung

Die Untersuchung umfasste 62 Fälle von Paracoccidioidomykose. Die meisten Patienten hatten Schleimhaut- und Lungenläsionen.

Sie kamen von der Poliklinik no. 5, einer Anstalt, die sich dem Studium der nicht-tuberkulösen Lungenkrankheiten widmet und der Abteiling „Tuberculose“ des Gesundheitsministeriums angehört.

Der höchste Prozentsatz der Patienten befand sich in den Jahren von 30 bis 60, einem Alter, das der höchsten Häufigkeit im Menschen entspricht. Es gab nur zwei Fälle in Kindern. Die meisten Patienten waren Landarbeiter von Landbezirken und benachbarten Städtchen. Ihre sozial-ökonomische Lage war unbefriedigend.

Eine Zusammenfassung zeigt die Motive für die Konsultation: Schleimhautgeschwüre, insbesondere in der Mundhöhle, Geschwüre des Kehlkopfes, der Nasenhöhle, der Tonsillen zwangen die Patienten zur Konsultation.

In mehreren Fällen gab es eine merkwürdige Korrelation zwischen dem Auftreten der Schleimhautgeschwüre und der Zahnextraktion. Ein anderes, wichtiges Merkmal bestand in der Abwesenheit einer begleitenden Drüsenschwellung. In der Folge der Häufigkeit standen Atmungsbeschwerden in 48 Fällen an erster Stelle, die von Reizhusten mit eitrigem Auswurf begleitet waren. Acht Patienten hatten blutiges Sputum und in 22 Fällen hatten sie eine mässige Dispnoe. Asthmatische Lungengeräusche, unbestimmte Schmerzen und Dysphonia sind auch beobachtet worden.

Unter den allgemeinen Symptomen sind Verlust des Appetits und des Gewichtes, die Abwesenheit von Fieber verzeichnet worden. Anwesenheit von Fieber wurde einer sekundären Infektion zugeschrieben.

Auskultatorische Befunde, wie in Tuberkulose, waren selten.

Eine Klassifikation der Lungenröntgenaufnahmen wurde in 62 Fällen durchgeführt. Sie zeigten trabckulonodulare, fibronodulare und groß-nodulare Erscheinungen.

Unter den diagnostischen Verfahren waren Ausstriche und Excisionen der Schleimhautläsionen wegen ihrer Einfachheit und Leistungsfähigkeit bevorzugt. Gleichfalls waren die Kulturen der Zahnwurzelgranulomen von Wichtigkeit, besonders in Fällen, wo man eine Paracoccidioidomykose vermutet hatte.

In manchen Patienten war die Diagnose nur durch Lungenexcision möglich. Unter den Komplikationen war Atmungsinsuffizienz infolge der ausgedehnten Fibrosis am häufigsten. Zwei Fälle von spontanem Pneumothorax sind vorgekommen. In den zwei Kindern waren die meisten Knochen angegriffen.

In Patienten mit Paracoccidioidomykose war die Periodontitis die wichtigste. Man hat den Eindruck, dass, die Periodontitis das Eindringen der Erreger befördert. Drei Tatsachen scheinen diese Annahme zu unterstützen:
  1. 1)

    Die Wechselbeziehung zwischen dem Auftreten der Schleimhautläsionen und der Zahnextraktion,

     
  2. 2)

    Die positive Kultur vonP. brasiliensis von Zahnwurzelgranulomen ohne sichtbare Läsionen,

     
  3. 3)

    Die günstige Reaktion der Patienten nach Extraktion von schlechten Zähnen. In zwei Fällen gesellte sich Tuberkulose zur Paracoccidioidomykose.

     

Schliesslich wurde die Therapie erörtet unter Einbeziehung der klinischen und röntgenologischen Fortschritte. Sulfonamide waren das Mittel der Wahl, täglich 3–4 g, für zwei Jahre. Trotz der ausgedehnten Behandlung sind keine toxischen Nebenwirkungen beobachtet worden.

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Copyright information

© Uitgeverij Dr. W. Junk 1961

Authors and Affiliations

  • César Rodríguez
  • Néstor L. Rincón
  • Gustavo Troconis García

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