Early Union Formation in Canada: Links with Education

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Abstract

This article examines the link between early union formation and education using a new Canadian longitudinal data set, the Youth in Transition Survey (YITS). Educational transitions and early union formation occur around the same time in young adulthood, yet the roles of student and conjugal partner are often thought to be incompatible. We examine the effect of two important educational indicators (exit from full-time school and level of achieved education) on the timing of the first conjugal union. In addition, we incorporate several more direct measures of educational commitment. Results from proportional hazard models reveal that exit from full-time school greatly increases the transition to first union, especially marriage. Similarly, obtaining a post-secondary degree/diploma also significantly increases the risk of forming a union, especially for women. More direct measures of educational commitment show that skipping classes in high school has a negative effect on the risk of marriage, but a positive effect on cohabiting unions. A greater aspiration for future education, meanwhile, has a negative impact on union formation in general.

Résumé

Cet article examine les liens existant entre éducation et formation d’une union précoce à partir des données d’une nouvelle enquête longitudinale canadienne, l’Enquête auprès des jeunes en transition (EJET). Bien que les transitions associées à la trajectoire éducative et à l’entrée dans la vie de couple surviennent souvent autour du même moment dans la vie des jeunes adultes, les rôles d’étudiant et de partenaire conjugal sont souvent perçus comme étant incompatibles. Nous examinons ici l’effet que deux dimensions importantes de l’éducation, soit la fin des études à temps plein et le niveau d’éducation atteint, exercent sur le moment d’entrée en première union. Nous incorporons également dans l’analyse diverses mesures de l’engagement et des aspirations scolaires des jeunes. Les résultats issus des modèles à risques proportionnels révèlent que la fin des études à temps plein accroît grandement l’entrée en première union, en particulier par le biais du mariage. De même, l’obtention d’un diplôme post-secondaire accroît de façon significative le risque d’entrer en union, et ce surtout chez les femmes. Les mesures de l’engagement académique des jeunes montrent que le fait de manquer des cours à l’école secondaire a un effet négatif sur le risque de se marier, mais un effet positif sur le risque de former une union libre. Des aspirations scolaires plus élevées ont, par ailleurs, pour effet de retarder de manière générale la formation des couples.

The analysis is based on research carried out in the Quebec Inter-University Centre for Social Statistics, which provides researchers with access to detailed longitudinal survey data collected by Statistics Canada. The opinions expressed here do not represent the views of Statistics Canada.