Springer Nature is making SARS-CoV-2 and COVID-19 research free. View research | View latest news | Sign up for updates

Entreprise, culture et société

  • 581 Accesses

Bibliographie

  1. 1.

    Jean-PierreLe Goff,Le Mythe de l’entreprise, Paris, La Découverte, 1992, p. 88sq.

  2. 2.

    Pour reprendre l’expression de GeorgesArchier et HervéSérieyx,L’Entreprise du 3 e type, Paris, Seuil, 1984.

  3. 3.

    Comme le propose AndréGueslin, «Le paternalisme revisité en Europe occidentale»,Genèses, 7, mars 1992, p. 201–211.

  4. 5.

    JacquesBarraux, «Les médias, l’opinion publique et l’entreprise. La révolution culturelle»,Revue française de gestion, 53–54, 1985, p. 212–216.

  5. 6.

    Sur ce point, voirMémoire d’avenir. L’Histoire dans l’entreprise, dir. MauriceHamon, FélixTorrès, Paris, Economica, 1987; AlainLeménorel, «Entreprises et Histoire: marionsles!»,Annales de Normandie, 3, 1994.

  6. 7.

    Sociologie du travail, 3, 1986, p. 231.

  7. 8.

    AlainEtchegoyen,Les Entreprises ont-elles une âme?, Paris, F. Bourin, 1990, p. 223 sq.

  8. 9.

    JeanBouvier, «Une démarche révisionniste», inLe Capitalisme français,xix exx e siècles, dir. PatrickFridenson, AndréStrauss, Paris, Fayard, 1987.

  9. 10.

    L’Usine et le bureau. Itinéraires sociaux et professionnels dans l’entreprise,xix exx e siècles, dir. YvesLeQuin, SylvieVandecasteele, Lyon, Presses universitaires de Lyon, 1990, p. 5.

  10. 11.

    EdgarMorin,La Méthode. T. 4:Les idées, leur habitat, leur vie, leurs mœurs, leur organisation, Paris, Seuil, 1991.

  11. 12.

    RogerChartier, DanielRoche, «Histoire sociale»,in La Nouvelle Histoire, dir. JacquesLe Goff, Paris, Retz, 1978.

  12. 13.

    Dans leur article «L’Histoire, un outil pour la gestion?»,Revue française de gestion, 70, 1988, LucMarmonier et Raymond-AlainThiétart soulignent «l’ignorance réciproque» entre l’histoire et la gestion, et ne voient de rapprochement possible entre les deux disciplines que si les historiens de l’entreprise s’ouvrent aux identités et aux cultures de celle-ci.

  13. 14.

    Sur ce point, voirMémoire d’avenir,, p. 24–28.

  14. 15.

    Jean-LouisServan-Schreiber,Le Métier de patron, Paris, Fayard, 1990; PeterDrucker,Innovation and entrepreneurship. Practice and principles, New York, Harper and Row, 1985, éd. franc.,Les Entrepreneurs, Paris, Hachette/J.-C. Lattès, 1985. Et sur lexix e siècle, voir la collection lancée par l’Institut d’histoire moderne et contemporaine des «Patrons du Second Empire».

  15. 16.

    Analyse de AlainBergounioux, GérardGrunberg,Le Long Remords du pouvoir. Le parti socialiste français, 1905–1992, Paris, Fayard, 1992.

  16. 17.

    HubertBonin, «L’historien mercenaire.Business history et déontologie»,XX e siècle. Revue d’histoire, 13, 1987. HenriRousso, «L’histoire appliquée ou les historiens thaumaturges»,XX e siècle. Revue d’histoire, 1, 1984.

  17. 18.

    RogerFauroux, MauriceHamon, «La grande entreprise et les usages de l’histoire», séminaire de l’Institut d’histoire du temps présent/École normale supérieure, janv. 1984, cité parF. Torrès, in, p. 29.

  18. 19.

    L’Entreprise, une affaire de société, dir. RenaudSainsaulieu, Paris Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, 1990.

  19. 20.

    R. Sainsaulieu,L’Identité au travail, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, 1977.

  20. 21.

    Avec, par ex., ClaudeDurand,Le Travail enchaîné, Paris, Seuil, 1979.

  21. 22.

    MichelCrozier, ErhardFriedberg,L’Acteur et le système, Paris, Seuil, 1977.

