Review article: The influence of psychology and human factors on education in anesthesiology

Abstract

Purpose

We look at the changing nature of medical education in the developed world with particular reference to those areas of the new curriculum frameworks which have introduced topics from the psychosocial realm.

Principle findings

Research in the branch of psychology dealing with human factors has developed a useful body of working knowledge which applies to other industries where humans interact with the complex systems in which they function. Some findings are already being applied to facets of anesthesia performance, including situation awareness, effective teamwork, countermeasures against active errors and latent pathogens, and limitations of human performance. However, existing lessons and practices from industrial or military research may not translate directly into effective strategies for anesthesiologists. Collaborative studies between psychologists and clinicians should continue in order to provide the anesthetic curriculum with an effective body of knowledge for each role of the anesthesiologist. Although individual anesthesiologists have made important contributions in this field, such material has not been formally incorporated into the curricula serving anesthesiologists in the developed world.

Conclusions

There is a gap between the human factors psychologists now know and the human factors anesthesiologists need to know. As that gap closes, anesthesiologists may come to think more like human factor psychologists as well as biomedical scientists.

Résumé

Objectif

Nous examinons la nature changeante de la formation médicale dans les pays développés en nous concentrant particulièrement sur les structures des nouveaux programmes d’études qui ont intégré des thèmes tirés du monde de la psychologie.

Constatations principales

La recherche dans la branche de la psychologie s’intéressant aux facteurs humains a permis de créer un corpus utile de connaissances pratiques qui s’appliquent à d’autres domaines dans lesquels l’homme interagit avec les systèmes complexes dans lequel il évolue. Certaines découvertes sont d’ores et déjà appliquées à quelques-unes des facettes de la performance en anesthésie, notamment la prise de conscience de la situation, l’efficacité du travail en équipe, les contre-mesures pour pallier les erreurs actives et les pathogènes latents, et les limites de la performance humaine. Toutefois, les leçons et pratiques existantes tirées de la recherche dans les domaines de l’industrie et de l’armée pourraient ne pas se traduire directement en stratégies efficaces pour les anesthésiologistes. Des études collaboratives réalisées par des psychologues et des cliniciens continuent d’être réalisées. Leur objectif est de fournir au programme de formation en anesthésie un corpus efficace de connaissances concernant chacun des rôles de l’anesthésiologiste. Bien que certains anesthésiologistes aient apporté d’importantes contributions dans ce domaine, celles-ci n’ont pas été intégrées de façon formelle aux programmes suivis par les anesthésiologistes dans les pays développés.

Conclusion

Il existe un fossé entre les facteurs humains que les psychologues connaissent actuellement et les facteurs humains que les anesthésiologistes ont besoin de connaître. Au fur et à mesure que ce fossé se comblera, les anesthésiologistes pourraient être amenés à penser davantage comme des psychologues des facteurs humains et comme des scientifiques biomédicaux.