Conversion of epidural labour analgesia to epidural anesthesia for intrapartum Cesarean delivery

Abstract

Purpose

To determine the rate of successful conversion of epidural labour analgesia (ELA) to epidural surgical anesthesia (ESA) for intrapartum Cesarean delivery (CD) with identification of potential risk factors for inadequate ESA. Secondary outcomes include a comparison of the management by subspecialist obstetric anesthesiologists (OB) vs. generalist anesthesiologists (GEN), when inadequate ESA was encountered, with an intention of identifying potential interventional strategies to reduce the need for general anesthesia (GA).

Methods

Health records of all parturients who received ELA and who underwent intrapartum CD during the 3-year period from April 01, 2001 to March 31, 2004 were manually reviewed. Data were analyzed using t test, Chi-square, Fisher’s exact test, and analysis of variance where appropriate. A P < 0.05 was considered significant.

Results

Eight hundred ninety-nine cases were identified. Four were excluded, as two received continuous spinal labour analgesia and two underwent emergency CD with insufficient time for conversion to ESA. Initially, 86.6% (775/895) of the 895 cases were successfully converted to ESA leaving 120 cases of inadequate ESA, 36 of these were managed by OB and 84 by GEN. Ineffective ELA was identified as a risk factor for unsuccessful conversion. Pulling the epidural catheter back 1 cm was identified as an effective intervention that resulted in the successful conversion in >80% of the 120 cases of inadequate ESA. Spinal anesthesia proved effective in 75% of cases. Both interventions reduced the need for GA to 1.2% for OB and 5.6% for GEN.

Conclusions

This investigation provides anesthesiologists with strategies to manage inadequate ESA for intrapartum CD that may reduce the need for GA.

Résumé

Objectif

Déterminer le taux de conversion réussie d’analgésie péridurale pour travail obstétrical (APT) à une anesthésie péridurale chirurgicale (APC) pour un accouchement par césarienne et identifier les facteurs de risque potentiels d’une APT inadaptée. Les résultats secondaires comprennent la comparaison de la prise en charge par des anesthésiologistes surspécialisés en obstétrique (OB) et des anesthésiologistes généralistes (GEN), lors d’APT inadaptée, avec pour objectif d’identifier des stratégies possibles d’intervention pour réduire le recours à une anesthésie générale (AG).

Méthode

Les dossiers médicaux de toutes les parturientes à qui une APT a été administrée et qui ont subi une césarienne au cours d’une période de trois ans allant du 1er avril 2001 au 31 mars 2004 ont été révisés manuellement. Les données ont été analysées à l’aide du test t de Student, du test du khi carré, du test exact de Fisher, et de l’analyse de variance lorsque ce test était approprié. Une valeur P < 0,05 a été considérée significative.

Résultats

Huit cent quatre-vingt-dix-neuf cas ont été identifiés. Quatre ont été exclus, étant donné que deux ont reçu une analgésie du travail par rachianesthésie continue et les deux autres ont subi des césariennes d’urgence, ne laissant pas suffisamment de temps pour une conversion à une APC. Initialement, 86,6 % (775/895) des 895 cas ont montré une conversion réussie à une APC, ce qui laisse 120 cas d’APC inadaptée, dont 36 ont été pris en charge par des OB et 84 par des GEN. Une APT inefficace a été identifiée comme un facteur de risque de conversion manquée. Le fait de retirer le cathéter péridural d’un cm a été identifié comme une intervention efficace résultant en la conversion réussie dans >80 % des 120 cas d’APC inadaptée. La rachianesthésie s’est avérée efficace dans 75 % des cas. Les deux interventions ont réduit le besoin d’AG à 1,2 % avec un OB et 5,6 % avec un GEN.

Conclusion

Cette enquête propose aux anesthésiologistes des stratégies pour la prise en charge d’une APC inadaptée pour une césarienne qui pourraient réduire le besoin d’une AG.