  22. 23.

    M. Crozier,On ne change pas la société par décret, Paris, Grasset, 1979.

  23. 24.

    Philipped’Iribarne,La Logique de l’honneur. Gestion des entreprises et traditions nationales, Paris, Seuil, 1989.

  24. 25.

    DenisSegrestin, in, p. 338.

  25. 26.

    M. Crozier,L’Entreprise à l’écoute. Apprendre le management postindustriel, Paris, Interéditions, 1989, p. 45.

  26. 27.

    En 1985, dans le cadre du PIRTTEM (Programme interdisciplinaire de recherche sur la technologie, le travail, l’emploi et les modes de vie), s’est constituée une équipe de sociologues français autour du thème «Vers une théorie sociologique de l’entreprise», qui a livré ses réflexions dans l’ouvrage dirigé parR. Sainsaulieu,.

  27. 28.

    SamuelPisar,La Ressource humaine, Paris, J.-C. Lattès, 1983.

  28. 29.

    Sur cette nouvelle logique, outreM. Crozier,. voir BernardPerret, GuyRoustang,L’Économie contre la société. Affronter la crise de l’intégration sociale et culturelle, Paris, Seuil, 1993, p. 68.

  29. 30.

    JeanRousselet,L’Allergie au travail, Paris, Seuil, 1974.

  30. 31.

    FrançoisBloch-Lainé,Pour une réforme de l’entreprise, Paris, Seuil, 1963; PierreSudreau,La Réforme de l’entreprise, Paris, UGE, 1975.

  31. 32.

    Jean-FrançoisAmadieu, «Vers un syndicalisme d’entreprise. D’une définition de l’entreprise à celle du syndicalisme»,Sociologie du travail, 3, 1986.

  32. 33.

    PierreRosanvallon,La Question syndicale, Paris, Calmann-Lévy, 1988.

  33. 34.

    DenisSegrestin, «L’entrée de l’entreprise en société; introduction à une problématique de la modernisation des rapports sociaux»,Revue française de science politique, 4, 1987, p. 461–477.

  34. 35.

    MikeBurke, «L’entreprise et les courants socioculturels de la France d’aujourd’hui»,Revue française de gestion, 47–48, sept.–oct. 1984, «La culture d’entreprise», p. 23–28.

  35. 36.

    EugèneEnriquez, «L’entreprise comme lien social», in, chap.ix, p. 203–228.

  36. 37.

    MichelPecqueur, président d’Elf-Aquitaine, au 1er symposium, «Éthique, économie et entreprise», 1989.

  37. 38.

    OctaveGélinier,L’Éthique des affaires. Halte à la dérive, Paris, Seuil, 1991, p. 216.

  38. 39.

    C’est la position, par ex., d’OmarAktouf,Le Management entre tradition et renouvellement, Paris, G. Morin, 1989, en part., sec. 3.

  39. 40.

    CornéliusCastoriadis,L’Expérience du mouvement ouvrier, Paris, UGE, 1974.

  40. 41.

    RobertLinhart,L’Établi, Paris, Minuit, 1978.

  41. 42.

    Marie-DominiqueChenu,Pour une théologie du travail, Paris, Seuil, 1955, p. 99.

  42. 43.

    TomPeters, RobertWaterman,Search of excellence, New York, Harper and Row, 1982, trad. franç.,Le Prix de l’excellence, Paris, Interéditions, 1983.

  43. 44.

    G. Archier, H. Sérieyx,.

  44. 45.

    Revué française de gestion, 47–48, sept.–oct. 1984, «La culture d’entreprise», et53–54, 1985,«Dix ans qui ont changé l’entreprise».

  45. 46.

    Sociologie du travail, 3, 1986, «Retour sur l’entreprise», et4, 1988, «Patrons, entrepreneurs et dirigeants».

  46. 47.

    Les Cahiers du LERASS, 23, mai 1991.

  47. 48.

    CharlesHampden-Turner,La Culture d’entreprise. Des cercles vicieux aux cercles vertueux, Paris, Seuil, 1992 (1re éd.,Corporate culture. From vicious to virtuous circles, Londres, 1990).

  48. 49.

    RolandReiter,Culture d’entreprises. Étude sur les conditions de réussite du changement, Paris, Vuibert, 1992.

  49. 50.

