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Écriture, institution et société le travail littéraire dans la Compagnie de jésus en France (1620–1720)

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Résumé

Depuis quelques années, un renouveau historiographique s’est amorcé dans le champ des recherches sur l’ancienne Compagnie de Jésus autour de la production des savoirs. Dans cet article, on s’est attaché à saisir la place, les modalités et les enjeux d’une reconnaissance des pratiques littéraires jésuites en France entre 1620 et 1720, en essayant de montrer les tentatives de constitution d’un apostolat littéraire. Deux approches sont ici proposées: l’une strictement institutionnelle qui essaie de mesurer l’importance du travail intellectuel dans l’espace des charges à l’intérieur de l’Ordre; une autre davantage centrée sur la communication sociale de l’Ordre à travers la discussion de plusieurs dossiers de la polémique antijésuite.

Abstract

For the past few years, a renewal of historical studies has begun on the intellectual work of the old Company of Jesus. In this paper, we would like to emphasize the place and the process of literary activities in France between 1620 and 1720, by describing the attempts to create an intellectual apostolate. Two approaches have been applied here: on the one hand, from an institutional point of view, we will estimate the importance of intellectual work in the spectrum of responsibilities inside the Congregation; on the other hand, the analysis based on several antijesuit polemics will point to the social communication of the Order.

Zusammenfassung

Seit einigen Jahren beschäftigt sich die historische Forschung mit der intellektuellen Aktivität der Gesellschaft Jesu. In diesem Artikel geht es um die Stellung und die Legitimation der literarischen Tätigkeit der Jesuiten in Frankreich zwischen 1620 und 1720, wobei gezeigt wird, wie man versucht hat, ein literarisches Apostolat zu begründen. Dabei wird ein doppelter Ansatz zugrunde gelegt: in einem institutionellen Ansatz wird die Bedeutung der intellektuellen Tätigkeit im Spektrum der verschiedenen Aufgaben innerhalb des Ordens behandelt, und in einem Ansatz, der sich auf die soziale Kommunikation konzentriert, werden verschiedene antijesuitische polemische Schriften untersucht.

Resumen

Desde hace algunos anos, ha empezado una renovación historiográfica en el campo de las investigaciones sobre la primera Compañia de Jesús y la producción de los saberes. Tratamos aquí de precisar el lugar, los modalidades y las implicaciones del reconocimiento de cierta forma de práctica literaria jesuita en Francia en los años 1620–1720 y de definir el intento de constituir un apostolado literario. Se proponen dos orientaciones: la primera, especificamente institucional, intenta medir la importancia del empeño intelectual dentro de los cargos o funciones internas a la Orden jesuita; la secunda está màs bien centrada sobre la comunicación social de esta Orden, por medio del estudio de algunos documentos relativos a la polémica antijesuita del tiempo.

Literatur

  1. 1.

    FrançoisDe Dainville, «Projet d’un corps d’écrivains à Toulouse en 1712»,Archivum Historicum Societatis Iesu, t. VII, 1938, p. 285–291.

  2. 2.

    Michelde Certeau,La Fable mystique T. I:xvi exvii e siècle, Paris, Gallimard, 1982. Il faut rappeler que l’expression «travail littéraire» est deM. de Certeau dans son article «Le dix-septième siècle français», inLes Jésuites. Spiritualité et activités. Jalons d’une histoire, Paris/Rome, Beauschesne/Centrum Ignatianum, 1974, p. 71–109.

  3. 3.

    MarcFumaroli,L’Âge de l’éloquence. Rhétorique et «res litteraria» de la Renaissance au seuil de l’époque classique, 1re éd. 1980, Paris, Albin Michel, 1994, p. 247–256.

  4. 4.

    Henri-JeanMartin,Livres, pouvoirs et société à Paris au xvii e siècle (1598–1701), Genève, Droz, 1969.

  5. 5.

    AlainViala,La Naissance des institutions littéraires au xvii e siècle, Lille, Atelier national de reproduction des thèses, 1983, etId. AlainViala,Naissance de l’écrivain. Sociologie de la littérature à l’âge classique, Paris, Minuit, 1985.

  6. 7.

