Hazards of anaesthesia for the burned child

  • Thomas J. McCaughey
Article

Summary

An outline is given of the clinical course and pathological processes involved in severe burns in children. The anaesthetist can and should help at every stage. He should advise and help with resuscitation, in the care of the airway and oxygen therapy, in the use of drugs for pain relief, for sedation and for the control of vomiting and anorexia. He should know the place of hypnosis in treating burned children. Case histories are presented from a seven-year review of deaths occurring in burned children at The Children’ s Hospital, Winnipeg. The extent and severity of the pathological changes in burned children can be easily underestimated. The problems of general anaesthesia are described, especially the high incidence of cardiac arrest reported in children with burns of long duration. A review of the literature on this aspect of the problem, together with personal experience, leads to some suggested precautions. These include the pre-operative estimation of blood volume, if feasible, radiography of the chest, and electro-cardiography. During induction of anaesthesia succinylcholine is better avoided and thiopental given slowly and in small doses. Extreme care and gentleness are necessary to assure the safety of such children.

Keywords

Cardiac Arrest Halothane Cyclopropane Thiopental Skin Grafting 
These keywords were added by machine and not by the authors. This process is experimental and the keywords may be updated as the learning algorithm improves.

Resumé

La mortalité associée avec l’ anesthésie pour les enflants souffrants de brûlures est considérable. Pour réduire le risque, l’ anesthésiste doit comprendre le développement clinique et la pathologie des brûlures graves. Ceci dépendra de la place de la brûlure; le visage et le cou sont associés avec une mortalité très grande, aussi de l’ extension et de la profondeur de la surface brûlée, et de la condition préexistente de l’ enfant.

Lorsque les brûlures recouvrent davantage que 10 pour cent de la surface du corps, l’ enfant arrive à l’ hôpital dans un état de choc, mais parce que nous pouvons employer des méthodes modernes del réssuscitation, la mort à cette étape n’ est pas commune, exception faite pour les brûlures massives. Après 48 heures, ceci est suivi par une étape où l’ infection est controllée et l’ enfant préparé pour la chirurgie. Malheureusement, on ne réalise pas toujours que pendant cette étape l’ enfant va plus mal à cause de procédés pathologiques inéxorables. L’ anesthésiste doit être d’ accord pour une intervention chirurgicale le plutôt possible, préférablement dans les deux semaines qui suivent la brûlure. L’ étape de l’ intervention chirurgicale marque un changement, généralement pour le mieux. La surfaces brûlée est couverte avec des greffes de peau afin d’ arrêter la détérioration, et par suite l’ enfant est sur la route de la guérison. En dépit d’ infections respiratoires, d’ anémie et de faible se générale dans le malade, l’ anesthésiste devrait être d’ accord pour une anesthésie générale le plutôt possible. Les membres du département d’ anesthésie devraient être de garde pour aider avec la réssuscitation, pour trouver les veines, pour s’ occuper du passage respiratoire et pour le traitement d’ oxygène; ils devraient aider et conseiller sur les medicaments s’ ils existent, utiles contre la douleur et pour la sédation, pour contrôler le vomissement et l’ anorexie, et ils devraient connaître la valeur de l’ hypnose.

Pourvu que la condition du malade soit tout à fait comprise et que la confiance de l’ enfant soit complètement acquise, l’ anesthésie générale dans les trois premières semaines ne présente pas’ de problèmes uniques. Cependant, dans le cas de brûlures anciennes, l’ anesthésie générale app|arait être associée avec une incidence très forte d’ arrêt du coeur pendant l’ induction. Le rapport d’ un cas de l’ Hôpital des Enfants de Winnipeg, et une revue de dix-huit cas similaires pris dans la littérature, montrent clairement que des! précautions spéciales sont nécessaires. Celles-ci comprennent l’ estimation pré-opératoire du volume du sang, la radiographie de la poitrine, et l’ électro-cartiiographie. Il est préférable d’ éviter la succinylcholine pendant l’ induction de lj’ anesthésie; et le thiopental doit être donner doucement et par petites doses. Une attention et une douceur extrême sont nécessaires pour assurer la sauvegardé de tels enfants.

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Copyright information

© Canadian Anesthesiologists 1962

Authors and Affiliations

  • Thomas J. McCaughey
    • 1
  1. 1.Department of SurgeryUniversity of (Manitoba)Winnipeg

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