Date: 18 Dec 2010

How we recall (or don’t): the hippocampal memory machine and anesthetic amnesia

Abstract

Purpose

The hippocampal formation occupies a central position for the processing of sensory input into learned, remembered, and consciously retrievable information. The mechanisms by which anesthetic drugs interfere with these processes are now emerging. We review the current understanding of the role of the hippocampal formation in the generation of memory traces and how anesthetics might interfere with its function.

Clinical features

Intraoperative amnesia is a desired endpoint of general anesthesia from the perspective of both the patient and the practitioner. “Intraoperative awareness with recall” can result when learning and memory do occur. In addition, anesthetics are capable of inducing a state of “conscious amnesia” that can provide insight into the workings of the brain and might be useful clinically.

Conclusions

Anesthesiologists routinely induce the most fascinating pharmacologic effects in existence, the reversible interference of anesthetics with higher cognitive functions. Understanding how the drugs in our custody exert their effects should be our contribution to mankind’s universal knowledge base.

Résumé

Objectif

La formation hippocampique joue un rôle central dans le traitement et la transformation des informations sensorielles en informations apprises, remémorées et consciemment récupérables. Aujourd’hui, les mécanismes par lesquels les anesthésiques interfèrent avec ces processus deviennent plus connus. Dans cet article, nous passons en revue notre compréhension actuelle du rôle de la formation hippocampique dans la génération d’engrammes et de la façon dont les agents anesthésiques pourraient interférer avec son fonctionnement.

Éléments cliniques

L’amnésie peropératoire est un résultat souhaité de l’anesthésie générale du point de vue du patient aussi bien que de celui du médecin. La « conscience peropératoire avec souvenir » peut survenir lorsqu’il y a apprentissage et mémoire. En outre, les anesthésiques peuvent induire un état « d’amnésie consciente » qui pourrait procurer un aperçu du fonctionnement du cerveau et avoir une utilité clinique.

Conclusion

Les anesthésiologistes induisent de façon routinière les effets pharmacologiques les plus fascinants qui soient, soit l’interférence réversible des anesthésiques avec les fonctions cognitives supérieures. Comprendre la façon dont les médicaments sous notre responsabilité exercent leurs effets devrait constituer notre contribution à la base de connaissances universelle de l’humanité.

This article is accompanied by an editorial. Please see Can J Anesth 2011; 58(2).