Date: 30 Dec 2009

Anesthesiologists’ learning curves for ultrasound assessment of the lumbar spine

Abstract

Background and objectives

Ultrasound assessment of the lumbar spine to facilitate neuraxial anesthesia has recently received much attention. The transfer of knowledge pertaining to this skill has never been studied. The purpose of this study was to determine the amount of teaching needed to achieve competence in spinal ultrasound.

Methods

Participants were given reading material and a link to a video presentation on spinal ultrasound. As well, they attended a 45-min lecture followed by a 30-min hands-on workshop. They were then assessed individually 1–2 weeks later. The assessment was performed on a live model using a low frequency curved ultrasound probe (2–5 mHz). Participants were asked to determine, at random lumbar spinal levels, the optimal insertion point and the depth to the ligamentum flavum-dura mater unit (up to 20 trials, 2 min per trial). Feedback was provided by an expert for each incorrect task. The learning curves were constructed, using the cumulative sum method, by comparing the participants’ results with those of a benchmark established by experts. Statistical analysis was performed using STATA® 9.2 for Macintosh (College Station, TX, USA).

Results

A total of 308 anesthesiologists were approached and 18 anesthesiologists participated in the study. Only five of the 18 participants (27%) achieved competence in determining the interspace, with a median number of 11 attempts (range 8–18). None of the participants achieved competence in determining either the insertion point or the depth to the ligamentum flavum-dura mater unit.

Conclusions

Under the study conditions, 20 supervised trials plus teaching sessions were not enough for the participants to achieve competence in different aspects of ultrasound assessment of the lumbar spine. These results may well be considered when planning teaching sessions and workshops in the future.

Résumé

Contexte et objectifs

L’évaluation de la colonne lombaire par échoguidage pour faciliter l’anesthésie neuraxiale a récemment fait l’objet d’une attention soutenue. Le transfert des connaissances liées à cette aptitude n’a jamais été étudié. L’objectif de cette étude était de déterminer la quantité d’enseignement requise pour acquérir les compétences nécessaires à l’échoguidage rachidien.

Méthode

Les participants à l’étude ont reçu du matériel à lire ainsi qu’un lien pour accéder à une présentation vidéo portant sur l’échoguidage rachidien. De plus, ils ont assisté à un cours de 45 minutes suivi par un atelier pratique de 30 minutes. Puis ils ont été évalués individuellement 1-2 semaines plus tard. L’évaluation a été réalisée sur un modèle vivant à l’aide d’une sonde d’échoguidage courbe à basse fréquence (2-5 mHz). On a demandé aux participants d’identifier, à différents niveaux de la colonne lombaire choisis aléatoirement, le point d’insertion optimal et la profondeur jusqu’à l’unité ligament jaune – dure-mère (jusqu’à 20 essais, deux minutes par essai). Un expert commentait chacune des tâches incorrectes. Les courbes d’apprentissage ont été réalisées à l’aide de la méthode CUSUM en comparant les résultats des participants à ceux d’un jalon établi par des experts. L’analyse statistique a été réalisée à l’aide de STATA® 9.2 pour Macintosh (College Station, TX, USA).

Résultats

Au total, 308 anesthésiologistes ont été approchés et 18 ont pris part à l’étude. Seuls cinq des 18 participants (27 %) ont acquis la compétence nécessaire à identifier l’espace intervertébral, avec un nombre moyen de 11 tentatives (fourchette 8-18). Aucun des participants n’a démontré la compétence nécessaire à déterminer le point d’insertion ou la profondeur de l’unité ligament jaune – dure-mère.

Conclusion

Dans les conditions de l’étude, 20 essais supervisés et des sessions d’enseignement n’ont pas suffi pour que les participants acquièrent les compétences nécessaires à réaliser différents aspects de l’évaluation de la colonne lombaire par échoguidage. Ces résultats devraient à l’avenir être pris en compte lors de la planification de sessions d’enseignement et d’ateliers.