Date: 07 Nov 2012

The risks associated with aprotinin use: a retrospective study of cardiac cases in Nova Scotia

Rent the article at a discount

Rent now

* Final gross prices may vary according to local VAT.

Get Access

Abstract

Purpose

In light of the concerns about the safety of aprotinin, we wanted to determine if aprotinin use during cardiac surgery was associated with an increased risk of mortality and morbidity compared with the use of tranexamic acid (TXA). We hypothesized that use of aprotinin is associated with a higher risk of adverse outcomes than use of TXA in our patient population.

Methods

In this retrospective study at a single surgical centre, we examined primary in-hospital outcomes of postoperative mortality, new acute renal failure, and perioperative blood transfusion, and we also investigated secondary outcomes of stroke, infection, and prolonged stay in the intensive care unit (ICU). The effect of the type of antifibrinolytic on outcome was evaluated for aprotinin cases matched 1:1 with TXA cases using propensity score.

Results

This study included 3,340 patients who received antifibrinolytics during cardiac surgery (376 patients received aprotinin and 2,964 patients received TXA). Patients who received aprotinin were more often elderly and female; they were more commonly presented with congestive heart failure, atrial fibrillation, renal failure, and lower hemoglobin, and they underwent complex and/or urgent surgery. In the matched sample, in-hospital mortality was significantly higher in the aprotinin group (10.9%) compared with the TXA group (5.9%), and ICU stay >72 hr was significantly increased in the aprotinin group (30.0%) compared with the TXA group (21.7%). There was no significant difference in blood product administration between the two groups.

Conclusions

Aprotinin was associated with an increased risk of in-hospital mortality and morbidity following cardiac surgery, and aprotinin was not associated with a decrease in blood product requirements. Continued use of aprotinin in cardiac surgery should follow careful consideration, weighing the demonstrated risks and potential advantages compared with other TXA.

Résumé

Objectif

Étant donné les inquiétudes concernant l’innocuité de l’aprotinine, nous avons voulu déterminer si l’utilisation d’aprotinine pendant une chirurgie cardiaque était associée à un risque accru de mortalité et de morbidité par rapport à l’utilisation d’acide tranexamique (TXA). Nous avons émis l’hypothèse que l’utilisation d’aprotinine était associée à un risque plus élevé de pronostics défavorables que l’utilisation de TXA dans notre population de patients.

Méthode

Dans cette étude rétrospective dans un seul centre chirurgical, nous avons examiné les résultats primaires à l’hôpital de mortalité postopératoire, de nouvelle insuffisance rénale aiguë et de transfusion sanguine périopératoire. Nous avons également étudié les résultats secondaires suivants: accident vasculaire cérébral, infection et séjour prolongé à l’unité des soins intensifs (USI). L’effet du type d’antifibrinolytique sur le devenir a été évalué pour les cas d’aprotinine appariés dans un ratio 1:1 aux cas de TXA à l’aide d’un score de propension.

Résultats

Cette étude a inclus 3340 patients ayant reçu des antifibrinolytiques pendant une chirurgie cardiaque (376 patients ont reçu de l’aprotinine et 2964 du TXA). Les patients ayant reçu de l’aprotinine étaient plus souvent âgés et de sexe féminin; ces patients ont davantage manifesté d’insuffisance cardiaque congestive, de fibrillation auriculaire, d’insuffisance rénale, ainsi que de niveaux d’hémoglobine plus bas, et ils ont subi des chirurgies complexes et/ou urgentes. Dans l’échantillon apparié, la mortalité hospitalière était significativement plus élevée dans le groupe aprotinine (10,9 %) que dans le groupe TXA (5,9 %), et la probabilité d’un séjour à l’USI > 72 h était significativement accrue dans le groupe aprotinine (30,0 %) par rapport au groupe TXA (21,7 %). Aucune différence significative n’a été observée entre les deux groupes concernant l’administration de produits sanguins.

Conclusion

L’aprotinine a été associée à un risque accru de mortalité et de morbidité hospitalières suite à une chirurgie cardiaque, et l’aprotinine n’a pas été associée à une réduction des besoins en produits sanguins. Nous concluons que, comparativement à l’aprotinine, le TXA est un antifibrinolytique plus sécuritaire et tout aussi efficace lorsqu’il est utilisé pendant une chirurgie cardiaque.