Zeitschrift für Präventivmedizin

, Volume 5, Issue 1, pp 80–85 | Cite as

Angst vor Unfällen

  • F. Baumgarten-Tramer
Psychohygiene
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Zusammenfassung

Bei näherer Untersuchung erweist sich die Angst als ein Grund, der die Unfälle sowohl verhütet wie sie auch auslöst.

Als Unfallverhüter wirkt sich die Angst immer dort aus, wo man sich um das Leben und Wohlergehen der Familie besonders verantwortlich fühlt. Mütterliche Frauen, die es unter allen Umständen und mit allen Mitteln vermeiden möchten, daß ihre Kinder infolge eines Unfalles unter ungenügender Obhut leiden könnten, sind bestrebt, möglichst vorsichtig zu fahren.

Doch sehr oft gerade dann, wenn man sich besonders bemüht, keinen Unfall zu erleiden, erweist man sich als besonders ungeschickt. Das Übermaß an Vorsicht erzeugt Unsicherheit, Unsicherheit macht unbeholfen.

Ferner, infolge eines seelischen Negativismus, oder einer sogenannten Selbstphobie, wird oft nicht nur gegen fremden Befehl, sondern auch wider die eigene richtige Einsicht gehandelt; gerade das, was verboten ist, wird ausgeführt. Demnach auch eine Handlung, die in sich die Gefahr des Unfalls birgt.

Um derart negativistische Handlungen zu vermeiden, ist es notwendig, möglichst wenig Vorschriften und Warnungen zu erteilen.

Außerdem hat es sich erwiesen, daß der jetzt übliche Brauch der Versicherungsgesellschaften, einem 70jährigen, der einen Unfall erlitten hat, die Versicherung zu kündigen, wodurch auch keine andere Gesellschaft ihn mehr aufnimmt, in dem Betreffenden eine Angst auslöst, die zu Unfällen führt.

Im Interesse der sozialen Wohlfahrt sollten die Versicherungsgesellschaften daher ihre diesbezüglichen Bestimmungen ändern.

Résumé

Après un examen plus approfondi, la peur s'avère être une raison qui évite aussi bien qu'elle provoque les accidents.

La peur évite toujours les accidents là où on se sent spécialement responsable de la vie et du bien-être de la famille. Des femmes maternelles, lesquelles désireraient éviter à tout prix et par tous les moyens que leurs enfants puissent souffrir sous une protection insuffisante à la suite d'un accident, s'efforcent de conduire aussi prudemment que possible.

Mais bien souvent précisément, lorsqu'on tend de toutes ses forces à ne pas subir d'accident, on se montre particulièrement maladroit. Trop de prudence fait naître l'insécurité, l'insécurité rend gauche. De plus, à la suite d'un négativisme psychique, ou d'une «autophobie», on agit souvent non seulement contre un ordre étranger mais aussi contre la propre raison. C'est précisément ce qui est interdit qui est exécuté. D'après cela, une action qui renferme le danger de l'accident.

Pour éviter de telles actions négativistes, il est donc indispensable d'émettre aussi peu de prescriptions et d'avertissements que possible.

De plus, on a constaté que l'usage actuel des sociétés d'assurances de dénoncer l'assurance à un septuagénaire qui a subi un accident — ce qui a pour conséquence qu'aucune autre société ne l'admet plus — déclenche chez la victime une peur qui provoque des accidents.

Les sociétés d'assurances devraient donc, dans l'intérêt de la prospérité sociale, modifier leurs prescriptions à ce sujet.

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Copyright information

© Schweiz. Serum- & Impfinstitut 1960

Authors and Affiliations

  • F. Baumgarten-Tramer
    • 1
  1. 1.Bern

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