    Revue française de gestion, 53–54, 1985,op. cit. supra n. 45,Revué française de gestion, 47–48, sept.–oct. 1984, «La culture d’entreprise», et53–54, 1985, p. 29. Également de MauriceThévenet,Audit de la culture d’entreprise, Paris, Les Éd. d’organisation, 1986.

  50. 51.

    C. Hampden-Turner,, p. 9.

  51. 52.

    JeanCaune,Les Cahiers du LERASS, op. cit. supra, n. 4723, mai 1991, p. 115.

  52. 53.

    GeorgesNizard,Les Métamorphoses de l’entreprise. Pour une écologie du management, Paris, Economica («Rapports et synthèses»), 1991.

  53. 54.

    R. Sainsaulieu, ;R. Sainsaulieu, D. Segrestin, «Vers une théorie sociologique de l’entreprise»,Sociologie du travail, 3, 1986.

  54. 55.

    Pierre-ÉricTixier, «Légitimité et modes de domination dans les organisations»,Sociologie du travail, 4, 1988, p. 621.

  55. 56.

    Françoisde Closets,Tous ensemble. Pour en finir avec la syndicratie, Paris, Seuil, 1985.

  56. 57.

    PhilippeMerlant, NicolasRousseaux, «Le culte de l’entreprise. Mutation, valeurs, cultures»,Autrement, 100, sept. 1988, p. 41, 248.

  57. 58.

    Nicoled’Almeida, AlainNutkowicz,Les Projets d’entreprises dans la tourmente, Paris, Éd. Liaisons, 1993, p. xv.

  58. 59.

    AndréGorz,Métamorphoses du travail. Quête de sens. Critique de la raison économique, Paris, Galilée, 1989, chap.vi.

  59. 60.

    DanièleLinhart,Le Torticolis de l’autruche. L’éternelle modernisation des entreprises françaises, Paris, Seuil, 1991.

  60. 61.

    BenjaminCoriat évoque par contre un scénario plus démocratique qui valorise davantage les ressources humaines et le partenariat négocié: «Mutations technologiques et démocratie salariale»,Nouvelle Revue socialiste, 5, mai 1989.

  61. 62.

    Jean-PierreAnastassopoulos, GeorgesBlanc, Jean-PierreNioche, BernardRamanantsoa,Pour une nouvelle politique d’entreprise, Paris, Presses universitaires de France, 1985. ManfredKets de Vries, DannyMiller,L’Entreprise névrosée, paris, Mc Graw-Hill France, 1985.R. Reiter,op. cit. supra n. 49;Culture d’entreprises. Étude sur les conditions de réussite du changement, Paris, Vuibert, 1992. PatrickLaurens, «La fureur de dire. Culture d’entreprise et communication»,Les Cahiers du LERASS, 23, mai 1991. J.-P. LeGoff,op. cit. supra n. 1.Le Mythe de l’entreprise, Paris, La Découverte, 1992, p. 88sq.

  62. 63.

    Pour une première approche, nous renvoyons à nos deux études: «Le paternalisme, versionxx e siècle. L’exemple de la SMN, 1910–1988», no spéc. commun àVie sociale, Cahiers de la recherche sur le travail social, Cahiers d’Écarts, Paris/Caen, Cedias/Université de Caen, 1991, et «Le Plateau. Une sociabilité sous contrôle auxx e siècle»,Études normandes, 2, 1991.

  63. 64.

    CornéliusCastoriadis,L’Institution imaginaire de la société, Paris, Seuil, 1975.

  64. 65.

    HenriHatzfeld,Du paupérisme à la Sécurité sociale, 1re éd. 1971, Nancy, Presses universitaires de Nancy, 1989.

  65. 66.

    Sur ce point, MarcMaurice, «Les sociologues et l’entreprise», in, p. 303–331, et notamment p. 319–324 sur les rapports entre un «intérieur» et un «extérieur» de l’entreprise.

  66. 67.

    E. Enriquez, in, p. 214–215.

  67. 68.

    R. Sainsaulieu,Sociologie de l’organisation et de l’entreprise, Paris, Dalloz, 1987, p. 346–347.

  68. 69.

