Date: 17 Dec 2008

Perceived sleepiness in Canadian anesthesia residents: a national survey

Abstract

Purpose

To compare the self-perceived sleepiness of Canadian anesthesia residents providing modified on-call duties (12–16 h) vs. traditional on-call duties (24 h).

Methods

A 25-item online survey was distributed to all Canadian anesthesia residents who, at that time, were on anesthesia rotations. The survey assessed resident demographics, perceived work patterns, and sleepiness, as well as their opinions on resident work hour reform. Self-perceived sleepiness was quantified using the validated Epworth sleepiness scale (ESS).

Results

Three hundred eight of 400 (77%) eligible Canadian anesthesia residents completed the survey. Forty-three percent of residents who worked traditional on-call (duration 24.1 ± 0.5 h) shifts and 48% of residents who worked modified on-call (duration 15.5 ± 1.8 h) shifts met ESS criteria for excessive daytime sleepiness. Overall mean ESS scores did not differ significantly between the traditional (9.1 ± 4.9) and the modified call groups (9.5 ± 4.8). Residents with an on-call frequency of ≥1:4 days or those who slept ≤2 h while on call perceived themselves as significantly more sleepy (P = 0.045 and P = 0.008, respectively). Six percent of residents admitted to taking “something other than caffeine” to stay awake on call.

Conclusion

Many anesthesia residents do exhibit excessive daytime sleepiness, with a similar incidence for those working within either modified or traditional call systems. Our study suggests that sleepiness may be reduced by scheduling on-call duties no more frequently than one in every five nights and by ensuring that residents sleep more than 2 h while on call.

Résumé

Objectif

Comparer la somnolence auto-perçue des résidents en anesthésie canadiens pendant des gardes modifiées (12–16 h) vs. des gardes conventionnelles (24 h).

Méthode

Un questionnaire en ligne composé de 25 questions a été distribué à tous les résidents en anesthésie canadiens qui faisaient alors des stages en anesthésie. Le sondage a évalué les caractéristiques démographiques des résidents, les schémas de travail perçus et la somnolence, ainsi que leurs opinions concernant la réforme des heures de travail des résidents. La somnolence auto-perçue a été quantifiée avec l’échelle validée de somnolence diurne d’Epworth (ESS).

Résultats

Au total, 308 résidents en anesthésie canadiens des 400 admissibles ont complété le questionnaire. Quarante-trois pour cent des résidents travaillant des quarts de garde conventionnels (durée 24,1 ± 0,5 h) et 48% des résidents travaillant des quarts de garde modifiés (durée 15,5 ± 1,8 h) ont rempli les critères ESS décrivant une somnolence diurne excessive. Il n’y a pas eu de différence significative dans les scores moyens globaux ESS entre les groupes de garde conventionnelle (9,1 ± 4,9) et modifiée (9,5 ± 4,8). Les résidents effectuant des quarts de garde à une fréquence ≥1:4 jours et ceux qui dormaient ≤deux heures pendant leur garde se percevaient comme significativement plus somnolents (P = 0,045 et P = 0,008, respectivement). Six pour cent des résidents ont admis prendre «quelque chose de plus fort que la caféine »pour rester éveillé durant leurs gardes.

Conclusion

De nombreux résidents en anesthésie font preuve d’une somnolence diurne excessive, et l’incidence est semblable chez les résidents travaillant des quarts de garde modifiés ou conventionnels. Notre étude suggère que la somnolence pourrait être réduite en programmant les quarts de garde à une fréquence maximale d’une nuit sur cinq et en s’assurant que les résidents dorment plus de deux heures pendant leurs gardes.