Archaeologies

, Volume 1, Issue 1, pp 101–110

“All smoke and mirrors”: The World Archaeological Congress, 1987–2004

Authors

  • Peter Stone
    • University of Newcastle upon Tyne
Forum

DOI: 10.1007/s11759-005-0011-9

Cite this article as:
Stone, P. Arch (2005) 1: 101. doi:10.1007/s11759-005-0011-9
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Abstracto

Este artículo traza la génesis y el desarrollo del World Archaeological Congress (WAC) desde el exitoso congreso realizado en Southampton (WAC-1) de 1986 hasta el 2004. Relata desde la prohibición a la participación de Sudáfrica y Namibia en el WAC-1, que provocó que el WAC perdiera su papel como el undécimo congreso de la Unión Internacional de las Ciencias Prehistóricas y Protohistoricas (IUSPP) afiliada a la UNESCO. Destaca que hubo diferencias fundamentales en cuanto al papel y las responsabilidades de los arqueólogos, entre los organizadores de WAC-1 y el IUSPP antes de que la mencionada prohibición causara la ruptura. El artículo enfatiza que el WAC nunca será capaz de lograr su completo potencial hasta que logre encontrar financiación para mantener una Secretaría a tiempo completa. Finalmente cuestiona si hay un papel continuado para el WAC en el siglo XXI, y finaliza sugiriendo tres cuestiones interrelacionadas que indican que el WAC es más necesario que nunca.

Résumé

Cet article souligne la genèse et le développement du Congrès Mondial de l'Archéologie de la première rencontre fructueuse de Southampton (CMA-1) en 1986 jusqu'à 2004. Ceci est en lien avec l'exclusion de la participation de l'Afrique du Sud et de la Namibie au CMA-1 qui causa pour le CMA la perte de son rôle en tant que onzième congrès de l'Union International des Sciences Préhistoriques et Protohistoriques (UISPP) affiliée à l'UNESCO. Il est noté qu'il y avait déjà des différences fondamentales dans la compréhension des rôles et responsabilités des archéologues entre les organisateurs du CMA-1 et de l'UISPP avant même que la question de l'exclusion provoque la scission. Cet article insiste sur le fait que le CMA ne sera jamais capable de réaliser son plein potentiel tant que ne sera pas trouvé le financement pour supporter un secrétariat permanent. Il est finalement question de savoir si le CMA a toujours un rôle à jouer en ce début de 21ième siècle et de conclure en abordant trois questions inter-reliées qui suggèrent que le CMA est effectivement plus nécessaire que jamais.

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© World Archaeological Congress 2005