Treatment of complex regional pain syndrome: a review of the evidence

Abstract

Purpose

This narrative review summarizes the evidence derived from randomized controlled trials pertaining to the treatment of complex regional pain syndrome (CRPS).

Source

Using the MEDLINE (January 1950 to April 2009) and EMBASE (January 1980 to April 2009) databases, the following medical subject headings (MeSH) were searched: “Complex Regional Pain Syndrome”, “Reflex Sympathetic Dystrophy”, and “causalgia” as well as the key words “algodystrophy”, “Sudeck’s atrophy”, “shoulder hand syndrome”, “neurodystrophy”, “neuroalgodystrophy”, “reflex neuromuscular dystrophy”, and “posttraumatic dystrophy”. Results were limited to randomized controlled trials (RCTs) conducted on human subjects, written in English, published in peer-reviewed journals, and pertinent to treatment.

Principal findings

The search criteria yielded 41 RCTs with a mean of 31.7 subjects per study. Blinded assessment and sample size justification were provided in 70.7% and 19.5% of RCTs, respectively. Only biphosphonates appear to offer clear benefits for patients with CRPS. Improvement has been reported with dimethyl sulfoxide, steroids, epidural clonidine, intrathecal baclofen, spinal cord stimulation, and motor imagery programs, but further trials are required. The available evidence does not support the use of calcitonin, vasodilators, or sympatholytic and neuromodulative intravenous regional blockade. Clear benefits have not been reported with stellate/lumbar sympathetic blocks, mannitol, gabapentin, and physical/occupational therapy.

Conclusions

Published RCTs can only provide limited evidence to formulate recommendations for treatment of CRPS. In this review, no study was excluded based on factors such as sample size justification, statistical power, blinding, definition of intervention allocation, or clinical outcomes. Thus, evidence derived from “weaker” trials may be overemphasized. Further well-designed RCTs are warranted.

Résumé

Objectif

Ce compte-rendu narratif résume les données probantes dérivées d’études randomisées contrôlées portant sur le traitement du syndrome de douleur régionale complexe (SDRC).

Source

Les termes MeSH suivants ont été recherchés dans les bases de données MEDLINE (janvier 1950 à avril 2009) et EMBASE (janvier 1980 à avril 2009): « Complex Regional Pain Syndrome », « Reflex Sympathetic Dystrophy », et « causalgia » ainsi que les mots-clés « algodystrophy », « Sudeck’s atrophy », « shoulder hand syndrome », « neurodystrophy », « neuroalgodystrophy », « reflex neuromuscular dystrophy », et « posttraumatic dystrophy », soit : « syndrome de douleur régionale complexe », « dystrophie sympathique réflexe », et « causalgie », ainsi que les mots-clés « algodystrophie », « syndrome de Südeck », « syndrome épaule-main », « neurodystrophie », « neuro-algodystrophie », « dystrophie neuromusculaire réflexe » et « dystrophie post-traumatique », respectivement. Nous avons limité les résultats aux études randomisées contrôlées (ERC) réalisées chez l’humain, écrites en anglais dans des revues avec comités de pairs et portant sur le traitement.

Constatations principales

Les critères de recherche ont permis d’extraire 41 ERC avec en moyenne 31,7 sujets par étude. Une évaluation en aveugle et une justification de la taille d’échantillonnage étaient disponibles pour 70,7 % et 19,5 % des ERC, respectivement. Seuls les biphosphonates semblent procurer des bienfaits évidents aux patients souffrant de SDRC. On a rapporté une diminution de la douleur avec le diméthylsulfoxyde, les stéroïdes, la clonidine péridurale, le baclofen intrathécal, la stimulation de la moelle épinière, et les programmes d’imagerie motrice, mais d’autres études sont nécessaires. Les données probantes disponibles n’appuient pas l’utilisation de la calcitonine, de vasodilatateurs, ou de bloc régional intraveineux sympatholytique et neuromodulateur. On n’a pas rapporté de bénéfices clairs lors de l’utilisation de blocs sympathiques stellaires/lombaires, de mannitol, de gabapentine et du recours à la physiothérapie ou à l’ergothérapie.

Conclusion

Les ERC publiées ne fournissent que des données limitées quant à la formulation de recommandations pour le traitement du SDRC. Dans ce compte-rendu, aucune étude n’a été exclue sur la base de facteurs tels que la justification de la taille de l’échantillonnage, la puissance statistique, la méthode en aveugle, la définition de l’attribution de l’intervention ou les devenirs cliniques. Dès lors, trop d’importance peut avoir été accordée aux données dérivées des études « plus faibles ». D’autres ERC bien conçues sont nécessaires.