    À titre d’exemple, on renvoie ici aux analyses d’AdrienDemoustier sur la province de Lyon, «Les catalogues du personnel de la province de Lyon en 1587, 1606 et 1636»,Archivum Historicum Societatis Iesu, t. XLII, 1973 p. 3–105 et t. XLIII, 1974, p. 3–84 et, plus généralement,Id., AdrienDemoustier, «La distinction des fonctions et l’exercice du pouvoir selon les règles de la Compagnie de Jésus», inLes Jésuites à la Renaissance. Systéme éducatif et production du savoir, éd. LuceGiard, Paris, Presses universitaires de France, 1995, p. 3–34.

  7. 9.

    Voir Daniel-OdonHurel, «Les bénédictins de Saint-Maur et l’histoire auxvii e siècle»,Littératures classiques, «L’histoire auxvii e siècle»,30, printemps 1997, p. 33–50, en part., p. 37–38.

  8. 10.

    Cette expression est empruntée à L.Giard, «Le devoir d’intelligence ou l’insertion des jésuites dans le monde du savoir», inop. cit. supra n. 7,, p. XI-LXXIX.

  9. 11.

    A.Demoustier, «La distinction des fonctions et l’exercice du pouvoir selon les règles de la Compagnie de Jésus»,art. cit. supra n. 7,.

  10. 13.

    Pour Paris, l’essentiel de l’information est tiré de l’étude de GustaveDupont-Ferrier,La Vie quotidienne d’un collège parisien pendant plus de 350 ans. Du collège de Clermont au lycée Louis-le-Grand, Paris, De Boccard, 1921, t. I, p. 59–62, et t. III, p. 31–38 et 126.

  11. 15.

    Sur Jacques Georges, voir ARSI, Lugd. 19, catalogue triennal «second» de la province de Lyon, 1633, no 3, fo 72, et CarlosSommervogel,Bibliothèque de la Compagnie de Jésus, Bruxelles/Paris, Oscar Schepens/Alphonse Picard, 1890-1930, t. III, col. 1338–1339.

  12. 18.

    DanielRoche, «L’intellectuel au travail», inLes Républicains des Lettres. Gens de culture et Lumières, Paris, Fayard, 1988.

  13. 20.

    LucBoltanski,Les Cadres. La formation d’un groupe social, Paris, Minuit, 1982, p. 30.

  14. 21.

    Sur ce point, voir BernardDompnier, «La Compagnie de Jésus et la mission de l’intérieur», inLes Jésuites et la civilisation du baroque, 1540–1640, sous la dir. de LuceGiard et de Louis deVaucelles, Grenoble, Jérôme Millon, 1996, p. 155–179.

  15. 22.

    B. Dompnier pour la province de Lyon: voir B.Dompnier, «L’activité missionnaire des jésuites de la province de Lyon dans la première moitié duxvii e siècle. Sssai d’analyse desCatalogi»,Mélanges de l’École française de Rome. Moyen Âge et Temps modernes, t. XCVII, vol. II, 1985, p. 941–959.

  16. 23.

    Nous empruntons cette notion à: BrianStock,The Implications of literacy. Written language and models of interpretation, Princeton, Princeton University Press, 1983. Il s’agit de montrer comment des pratiques d’écriture peuvent être à l’origine de la création d’une organisation sociale.

  17. 24.

    ARSI, Lugd. 19, catalogue triennal «tertius» de la province de Lyon, 1649, fos 407a–407b.

  18. 25.

    ARSI, «Litterae annuae provincia Lugdunensus», 1696–1700, Lugd. 30, fo 385 vo.

  19. 26.

    PaulHoste,L’Art des armées navales, ou traités des évolutions navales, Lyon, Anisson et Posuel, 1697.

  20. 27.

    Jean-FrançoisMalatra,Specimen Theologiae duodecim libris comprenhensae quibus ad calcem accedent aliqui tractatus ad universam theologiam pertinentes, Lyon, J. Thioly, 1698.

  21. 28.

    Sur la dimension cognitive de ce passage, voir JackGoody,La Raison graphique. La domestication de la pensée sauvage, Paris, Minuit, 1979.

