Case report: Rhabdomyolysis in morbidly obese patients: anesthetic considerations

Purchase on Springer.com

$39.95 / €34.95 / £29.95*

Rent the article at a discount

Rent now

* Final gross prices may vary according to local VAT.

Get Access

Abstract

Purpose

We report the presentation and management of rhabdomyolysis involving shoulder girdle and upper arm muscles in a morbidly obese patient after prolonged laparoscopic surgery.

Clinical features

A 41-yr-old morbidly obese woman presented for laparoscopic abdominal hysterectomy. She had hypertension and type II diabetes which were controlled on regular medications. She also had obstructive sleep apnea. Her clinical examination and investigations revealed no abnormality except morbid obesity (body mass index 54 kg·m-2) and left ventricular hypertrophy on transthoracic echocardiogram. Standard general anesthesia was administered under baseline non-invasive monitors. Succinylcholine was used to secure the airway during anesthetic induction. Surgery was performed with the patient positioned with a 15° head-down tilt, and it took six hours to complete the procedure as technical difficulty was encountered due to her body habitus. Her trachea was extubated and she was transferred to the postanesthetic care unit (PACU) without incident.

In the PACU, the patient complained of severe bilateral arm pain and weakness an hour after surgery. On physical examination, she exhibited limited movement of her arms against gravity while complaining of tenderness in her shoulder girdle muscles and both arms. Clinical suspicion of rhabdomyolysis based on her signs and symptoms was confirmed by an elevated serum creatinine kinase (CK) of 18,392 IU·L-1 and serum potassium of 5.3 mmol·L-1. Intravenous crystalloids and mannitol were administered for 24 hr for renal protection, and her clinical symptoms and serum CK levels improved over seven days. The patient was discharged to home on the tenth postoperative day, and she continued to improve over the three-month follow-up period.

Conclusions

Morbidly obese patients who undergo prolonged surgery are at risk for rhabdomyolysis, and early diagnosis and therapy are required to prevent severe complications.

Résumé

Objectif

Nous rapportons la présentation et la prise en charge d’un cas de rhabdomyolyse touchant la ceinture scapulaire et les muscles des bras supérieurs d’une patiente obèse morbide après une chirurgie laparoscopique prolongée.

Éléments cliniques

Une femme obèse morbide de 41 ans s’est présentée pour une hystérectomie abdominale par laparoscopie. Elle souffrait d’hypertension et de diabète de type II, lesquels étaient contrôlés par un traitement médicamenteux régulier. Elle souffrait également d’apnée obstructive du sommeil. L’examen clinique et les analyses n’ont révélé aucune anomalie hormis une obésité morbide (indice de masse corporelle 54 kg·m-2) et une hypertrophie ventriculaire gauche à l’échocardiogramme transthoracique. Une anesthésie générale standard a été administrée, surveillée par des moniteurs non effractifs de base. Nous avons utilisé de la succinylcholine pour prendre en charge les voies aériennes pendant l’induction de l’anesthésie. On a positionné la tête de la patiente inclinée de 15° vers le bas pendant la chirurgie, et il a fallu six heures pour terminer l’intervention en raison de difficultés techniques liées à son habitus corporel. Sa trachée a été extubée et elle a été transférée en salle de réveil sans incident.

En salle de réveil, la patiente s’est plainte de forte douleur bilatérale aux bras et de faiblesse une heure après la chirurgie. Lors de l’examen physique, elle a fait preuve d’une mobilité limitée de ses bras contre la gravité tout en se plaignant d’une sensibilité aux muscles de sa ceinture scapulaire et aux deux bras. Une suspicion clinique de rhabdomyolyse fondée sur les signes et symptômes manifestés par la patiente a été confirmée par un niveau élevé de créatine kinase (CK) sérique de 18 392 IU·L-1 et de potassium sérique de 5,3 mmol·L-1. Des cristalloïdes et du mannitol ont été administrés par voie intraveineuse durant 24 h afin de protéger ses reins, et ses symptômes cliniques et niveaux de CK sérique se sont améliorés sur une durée de sept jours. La patiente a reçu son congé le dixième jour postopératoire, et son état a continué à s’améliorer au cours de la période de suivi de trois mois.

Conclusion

Les patients obèses morbides subissant une chirurgie prolongée courent le risque de manifester une rhabdomyolyse; un diagnostic et un traitement rapides sont nécessaires afin de prévenir les complications graves.

Author contributions

Saravanan Ankichetty and Stephen H. Halpern cared for the patient. Saravanan Ankichetty, Pamela Angle, and Stephen H. Halpern researched the manuscript. Pamela Angle and Stephen H. Halpern made significant editorial and intellectual contributions to the manuscript. Clarita Margarido assisted in data interpretation and article revision, and Saravanan Ankichetty wrote the final manuscript.