, Volume 16, Issue 1, pp 167-182

The hydrochemical characteristics and evolution of groundwater and surface water in the Heihe River Basin, northwest China

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Abstract

A combination of isotopic and chemical indicators has been used to characterize rainfall, surface water and groundwater in the Heihe River Basin, China. Surface- vs. groundwater chemistry data enabled geographical zones and chemical types to be differentiated. The dissolution of halite, Glauber’s salt, gypsum, dolomite and calcite determine Na+, Cl, Mg2+, Ca2+, $ {\text{SO}}^{{2 - }}_{4} $ and $ {\text{HCO}}^{ - }_{3} $ chemistry, but other processes such as evaporation, ion exchange, and deposition also influence the water composition. The majority of deep confined groundwaters are tritium-free and less mineralized than in the shallow aquifer. Radiocarbon values in the deeper groundwaters range from 18.8 to 38.9 pmc, and 80 pmc probably represents the upper limit of initial 14C activity; this yields ages of approximately 5,960–11,971 years BP, which is about 3,000 years older than those calculated by models in previous work. The shallow aquifer exhibits fairly high and variable tritium activities (4–75 TU), evidence of recent recharge and low residence time (<60 years), which is in line with estimates from previous work. Isotopic signatures indicate formation of deeper groundwaters in a colder and wetter climate during the late Pleistocene and Holocene. The results suggested that significant changes are urgently needed in water-use strategy to achieve sustainable development.

Résumé

Une combinaison de plusieurs indicateurs isotopiques et chimiques a été utilisée dans le but de caractériser les précipitations, les eaux de surface et les eaux souterraines dans le Bassin de la Rivière Heihe, en Chine. La confrontation des chimies des eaux souterraines et de surface a permis de différentier plusieurs secteurs géographiques et faciès chimiques. Les compositions chimiques en Na+, Cl, Mg2+, Ca2+, $ {\text{SO}}^{{2 - }}_{4} $ et $ {\text{HCO}}^{ - }_{3} $ sont déterminées par la dissolution de la halite, du sel de Glauber, du gypse, de la dolomite et de la calcite, mais d’autres processus peuvent également avoir une influence, comme l’évaporation, les échanges de bases et la sédimentation. La majorité des eaux souterraines captives profondes ne contiennent pas de tritium, et sont moins minéralisées que dans l’aquifère superficiel. Les valeurs de carbone 14 dans l’aquifère le plus profond sont comprises entre 18.8 et 38.9 pcm, pour une valeur maximum probable d’activité initiale de 80 pcm; les âges estimés correspondants sont compris entre 5,960 et 11,971 ans, soit environ 3,000 ans de plus que ceux calculés auparavant par les modèles. L’aquifère superficiel présente des activités tritium plutôt élevées et variables (4 à 75 UT), démontrant l’existence d’une alimentation récente et d’un temps de résidence faible (<60 ans), ce qui concorde avec les études antérieures. Les signatures isotopiques indiquent une alimentation des eaux souterraines les plus profondes au cours d’épisodes climatiques plus froids et plus humides qu’actuellement, à la fin du Pléistocène et à l’Holocène. Les résultats suggèrent que des changements significatifs dans la planification des usages de l’eau sont nécessaires et urgents dans des perspectives d’exploitation durable.

Resumen

Se ha utilizado una combinación de indicadores isotópicos y químicos para caracterizar la precipitación, el agua superficial y el agua subterránea en la Cuenca del Río Heihe, China. Los datos químicos de aguas superficiales frente a las subterráneas no permiten diferenciar zonas geográficas y tipos químicos. La disolución de halita, sal de Glauber, yeso, dolomita y calcita determina la química de Na+, Cl, Mg2+, Ca2+, $ {\text{SO}}^{{2 - }}_{4} $ y $ {\text{HCO}}^{ - }_{3} $ , pero otros procesos, como evaporación, intercambio de iones y precipitación influyen también en la composición del agua. La mayoría de las aguas subterráneas profundas confinadas no tienen Tritio y están menos mineralizados que el acuífero superficial. Los valores de radiocarbono en las aguas subterráneas más profundas oscilan entre 18.8 y 38.9 pmc, y el valor de 80 pmc representa probablemente el límite superior de la actividad inicial de 14C; proporcionando edades de aproximadamente 5,960–11,971 años BP, que son unos 3,000 años más antiguas de las calculadas mediante modelización en trabajos previos. El acuífero superficial tiene actividades de tritio bastante más altas y variables (4–75 UT), evidenciando una recarga reciente y unos tiempos de residencia bajos (<60 años), lo cual está en la línea de lo estimado en trabajos previos. Los datos isotópicos apuntan a la formación de aguas subterráneas más profundas en un clima más frío y húmedo durante el Pleistoceno superior y el Holoceno. Los resultados sugieren que se necesita hacer cambios significativos en la estrategia de uso del agua para alcanzar un desarrollo sostenible.