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Archiv für Dermatologie und Syphilis

, Volume 110, Issue 1–2, pp 25–74 | Cite as

Etat actuel de la question des Sporotrichoses

Les progrès accomplis. — Les discussions botaniques. Intérêt pratique, pronostique, thérapeutique et économique. Intérêt doctrinal des Sporotrichoses
  • de Beurmann
  • Gougerot
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Literatur

  1. 1).
    L'étude complète détaillée des Sporotrichoses est faite dans notre livre: de Beurmann et Gougerot, Les Sporotrichoses, F. Alcan et Lisbonne Editeurs, Paris 1911. De nombreux emprunts ont été faits au chapitre Historique de ce livre pour le présent article.Google Scholar
  2. 1).
    Parmi les parasites anciennement décrits sous d'autres noms ou restés innommés, il en est peut-être que l'on rattacherait aujourd'hui au genre Sporotrichum. Il faut se demander par exemple si la belle observation d'abcès lymphangitique du bras chez un diabétique, rapportée par Aucher et Le Dantec, n'est pas une sporotrichose, si le parasite cultivé dans ce cas et catalogué par Fayod sous le nom de Bothrytis pyogenes n'est pas un Sporotrichum voisin du Sporotrichum Beurmanni.Google Scholar
  3. 2).
    De Beurmann et Gougerot. Les Sporotrichoses hypodermiques. Annal. de Dermat. et de Syphil. 1906 oct., nov., déc., p. 837, 914, 993.Google Scholar
  4. 1).
    C'est dans le titre de cette observation de Dor que l'on trouve imprimée pour la première fois le nom de Sporotrichose.Google Scholar
  5. 2).
    La détermination Sporotrichum qui a été faite par Dor et que nous adoptons jusqu'à classification meilleure, peut être discutée, car le parasite de Dor ne présente pas tous les caractères des Sporotrichum tels que Linck les définit. Peut-être ce parasite, en raison de ses ressemblances avec l'Oospora de Nocard, mériterait-il d'être appelé Oospora ou Discomyces Dori.Google Scholar
  6. 3).
    Il suffit, pour le démontrer, de citer ce passage de Lutz et Splendore, écrit en 1907: «nous pensions avoir rencontré des cas absolument nouveaux car nous n'avions pu trouver dans la littérature rien de semblable ... et quand l'un de nous, il y a deux ans, montra dans différents centres scientifiques d'Europe ses préparations microscopiques et anatomiques ainsi que des cultures, il ne parvint pas à apprendre quelquechose au sujet de processus semblables. Ni à l'Institut Pasteur, ni à ceux de Plaut, de Buschke, de Curtis ..., ce champignon ni des champignons semblables n'étaient connus».Google Scholar
  7. 1).
    Ces premières études furent poursuivies dans le laboratoire de de Beurmann, dans celui de Sabouraud, à l'Hôpital Saint-Louis.Google Scholar
  8. 2).
    La découverte de ce cas No. II fut faite grâce à l'étude systématique d'un cas de diagnostic difficile (voir ci-dessous). Le cas No. II nous montra toute l'importance du diagnostic bactériologique et nous prouva tous les avantages de la culture à froid sur gélose glycosée peptonée (voir ci-dessous note). Notre attention étant attirée sur la Sporotrichose bientôt nous trouvions un troisième cas. Nous avons diagnostiqué cliniquement ce cas No. III, avant la culture, que Noiré fit obligeamment dans le laboratoire de Sabouraud.Google Scholar
  9. 1).
    Voir Annal. de Dermat. et de Syph. 1903, p. 680 et 682.Google Scholar
  10. 2).
    A propos de ce cas No. II, on discutait les diagnostics de syphilis gommeuse et de tuberculose atypique (sarcoïde) et l'on ne pensait pas à la Sporotrichose. L'un de nous, dans un travail d'ensemble sur les bacillo-tuberculoses non folliculaires, poursuivit par tous les procédés en usage l'étude des cas qui pouvaient rentrer dans ce cadre. Afin de faire l'examen histologique et l'inoculation, il pratiqua l'ablation d'une gomme du tronc dans le laboratoire du service du Docteur de Beurmann (laboratoire Cazenave). Incisant cette gomme qu'il ne croyait pas ramollie, il fut étonné de trouver au centre quelques gouttes de pus visqueux; il les ensemença immédiatement dans la salle-même où avait lieu la petite opération. Il prit le premier milieu qui se trouva sous sa main et qui, par un heureux hasard, était de la gélose glycosée peptonée de Sabouraud, destinée à ensemencer