World Journal of Surgery

, Volume 16, Issue 4, pp 724–731

Prognostic factors in parathyroid cancer: A review of 95 cases

  • Kerstin Sandelin
  • Gert Auer
  • Lennart Bondeson
  • Lars Grimelius
  • Lars-Ove Farnebo
Article

DOI: 10.1007/BF02067369

Cite this article as:
Sandelin, K., Auer, G., Bondeson, L. et al. World J. Surg. (1992) 16: 724. doi:10.1007/BF02067369

Abstract

The clinical course, histopathology, and tumor DNA distribution patterns were analyzed in 95 patients with parathyroid cancer. The median follow-up was 6 years (range 1–25 years). Eighteen patients received a benign diagnosis at their first operation. The initial procedure was tumor resection in 42 patients and tumor resection plus partial or total thyroidectomy in 40 patients. Forty patients developed recurrent disease and 36 patients underwent 1 to 9 re-operations. Cervical recurrence and lung metastases were most commonly encountered. The median time from the first operation to recurrence was 33 months (range 1–228 month). Twenty-one patients died of parathyroid cancer a median of 28 months following discovery of their first recurrence. The histopathological reevaluation confirmed unequivocal parathyroid cancer, i.e., infiltration and/or metastases, in 41 cases. Fifty-four cases lacked these criteria but showed various forms of atypia. Image cytometry demonstrated tumor aneuploidy in 26 of 39 cases with definite cancer by histological criteria, compared to the 13 of the 52 with equivocal histological diagnosis. Twelve patients with aneuploid tumors and 7 patients with euploid tumors died of parathyroid cancer. In a multivariate analysis, patients treated with extensive surgery, i.e., tumor resection and unilateral or bilateral thyroidectomy, had a longer survival and a longer relapse-free period. Other factors of importance for survival were age and histopathology. Histopathology and an aberrant nuclear DNA content were important factors for the time to recurrence. We conclude that histopathology alone is unable to confirm a cancer diagnosis in the absence of infiltration and/or metastases. Because recurrence may occur late, patients should be followed closely. Even repeated surgical interventions have proven beneficial.

Résumé

L'évolution de 95 patients atteints de cancer des parathyroïdes (PT) a été évaluée dans une étude internationale. L'anatomie pathologique a été ré-évaluée et les caractères de distribution de l'ADN analysés. Le suivi médian était de 6 ans (1–25 ans). Un diagnostic de bénignité avait été porté lors de la première intervention chez 18 patients. L'intervention initiale consistait en une résection tumorale (RT) chez 42 patients et RT+hémi ou thyroïdectomie totale chez 40 patients. Quarante patients ont présenté une récidive. Trente six parmi eux ont eu entre 1 et 9 réinterventions. Récidives cervicales et métastases pulmonaires étaient les plus fréquentes des récidives. Le temps médian entre la première intervention et la récidive était de 33 mois (extrêmes 1–228 mois). Vingt et un patients sont décédés du cancer PT après une médiane de suivi de 28 mois après la découverte de la premire récidive. La ré-évaluation anatomopathológique sans le biais des données cliniques a confirmé de façon certaine le cancer de PT par l'existence d'infiltration et/ou de métastases dans 41 cas. Cinquante quatre cas n'avaient plus ces critères mais présentaient des formes variées d'atypie cellulaire (cancer équivoque). La cytométrie a mis en évidence une tumeur aneuploïde dans 26/39 cas avec critères de cancer certains et seulement dans 13/52 cas avec cancers équivoques. Douze patients ayant des tumeurs aneuploïdes et sept avec des tumeurs euploïdes sont décèdés de cancer PT. Selon une analyse multifactorielle, les patients traités par chirurgie large (TR+thyroïdectomie uni ou bilatérale) avaient une survie plus longue et un intervalle sans rechute plus prolongé. Les autres facteurs importants pour la survie étaient l'âge et l'histologie et pour le délai de récidive, l'histologie le contenu en ADN du noyau aberrant. On peut conclure que l'histopathologie seule est incapable de confirmer le diagnostic de cancer en l'absence d'infiltration et/ou de métastases. Les récidives pouvant se produire tardivement, les patients devraient être suivis de près d'autant que les réinterventions chirurgicales répétées se sont avèrées bénéfiques.

Resumen

La evolución de 95 pacientes con cáncer de la glándula paratiroides (CPT) fue analizada en un estudio internacional. Se revisó la histopatología y se analizaron los patrones de distribución de DNA. La media del periodo de seguimiento fue de 6 años (1–25). En dieciocho pacientes se hizo el diagnóstico de enfermedad benigna después de su primera operación. El procedimiento inicial consistió en resección del tumor en 42 pacientes y en resección del tumor+hemitiroidectomía o tiroidectomía total en 40 pacientes. Cuarenta pacientes desarrollaron enfermedad recurrente y 36 fueron sometidos a 1–9 reoperaciones. La recurrencia cervical y las metástasis pulmonares fueron los hallazgos más frecuentemente registrados. La media del intervalo entre la primera operación y la recurrencia fue de 33 meses (1–228). Veintiún pacientes murieron de CPT en un tiempo medio de 28 meses después del hallazgo de la primera recurrencia. La revision histopatológica, desprovista del sesgo de los datos clínicos, confirmó la presencia inequívoca de CPT, o sea la presencia de infiltración o de metastásis, en 41 casos. En cincuenta y cuatro casos hubo ausencia de tales criterios, pero se encontraron diversas formas de atipia (casos equívocos). La citometría de imagen demostró aneuploidia tumora en 26/39 casos con criterios definidos de cáncer, en comparación con 13/52 casos equívocos. Doce pacientes con tumores aneuploides y siete con tumores euploides murieron de CPT. En un análisis multivariable los pacientes tratados con cirugía extensa, o sea aquellos sometidos a resección del tumor + tiroidectomía uni o bilateral, exhibieron sobrevidad más prolongada y un periodo libre de recurrencia más largo. Otros factores de importancia en relación a la supervivencia fueron la edad y la histopatología, y la histopatología y un contenido nuclear aberrante de DNA en cuanto al tiempo de recurrencia. La conclusión es que la histopatología de por sí es incapaz de confirmar un diagnóstico de cáncer en ausencia de infiltración y/o metastásis. Los pacientes deben ser seguidos muy de cerca, por cuanto las metástasis pueden ocurrir tardíamente. Aún los procedimientos quirúrgicos repetidos han probado ser beneficiosos.

Copyright information

© the Société Internationale de Chirurgie 1992

Authors and Affiliations

  • Kerstin Sandelin
    • 1
    • 2
    • 3
  • Gert Auer
    • 1
    • 2
    • 3
  • Lennart Bondeson
    • 1
    • 2
    • 3
  • Lars Grimelius
    • 1
    • 2
    • 3
  • Lars-Ove Farnebo
    • 1
    • 2
    • 3
  1. 1.Departments of Surgery and Tumor PathologyKarolinska HospitalStockholmSweden
  2. 2.Department of CytologyMalmö General HospitalMalmöSweden
  3. 3.Department of PathologyUniversity HospitalUppsalaSweden

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