, Volume 10, Issue 3, pp 377-392
Date: 08 May 2002

Towards a policy for sustainable use of groundwater by non-governmental organisations in Afghanistan

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Abstract.

A 'first pass' groundwater management policy has been developed for use by non-governmental organisations (NGOs) in Afghanistan, designed to prevent derogation of existing traditional water sources, aquifer over-abstraction and chemical deterioration of soil and groundwater quality. Key elements include (1) continuing promotion of groundwater as a drinking water source, (2) a presumption against use of motorised pumps to abstract groundwater for irrigation unless other options (surface water, qanats) are not available, (3) the use of groundwater for irrigation as a temporary alternative to surface water (i.e. a strategy for drought survival) rather than as a long-term development policy, (4) limiting groundwater abstraction to a long-term average of 1 l s–1 km–2, (5) siting irrigation wells at least 500 m from other groundwater sources and (6) analysing irrigation groundwater for electrical conductivity, sodium absorption ratio, boron and residual sodium carbonate alkalinity. Analyses of these parameters indicate that groundwater from some areas is of dubious suitability for irrigation. In some villages and towns, groundwater contains elevated nitrate and faecal bacteria concentrations, probably derived from latrines, sewage or animal wastes.

Résumé.

Une politique de gestion des eaux souterraines en premier examen a été mise au point pour les organisations non gouvernementales (ONG) en Afghanistan, dans le but d'empêcher des dérogations aux ressources en eau existantes traditionnellement utilisées, à la surexploitation des aquifères et à la dégradation chimique de la qualité des sols et des eaux souterraines. Les éléments clés sont les suivants (1) la poursuite de la promotion de l'eau souterraine comme source d'eau potable, (2) une présomption contre l'utilisation des motopompes pour extraire l'eau destinée à l'irrigation, tant qu'il existe d'autres options (eau de surface, qanats), (3) l'utilisation de l'eau souterraine pour l'irrigation comme une alternative à l'eau de surface (c'est-à-dire une stratégie de survie de sécheresse) plutôt que pour une politique de développement à long terme, (4) la limitation des prélèvements d'eau souterraine à un débit moyen à long terme de 1 l s–1 km–2, (5) le positionnement des puits d'irrigation à au moins 500 m d'autres sources d'eau souterraine, et (6) la mesure de la conductivité électrique de l'eau souterraine pour l'irrigation, du coefficient d'absorption du sodium, du bore et de l'alcalinité résiduelle en carbonate de sodium. Les analyses de ces paramètres indiquent que les eaux souterraines de certaines régions ont une qualité douteuse pour l'irrigation. Dans certains villages et villes, les eaux souterraines ont des concentrations élevées en nitrates et en bactéries fécales, provenant probablement de rejets de latrines, d'égouts ou d'animaux.

Resumen.

Se ha desarrollado un ”primer paso” en la política de gestión de las aguas subterráneas para su aplicación por parte de organizaciones no gubernamentales (ONG) en Afganistán. El objetivo es evitar la pérdida de las fuentes tradicionales existentes de agua, la sobreexplotación de los acuíferos y el deterioro de la calidad química de suelo y agua. Entre sus elementos clave, destacan los siguientes: (1) continuar promocionando las aguas subterráneas como fuente de agua potable; (2) oponerse al uso de motobombas para la extracción de aguas subterráneas para riego, salvo la no disponibilidad de otros recursos (aguas superficiales, qanats); (3) utilizar las aguas subterráneas para riego como alternativa temporal -y no a largo plazo-a las aguas superficiales, es decir, como estrategia de supervivencia ante sequías; (4) limitar los bombeos a un valor promedio a largo plazo de 1 L s–1 km–2; (5) ubicar los pozos de riego a un mínimo de 500 m de otras fuentes de aguas subterráneas; y (vi) analizar el agua subterránea de riego, determinando los parámetros conductividad eléctrica, coeficiente de adsorción de sodio, boro y alcalinidad del carbonato sódico residual. Los resultados analíticos indican que las aguas subterráneas de algunas zonas son de dudosa aplicabilidad para riego. En algunos pueblos y ciudades, contienen concentraciones elevadas de nitrato y bacterias fecales, procedentes, probablemente, de letrinas, alcantarillas o deyecciones animales.

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