des teignes. Ce premier ensemencement fut donc fait sans idée préconçue. Laissant quelques tubes à l'étuve, d'autres à froid, il vit que les tubes laissés à la température ordinaire poussaient abondamment, alors qu'au contraire les tubes mis à l'étuve à 37° ne fructifiaient pas ou plutôt ne donnaient des cultures qu'après avoir été sortis de l'étuve. Ce fait le frappa vivement. Les jours suivants, les ensemencements du pus des autres gommes, suivis en séries parallèles à 37° et à froid, affirmèrent l'exactitude de cette première remarque que tous les auteurs ont confirmée et qui a servi à établir la méthode de diagnostic aujourd'hui universellement adoptée. On voit donc que c'est l'étude systématique d'un cas catalogué syphilis ou sarcoïde tuberculeuse qui permit de retrouver la Sporotrichose de de Beurmann dont l'importance était alors insoupçonné.Google Scholar
  11. 1).
    Gougerot. Mycoses sous-cutanées. Trib. méd. 26 janv. et 2 fév. 1907. No. 4 et No. 5.Google Scholar
  12. 2).
    Gougerot. Diagnostic de la syphilis et des Sporotrichoses. Ann. des Malad. vénér. 1 mars 1907, p. 161.Google Scholar
  13. 1).
    Bull. de la Soc. de Derm. et de Syphil. 3 janv. 1907. p. 22.Google Scholar
  14. 2).
    loco cit., Bull. de la Soc. de Derm. et de Syphil. 3 janv. 1907. p. 19.Google Scholar
  15. 3).
    loco cit., Bull. de la Soc. de Derm. et de Syphil. 3 janv. 1907. p. 26.Google Scholar
  16. 4).
    loco cit., Bull. de la Soc. de Derm. et de Syphil. 3 janv. 1907. p. 84.Google Scholar
  17. 1).
    C'est notre malade No. III que, lors d'une récidive, Danlos et Deroye ont étudié en collaboration avec de nous.Google Scholar
  18. 2).
    Au point de vue de l'évolution des idées médicales, il est intéressant de noter quelle fut la pensée directrice du Professeur Reclus. Il cherchait systématiquement à approfondir la nature des abcès froids non tuberculeux. Il posa donc dans ce cas No. V le diagnostic d'abcès froid non bacillaires et il dirigea dans ce sens ses élèves Lesné et Monier-Vinard. Ceux-ci furent assez heureux pour isoler le Sporotrichum Beurmanni (Communication orale du Professeur Reclus).Google Scholar
  19. 3).
    En mars 1907, ces auteurs hésitaient sur l'identification de leur champignon: «nous ne saurions vraiment dire si notre parasite appartient à l'une de ces trois variétés (Sporotrichum Schencki, Sporotrichum Beurmanni, Sporotrichum Dori) ou s'il forme une variété nouvelle» (p. 274). En août et septembre, une étude approfondie leur permettait de l'identifier au Sporotrichum Beurmanni: «les caractères culturaux et morphologiques sont à peu près identiques. De légères différences peuvent toutefois se relever; nous ne pensons pas qu'elles justifient la création d'une variété nouvelle» (p. 767).Google Scholar
  20. 1).
    Bull. de la Soc. de Dermat. et de Syph. p. 12.Google Scholar
  21. 2).
    Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. Nr. 12, p. 309.Google Scholar
  22. 3).
    Dans l'une de ces observations, Monier-Vinard ayant constaté du Sporotrichum Beurmanni dans l'expectoration de son malade (tuberculeux dont les crachats contenaient des bacilles de Koch), a cru pouvoir conclure à une Sporotrichose pulmonaire. Nous avons montré que cette conclusion était prématurée, le Sporotrichum venant sans doute du bucco-pharynx comme dans notre observation No. VI et comme dans ce cas de Laubry et Esmein qui eut le contrôle de l'autopsie.Google Scholar
  23. 4).
    Journal des Praticiens. pag. 301.Google Scholar
  24. 1).
    Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. No. 27, p. 950 et Presse Médic. 1907, No. 61.Google Scholar
  25. 2).
    Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. Nr. 27, pag. 950 et Presse Médic. 1907, No. 61.Google Scholar
  26. 1).
    De Beurmann et Gougerot. Sporotrichoses tuberculoïdes. Annal. de Dermatol. et de Syph. Août, sept., oct., nov. 1907, pag. 497, 603, 655 (103 pages, 26 fig. et 1 planche en couleur).Google Scholar
  27. 1).
    Gourgerot et Vaucher. Pseudo-tuberculoses par corps étrangers. Journal de Médecine interne. 30 avril 1909. No. 12, p. 117.Google Scholar
  28. 2).
    Comptes rendus du Congrès français de Médecine de Paris, 14 et 16 oct. 1907, p. 296.Google Scholar