  22. 29.

    Pedrode Ribadeneyra,Catalogus scriptorum religionis Societatis lesu, secunda editio, plurimorum scriptorum accessione locupletior, Anvers, 1613.

  23. 30.

    PhilippeAlegambe,Bibliotheca scriptorum Societatis Iesu, Anvers, Jean Meurs, 1643; NathanelSouthwell,Bibliotheca scriptorum Societatis Iesu, Rome, J. de Lazzeri Varesi, 1676.

  24. 31.

    «Buonanni»,in C.Sommervogel,op. cit. supra n. 15, t. II, col. 383, G.

  25. 32.

    L’essentiel de l’information provient de M.Dykmans, «Introduction», inC. Sommervogel,op. cit. supra n. 15, t. XII, p. I-IV.

  26. 33.

    AJF, recueil Rybeyrete, 2 vol. manuscrits, le premier volume contient un dictionnaire des auteurs de la province de France, «Scriptores provinciae Franciae Societatis lesus ab anno 1640 ad annum 1670», signalé par C.Sommervogel,op. cit. supra n. 15, t. VIII, col. 341.

  27. 34.

    PaulMech, «Les bibliothèques de la Compagnie de Jésus», inHistoire des bibliothèques de France. T. II:Les bibliothèques sous l’Ancien Régime, 1530–1789, sous la dir. de ClaudeJolly, Paris, Promodis, 1988, p. 57–62; DominiqueJulia, «La constitution des bibliothèques de collèges. Remarques de méthode»,Revue d’histoire de l’Église de France, t. LXXXIII, 1997, p. 145–161. C’est un champ d’enquête qui reste à encourager.

  28. 35.

    Sur cette question, StéphaneVan Damme, «Devenir enseignant de collège auxvii e siècle. Itinéraires et expériences de formation des professeurs et régents jésuites de la province de Lyon»,Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique, 71, 1998, p. 37–54.

  29. 36.

    L’expression est empruntée à RogerChartier, «Bibliothèques sans murs»,in Id., RogerChartier,Culture écrite et société. L’ordre des livres ( xiv exviii e siècle), Paris, Albin Michel, 1996, p. 107–131. Pour un premier inventaire du genre, voir C.Sommervogel,op. cit. supra n. 15, t. X, col. 1902–1906. On ne compte pas moins de 10 titres pour lexvii e siècle, dont 6 d’auteurs français.

  30. 37.

    AntoinePossevin,Bibliotheca selecta qua agitur de ratione studiorum, in disciplinis, in salute omnium procuranda, Rome, 1693; ClaudeClément,Musei, sive Bibliothecae tam privatae Extructio, Instructio, cura, Lyon, J. Prost, 1635; Claude-FrançoisMénestrier,Bibliothèque curieuse et instructive de divers ouvrages anciens et modernes de littérature et des arts, ouverts pour les personnes qui aiment les lettres, Lyon, 1705. Sur les auteurs cités, on lira RobertDamien, inBibliothèque et État. Naissance d’une raison politique dans la France du xvii e siècle, Paris, Presses universitaires de France, 1995, p. 85–89. Par ailleurs, d’autres études ont été consacrées au texte de Ménestrier: NoémiHepp, «Entre le siècle de l’honnête homme et le siècle du philosophe. La Bibliothèque curieuse et instructive du P. Ménestrier»,Revue française d’histoire du livre,iii e s., 48, 1979, p. 737–746; et S.Van Damme, «Les livres du P. Claude-François Ménestrier (1631–1705) et leur cheminement»,Revue d’histoire moderne et contemporaine, vol. XLII,1, janv.–mars 1995, p. 5–45, en part., p. 31–32.

  31. 38.

    PhilippeLabbé,Bibliotheca anti-janseniana, sive Catalogus piorum erudiorunque scriptorum, Paris, Cramoisy, 1645; VincentHoudry,La Bibliothèque des prédicateurs, 8 vol., Paris, 1712; Dominiquede Colonia,La Bibliothèque des jansénistes, Lyon, 1722.

  32. 39.

    F.de Dainville,art. cit. supra n. 1, «, p. 285–291.

  33. 40.

