Date: 31 Dec 2008

Disorders of sodium and water balance in hospitalized patients

Abstract

Purpose

To review and discuss the epidemiology, contributing factors, and approach to clinical management of disorders of sodium and water balance in hospitalized patients.

Source

An electronic search of the MEDLINE, Embase, and Cochrane Central Register of Controlled Trials databases and a search of the bibliographies of all relevant studies and review articles for recent reports on hyponatremia and hypernatremia with a focus on critically ill patients.

Principal findings

Disorders of sodium and water balance are exceedingly common in hospitalized patients, particularly those with critical illness and are often iatrogenic. These disorders are broadly categorized as hypo-osmolar or hyper-osmolar, depending on the balance (i.e., excess or deficit) of total body water relative to total body sodium content and are classically recognized as either hyponatremia or hypernatremia. These disorders may represent a surrogate for increased neurohormonal activation, organ dysfunction, worsening severity of illness, or progression of underlying chronic disease. Hyponatremic disorders may be caused by appropriately elevated (volume depletion) or inappropriately elevated (SIADH) arginine vasopressin levels, appropriately suppressed arginine vasopressin levels (kidney dysfunction), or alterations in plasma osmolality (drugs or body cavity irrigation with hypotonic solutions). Hypernatremia is most commonly due to unreplaced hypotonic water depletion (impaired mental status and/or access to free water), but it may also be caused by transient water shift into cells (from convulsive seizures) and iatrogenic sodium loading (from salt intake or administration of hypertonic solutions).

Conclusion

In hospitalized patients, hyponatremia and hypernatremia are often iatrogenic and may contribute to serious morbidity and increased risk of death. These disorders require timely recognition and can often be reversed with appropriate intervention and treatment of underlying predisposing factors.

Résumé

Objectif

Passer en revue et discuter l’épidémiologie, les facteurs contributifs et l’approche à la prise en charge des troubles de l’équilibre hydrosodé chez les patients hospitalisés.

Source

Nous avons effectué une recherche électronique des bases de données MEDLINE, Embase et de Cochrane Central Register of Controlled Trials et une recherche des bibliographies de toutes les études pertinentes et articles de synthèse pour les comptes-rendus récents traitant de l’hyponatrémie et de l’hypernatrémie, en concentrant notre attention sur les patients en phase critique.

Constatations principales

Les troubles de l’équilibre hydrosodé, excessivement communs chez les patients hospitalisés, et particulièrement ceux en phase critique, sont en général iatrogéniques. Ces troubles sont généralement catégorisés comme hypo-osmolaires ou hyper-osmolaires, selon l’équilibre (c.-à-d. l’excès ou le déficit) d’eau corporelle totale par rapport au contenu sodé corporel total. Les troubles sont traditionnellement reconnus en tant que soit hyponatrémie ou hypernatrémie. Ces troubles pourraient être la manifestation d’une activation neurohormonale accrue, d’un dysfonctionnement organique, d’une évolution défavorable de la maladie ou de la progression d’une maladie chronique sous-jacente. Les troubles hyponatrémiques peuvent être provoqués par des niveaux d’arginine-vasopressine adéquatement élevés (déplétion volumique) ou inadéquatement élevés (syndrome d’antidiurèse inappropriée), des niveaux d’arginine-vasopressine adéquatement supprimés (dysfonctionnement hépatique) ou des altérations de l’osmolarité plasmatique (médicaments ou irrigation des cavités corporelles par des solutions hypotoniques). L’hypernatrémie est la plupart du temps provoquée par une déplétion d’eau hypotonique non remplacée (état mental aggravé et/ou accès libre à de l’eau), mais elle peut également être causée par une translation provisoire de l’eau dans les cellules (à partir de convulsions) et de charge sodée iatrogénique (de l’apport sodique ou par l’administration des solutions hypertoniques).

Conclusion

Chez les patients hospitalisés, l’hyponatrémie et l’hypernatrémie sont souvent iatrogéniques et pourraient contribuer à une morbidité grave et un risque accrue de décès. Ces troubles nécessitent une identification rapide et peuvent souvent être soignés grâce à une intervention adaptée et au traitement des facteurs prédisposants sous-jacents.