  29. 3).
    Tribune Médicale, 2 nov. 1907, p. 693.Google Scholar
  30. 4).
    Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. 4 déc. 1908, No. 37, p. 733.Google Scholar
  31. 5).
    Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. 10 juill. 1908. No. 25, p. 77.Google Scholar
  32. 1).
    De Beurmann et Gougerot. L'état de sensibilisation des sporotrichosiques. Comptes-rendus du Congrès de Lille 1909 et Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. 8 oct. 1909, No. 29, p. 397.Google Scholar
  33. 2).
    Comptes rendus du Congrès français de Médec. de Paris. 14 oct. 1907, p. 301.Google Scholar
  34. 3).
    De Beurmann, Gougerot et Vaucher. Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris, 1907. No. 28, p. 1000 et 1009; Nr. 30, p. 1071. — 1908. No. 18 et 20, p. 718, 800 et 837; No. 24, p. 9; No. 25, p. 61.Google Scholar
  35. 1).
    De Beurmann, Gougerot et Vaucher. Comp. rend. de la Soc. de Biol. T. LXVI, No. 8 et 9, p. 338, 379; No. 14, p. 597.Google Scholar
  36. 1).
    Fascic. 3, 1908, p. 79 à 90.Google Scholar
  37. 2).
    Widal et Abrami. Séro-Diagnostic de la Sporotrichose. Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris, 19 juin 1908.Google Scholar
  38. 3).
    Widal. Abrami, Brissaud, Joltrain et Weill. Annal. de l'Institut Pasteur. 1910. No. 1.Google Scholar
  39. 4).
    Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. 1910. No. 1, p. 1.Google Scholar
  40. 5).
    Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. 20 nov. 1908. No. 35, p. 613.Google Scholar
  41. 6).
    De Beurmann et Gougerot. Bull. de la Soc. franç. de Derm. et de Syph. 3. Déc. 1908. No. 9, p. 307.Google Scholar
  42. 7).
    Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. 18 déc. 1908. No. 39, p. 876.Google Scholar
  43. 1).
    Gougerot et Caraven. Presse Méd. 28 mai 1908. No. 43, p. 337.Google Scholar
  44. 1).
    Blanchetière et Gougerot. Comptes-Rendus de la Soc. de Biol. 30 janv. 1909, No. 5, p. 202 et 17 juillet, No. 26, p. 159. — Blanchetière. Thèse de Paris. 1909. — Gougerot et Blanchetière. Comptes-Rendus de la Soc. de Biol. No. 27 et 28, p. 247 et 350.Google Scholar
  45. 2).
    De Beurmann et Gougerot. Annal. de Dermat. et de Syph. Févr. 1909. No. 2, p. 81.Google Scholar
  46. 3).
    De Beurmann, Gougerot et Vaucher. Revue de Chirurgie. No. 4. 1909. p. 661, 9 fig.Google Scholar
  47. 1).
    Gougerot. Formes cliniques de la Sporotrichose de de Beurmann. Gaz. des Hôp. 17 et 24 avril 1909. No. 44 et 47, p. 537 et 581.Google Scholar
  48. 2).
    Gougerot. Diagnostic de la Sporotrichose de de Beurmann. Lavori e Reviste di Chimia e Microscopia clinica. Vol. I, fasc. 9.Google Scholar
  49. 3).
    De Beurmann, Gougerot et Laroche. Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris, 30 avril 1909. No. 15, p. 782.Google Scholar
  50. 4).
    Pierre Marie et Gougerot. Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. No. 19, p. 994, 1909.Google Scholar
  51. 1).
    De Beurmann et Gougerot. Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris. 28 mai 1909. No. 19, p. 1045.Google Scholar
  52. 2).
    De Beurmann, Gougerot et Vernes. Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris, 4 juin 1909. No. 20, p. 1123.Google Scholar
  53. 3).
    De Beurmann et Gougerot. Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris, 9 et 16 juillet 1909. No. 25 et 26, p. 141 et 171. Comptes-Rendus du Congrès de Lille 1909 (et in Thèse de Chopin, Paris 1910). — De Beurmann, Ravaut, Gougerot et Verdun. Intra-dermoréactions positives chez des malades porteurs de lésions cutanées non sporotrichosiques. Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris, 18 nov. 1909. No. 34, p. 541.Google Scholar
  54. 1).
    Landouzy. Presse Médic. Nov. 1909.Google Scholar
  55. 1).
    De Beurmann et Gougerot. Mycoses. Traité de Méd. et de Thér. d'A. Gilbert et L. Thoinot. Fasc. IV. 1910. p. 373. Voir encore de Beurmann et Gougerot. Facilités et difficultés du Dianous montrons qu'il est très-voisin du Sporotrichum Beurmanni et qu'il semble issu d'une même souche.Google Scholar
  56. 1).
    De Beurmann et Gougerot. Comparaison du Sporotrichum Jeanselmei et des Sporotrichum voisins. Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris, 23 déc. 1910.Google Scholar