    ARSI, Gal. 64, fo 137, lettre du 7 mars 1712, cité par F.de Dainville,art. cit. supra n. 1, «, p. 286.

  34. 41.

    Pour une mise en contexte de cette dynamique culturelle de l’espace français, on lira l’analyse essentielle de D.Roche, «Le Royaume réglé. Paris et les provinces»,in Id.,La France des Lumières, Paris, Fayard, 1993, p. 190–223.

  35. 42.

    Il faut souligner ici les apports des travaux d’AntonellaRomano,La Contre-Réforme mathématique. Constitution et diffusion d’une culture mathématique jésuite à la Renaissance (1560–1640), Rome, Ecole française de Rome, 1999.

  36. 43.

    ARSI, lettres des généraux aux provinciaux de Toulouse, p. 178, cité par F.de Dainville,art. cit. supra n. 1, «, p. 291.

  37. 44.

    F. de Dainville,art. cit. supra n. 1 «, p. 290–291.

  38. 45.

    M. de Certeau, «La réforme intérieure au temps d’Aquaviva», inLes Jésuites, op. cit. supra n. 2, p. 64.

  39. 46.

    H.-J. Martin,op. cit. supra n. 4.

  40. 47.

    Jacques PhilippeLallemant (1660–1748), auteur de vingt-six ouvrages, a entretenu une correspondance avec Fénelon, et a eu une activité intense de controversiste; il est l’auteur desRéflexions morales avec des Notes sur le Nouveau Testament traduit en françois, 4 vol., Paris, Le Comte et Montalant, 1713, voirC. Sommervogel,op. cit. supra n. 15, t. IV. col. 1387–1400.

  41. 48.

    Honoré Gaillard (1641–1727) fut précepteur du prince de Turenne, avant d’entamer une carrière de prédicateur à la cour entre 1702 et 1716. Il fut ensuite recteur du collège de Paris. Il a publié sept titres, pour l’essentiel des éloges funèbres, voirC. Sommervogel,op. cit. supra n. 15, t. III.

  42. 49.

    JacquesLongueval (1680–1735) professa cinq ans les humanités à Amiens et, à La Flèche, quatre ans la théologie positive et l’Écriture sainte. Il prit part à la querelle autour du jansénisme, par sonTraité du schisme (1718) qui lui valut une affectation en province. Il a publié cinq titres: voirC. Sommervogel,op. cit. supra n. 15,, t. IV, col. 1935.

  43. 50.

    AJF, collection Prat, t. 78, lettre du P. Gaillard, recteur du collège de Paris, au P. Général, 22 mai 1719, p. 173–174.

  44. 51.

    Voir KrzysztofPomian, «De la lettre au périodique. La circulation des informations dans le milieu des historiens auxvii e siècle»,Organon, t. X, 1974, p. 25–43, et PaulDibon, «Les échanges épistolaires dans l’Europe savante duxvii e siècle»,Revue de synthèse, t. XCVII,81–82, 1976, p. 31–50.

  45. 52.

    Sur la question des modèles de correspondance, voirL. Giard, «Introduction (aux lettres et instructions)»,in Ignace de Loyala,Écrits, trad. du latin et éd. sous la dir. de MauriceGiuliani, Paris, Desclée De Brouwer, 1991, p. 619–627; et DominiqueBertrand,La Politique de saint Ignace de Loyola. L’analyse sociale, Paris, Cerf, 1985.

  46. 53.

    Sur ce point, voir le remarquable article deD. Julia, «Le prêtre», inL’Homme des Lumières, sous la dir. de MichelVovelle, Paris, Seuil, 1997, p. 391–429.

  47. 54.

    BarthélémiGermon (1663–1718), auteur d’unTraité théologique sur les 101 propositions énoncées dans la bulle Unigenitus, Paris, 1722.

  48. 55.

    MichelLanguedoc (1670–1742) professa la philosophie, la théologie morale et positive. Entre 1718 et 1728, il fut chargé de la bibliothèque du collège de Paris, il est par ailleurs l’auteur des notes insérées dans les cinq premiers volumes desRéflexions morales avec des Notes sur le Nouveau Testament traduit en françois, op. cit. supra n. 47 4 vol., Paris, Le Comte et Montalant, 1713,

  49. 56.