    PhilippeMairot, «Les usines-pensionnats auxix e siècle dans le Dauphiné. Culture et religion d’entreprise»,Cultures du travail. Identités et savoirs industriels dans la France contemporaine, éd. ministère de la Culture et de la Communication, mission du patrimoine ethnologique, Paris, Maison des sciences de l’homme («Ethnologie de la France», cahier 4), 1989, p. 238.

  69. 70.

    Jean-PierreHirsch,Les Deux Rêves du commerce. Entreprise et institution dans la région lilloise (1760–1860), Paris, École des hautes études en sciences sociales, 1991, p. 446.

  70. 71.

    LewisMumford,Le Mythe de la machine, Paris, Fayard, 1969.

  71. 72.

    AlainDewerpe, YvesGaulupeau,La Fabrique des prolétaires. Les ouvriers de la manufacture d’Oberkampf à Jouy-en-Josas, 1760–1815, Paris, Presses de l’École normale supérieure, 1990; titre du chap.ix, «Les effets culturels de la fabrique».

  72. 73.

    J.-P. Anastassopoulos et al.,.

  73. 74.

    Ibid.,, p. 12.

  74. 75.

    LionMurard, PatrickZylberman, «Le petit travailleur infatigable, villes-usines, habitat et intimités auxix e siècle»,Recherches, 25, 1976.

  75. 76.

    Logique largement développée dans l’ouvrage collectif sous la dir. de SylvieSchweitzer,Logiques d’entreprises et politiques sociales des xix e et xx e siècles, Lyon, Éditions du programme pluriannuel en sciences humaines, Rhônes-Alpes,18, 1993.

  76. 77.

    MarcelGauchet,Le Désenchantement du monde, Paris, Gallimard, 1985.

  77. 78.

    SergePaugam,La Société française et ses pauvres, Paris, Presses universitaires de France, 1993.

  78. 79.

    Sur ce point, voir l’enquête dirigée par PierreBourdieu,La Misère du monde, Paris, Seuil, 1993.

  79. 80.

    ClaudeBeaud, rapport de synthèse dactylographié du thème «Libéralisme et paternalisme auxix e siècle», du congrès de Louvain, 1990, non publié dans les actes du congrès.Liberalism and paternalism in the 19th century, éd. ErikAerts, ClaudeBeaud, JeanStengers, Louvain University Press («Studies in social and economic History», vol. 17), 1990.

  80. 81.

    Jean-MarieMoine, «Aux sources du paternalisme dans la sidérurgie lorraine avant 1914. Esquisse d’un bilan provisoire. De la problématique du “sacrifice” à celle du “contrôle total”, inLiberalism and paternalism, op. cit. supra n. 80,Liberalism and paternalism in the 19th century, éd. ErikAerts, ClaudeBeaud, JeanStengers, Louvain University Press («Studies in social and economic History», vol. 17), 1990. p. 20.

  81. 82.

    P.-É. Tixier,, p. 616.

  82. 83.

    J.-P. Hirsch,, p. 446.

  83. 84.

    M. Maurice, in. p. 319.R. Sainsaulieu, D. Segrestin,art. cit. supra n. 54,L’Identité au travail, Paris, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques, 1977. p. 344–346.

  84. 85.

    R. Sainsaulieu,. chap.iii, «La dynamique culturelle des ensembles organisés».

  85. 86.

    Jean-PierreTerrail,Destins ouvriers. La fin d’une classe?, Paris, Presses universitaires de France, 1990.

  86. 87.

    OlivierSchwartz,Le Monde privé des ouvriers. Hommes et femmes du Nord, Paris, Presses universitaires de France, 1990, en part., p. 61–86.

  87. 88.

    D. Linhart,. chap.vi.

  88. 89.

    Ainsi,Le Réenchantement du monde, dir. ChristianeRoederer, Paris, Publisud («Aujourd’hui pour demain»), 1993, notamment la contribution de JeanStaune, p. 219–229.

  89. 90.

    GillesLipovetsky,L’Ère du vide, Paris, Gallimard, 1983;Id., GillesLipovetsky,L’Empire de l’éphémère, Paris, Gallimard, 1987.

  90. 91.

    ThierryGaudin, «Du messianisme à la cléricature»,Autrement, 100, sept. 1988.

Download references

Author information

Correspondence to Alain Leménorel.

About this article

Cite this article

Leménorel, A. Entreprise, culture et société. Rev synth 118, 531–550 (1997). https://doi.org/10.1007/BF03181361

Download citation