  57. 1).
    Voir nos notes préliminaires Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris, 23 déc. 1910, et notre Mémoire. (Annales de Parasitol.)Google Scholar
  58. 1).
    Voir notre article des Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris, 23 déc. 1910.Google Scholar
  59. 1).
    Cette absence de pigmentation n'est pas due à la pauvreté en spores, car Foulerton ajoute: “Microscopiquement... nombre relativement énorme de spores et peu de mycélium.”Google Scholar
  60. 1).
    Pour la commodité du langage, appelons avec certains auteurs culture «Hektœn-Gougerot» cet échantillon qu'Hektœn nous envoya en 1906. Nous le distinguons ainsi des cultures initiales d'Hektœn, que nous appelons «Hektœn-initial».Google Scholar
  61. 2).
    Hektœn, dans sa lettre d'envoi, nous disait que ses cultures «semblent maintenant avoir perdu le pouvoir de produire des spores, ce qui les différencie des générations précédentes». Mais cette absence de spores n'est pas constante: sur certains tubes de cet échantillon Hektœn-Gougerot de Sporotrichum Schencki nous avons vu des spores. De même Matruchot, de même Pinoy ont vu le champignon sporulé; ils en ont même donné des dessins. Remarquons, pour éliminer l'objection d'un pléomorphisme grossier, que les cultures sporulées de l'échautillon Hektœn-Gougerot ne différaient pas macroscopiquement des cultures asporulées.Google Scholar
  62. 1).
    La seule divergeance entre la description de Schenck (p. 286 et 287) et d'Hektœn, observée sur les cultures de Sporotrichum Schencki, est que Schenck parle de la teinte brunâtre des colonies; or, nous l'avons déjà dit ci-dessus, les figures de Schenck nous représentent des colonies blanches avec parfois un liséré brunâtre périphérique, et c'est ce que nous avons toujours vu sur les cultures de l'échantillon Sporotrichum Schencki Hektœn-Gougerot.Google Scholar
  63. 1).
    Communication écrite.Google Scholar
  64. 1).
    Par exemple voir Annales de Dermatol. et de Syph. 1906. Bull. et Mém. de la Soc. méd. des Hôp. de Paris, 7 juin 1907. Iconographia dermatologica, 1908; Riviste e Lavori di microscopia clinica, 1909, etc.Google Scholar
  65. 2).
    Les derniers échantillons nord-américains de Davis seraient ainsi des variétés Beurmanni du Sporotrichum Schencki-Beurmanni.Google Scholar
  66. 1).
    La simple suspicion de Sporotrichose a suffi parfois à guérir les malades: Du Cazal, médecin en chef de l'Hôpital de Monaco, nous a envoyé la relation de deux cas particulièrement démonstratifs. «Le premier malade, nous écrit-il, était dans le service lorsque je le pris à mon arrivée ici, en octobre 1907. Mon prédécesseur me dit que c'était un moribond, couvert d'ulcères tuberculeux et au lit duquel on ne s'arrêtait même plus. Etonné le lendemain de ne rien trouver dans ses poumons, je pensai à la Sporotrichose dont je venais de lire les observations dans nos bulletins, et j'essayai l'iodure. Six semaines après, il sortait guéri. — Le second entra dans mon service l'hiver dernier et me dit qu'on lui avait fait des piqûres de mercure sans résultat. J'en conclus naturellement que son médecin le considérait comme syphilitique. Je crus à la Sporotrichose, je lui appliquai le même traitement ioduré qui eut le même succès. Si je vous ai fait part de ces deux faits... c'est parce que ces deux malades doivent certainement la vie à votre belle découverte.»Google Scholar
  67. 1).
    Les trois cas cubains que Duque a rapportés en 1909 sont de nouveaux témoins des désastres irréparables que peut déterminer l'ignorance des Sporotrichoses. Malgré les amputations que les malades avaient subies, la mycose méconnue continuait d'évoluer et la guérison ne survint que lorsque le diagnostic exact de Sporotrichose fut posé et indiqua l'emploi de la médication iodurée.Google Scholar
  68. 2).
    Voir notre chapître: Infections mycosiques in A. Gilbert et L. Thoinot, Nouveau Traité de Médecine et de Thérapeutique. Fasc. IV. 1910, p. 371 et 373.Google Scholar

Copyright information

© Wilhelm Braumüller 1911

Authors and Affiliations

  • de Beurmann
  • Gougerot

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