    Pierre ClaudeFontenai (1683–1742) collabore auxMémoires de Trévoux, et il a en particulier signé le compte rendu de l’Histoire gallicane du P. Longueval, voir C.Sommervogel,op. cit. supra n. 15, t. III, col. 855.

  50. 57.

    ThomasDu Pré (1680–1758) est l’auteur de trois titres dont un traité de théologie en 1722.

  51. 58.

    AJF, collection Prat, t. LXXVIII, lettre du P. Lallemant au P. Général, Paris, 7 juin 1719,op. cit. supra n. 50, AJF, collection Prat, t. 78, lettre du P. Gaillard, recteur du collège de Paris, au P. Général, 22 mai 1719, p. 175–179.

  52. 60.

    AJF, collection Prat, t. LXXVIII, lettre citéesupra n. 58. AJF, collection Prat, t. LXXVIII, lettre du P. Gaillard, recteur du collège d Paris, au P. Général, 22 mai 1719, p. 175–179.

  53. 61.

    M. de Certeau,art. cit. supra n. 45, «, a tré bien mis en évidence au début duxvii e siècle sous le généralat de Claude Aquaviva, les termes de ce clivage.

  54. 62.

    On rejoint, dans ce cadre-là, la classification deA. Viala,Naissance de l’écrivain,op. cit. supra n. 5,, p. 179.

  55. 63.

    C.-F. Ménestrier, «À Monseigneur le duc d’Aumont», inDes ballets anciens et modernes selon les règles du théâtre, Paris, Guignard, 1682, non paginé.

  56. 64.

    AJF, collection Prat, t. LXXVIII, lettre citéesupra n. 58. du P. Lellemant au P. Général, Paris, 7 juin 1719.

  57. 65.

    Voir GeorgesGuitton, S.J.,Le Père de La Chaize, confesseur de Louis XIV, Paris, Beauchesne, 1959.

  58. 66.

    Sur le contexte littéraire de cette polémique et les stratégies jansénistes, voir CatherineMaire,De la cause de Dieu à la cause de la nation. Le jansénisme au xviii e siècle, Paris, Gallimard, 1998.

  59. 68.

    Jean danse mieux que Pierre, Pierre danse mieux que Jean, ils dansent bien tous les daux, 5 vol., Tétonville, 1719, in-12.

  60. 69.

    VoirLes Passetemps des jésuites, op. cit. supra n. 68Jean danse mieux que Pierre, Pierre danse mieux que Jean, ils dansent bien tous les deux, 5 vol., Tétonville, 1719, in-12 p. 2–4.

  61. 70.

    Ibid. VoirLes Passetemps des jésuites, Jean danse mieux que Pierre, Pierre danse mieux que Jean, ils dansent bien tous les deux, 5 vol Tétonville, 1719, in-12, p. 5–8.

  62. 71.

    Ibid. VoirLes Passetemps des jésuites, Jean danse mieux que Pierre, Pierre danse mieux que Jean, ils dansent bien tous les deux, 5 vol., Tétonville, 1719, in-12, p. 13.

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Additional information

StéphaneVan Damme, né en 1969, agrégé d’histoire, achève une thèse à l’université de Paris I sur le statut de l’auteur dans la Compagnie de Jésus en France et les milieux intellectuels provinciaux auxxvii e etxviii e siècles. Il est actuellement membre du Groupe de recherches interdisciplinaires d’histoire du littéraire à l’École des hautes études en sciences sociales et ATER au Collège de France.

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Van Damme, S. Écriture, institution et société le travail littéraire dans la Compagnie de jésus en France (1620–1720). Rev synth 120, 261–283 (1999). https://doi.org/10.1007/BF03182210

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Mots-clés

  • scriptor
  • pratiques littéraires
  • travail intellectuel

Keywords

  • scriptor
  • literary practices
  • intellectual work

Stichwörter

  • Scriptor
  • literarische Praxis
  • geistige Arbeit

Palabras claves

  • prácticas literarias
  • empeño intelectual
  • scriptor