Canadian Journal of Anesthesia

, Volume 50, Issue 5, pp 440–444

Intravenous fluid loading with or without supplementary dextrose does not prevent nausea, vomiting and pain after laparoscopy

Authors

    • Departments of AnaesthesiaRotunda Hospital
  • Ciaran Moran
    • AnaesthesiaThe Robert Jones Agnes Hunt Orthopedic Hospital
  • Donal O’Cronin
    • AnaesthesiaCork University Hospital
  • Finola Naughton
    • AnaesthesiaBeaumont Hospital
  • Michael Geary
    • Obstetrics and GynaecologyRotunda Hospital
  • Edmund Carton
    • Departments of AnaesthesiaRotunda Hospital
  • James Gardiner
    • Departments of AnaesthesiaRotunda Hospital
General Anesthesia

DOI: 10.1007/BF03021053

Cite this article as:
McCaul, C., Moran, C., O’Cronin, D. et al. Can J Anesth (2003) 50: 440. doi:10.1007/BF03021053

Abstract

Purpose

To examine the effects of iv compound sodium lactate (CSL) with and without caloric supplementation with dextrose on nausea, vomiting and pain following general anesthesia for laparoscopy.

Methods

We compared iv fluid loading with and without supplementary dextrose for the prevention of postoperative nausea and vomiting (PONV). In a prospective double-blinded controlled trial, 120 ASA I female patients undergoing elective gynecological laparoscopy were randomized to one of three groups, and received either: (a) CSL 1.5 mL·kg−1 per hour fasting duration; (b) CSL, 1.5 mL·kg−1 per hour fasting duration with 0.5 g·kg−1 dextrose added in 50% formulation (CSL/dextrose); or (c) no iv fluid (control).

Results

Compared with control the percentage of patients who had no PONV within 24 hr of anesthesia in the CSL and CSL/dextrose groups was 78% vs 83% and 71%, P = 0.81 and P = 0.683 respectively. The numbers needed-to-harm for causing PONV episodes in CSL/dextrose vs CSL or control groups were 5.7 [95% confidence interval (CI), 5.57–5.91] and 8.2 (95% Cl, 8.01–8.37) respectively. The number needed-to-treat for prevention of PONV episodes in CSL vs control was 19.2 (95% Cl, 19.08–19.37). A greater proportion of patients in the CSL/dextrose group required narcotic analgesia in the postanesthetic care unit compared to those in the control group ( 16/35 vs 7/37, P = 0.03). The CSL/dextrose group also demonstrated hyperglycemia (serum glucose 14.0 ± 3.94 vs 5.0 ± 1.01 vs 5.2 ± 0.9 mmol·L−1, P < 0.0001) in the postanesthetic care unit compared to the CSL and control groups. The CSL/dextrose group also reported increased thirst at 24 hr compared to control (20/35 vs 11/37, P = 0.035).

Conclusion

These findings suggest that: I) administration of dextrose is associated with nausea, increased opioid requirement and late thirst after elective gynecological laparoscopy; 2) iv fluids did not decrease PONV

Une charge liquidienne avec ou sans dextrose supplémentaire ne prévient pas les nausées, les vomissements et la douleur après une laparoscopie

Résumé

Objectif

Vérifier les effets d’un lactate de sodium composé iv (LSC), avec et sans apport calorique complémentaire avec du dextrose, sur les nausées, les vomissements et la douleur après une anesthésie générale pour laparoscopie.

Méthode

Nous avons comparé une charge liquidienne avec et sans dextrose supplémentaire comme prévention des nausées et vomissements postopératoires (NVPO). Une étude prospective, contrôlée et à double insu a été réalisée auprès de 120 femmes d’état physique ASA I devant subir une laparoscopie gynécologique réglée. Les patientes, réparties en trois groupes, ont reçu: (a) 1,5 mL·kg−1 de LSC par heure de jeûne ; (b) 1,5 mL·kg−1 de LSC par heure de jeûne avec 0,5 g·kg−1 de dextrose ajouté dans une préparation à 50 % (LSC/dextrose) ou (c) aucun soluté (témoin).

Résultats

Comparé à celui des témoins, le pourcentage de patientes sans NVPO pendant les 24 h qui ont suivi l’anesthésie dans les groupes LSC et LSC/dextrose a été respectivement de 78 % vs 83 % et 71 %, P = 0,81 et P = 0,683. Le nombre de patientes lésées, nécessaire pour causer des NVPO dans le groupe LSC/dextrose vs les groupes LSC ou témoin a été respectivement de 5,1 [intervalle de confiance de 95 % (IC), 5,57-5,91] et 8,2 (IC de 95 %, 8,01-8,37). Le nombre nécessaire à traiter pour prévenir les NVPO dans le groupe LSC vs le groupe témoin a été de 19,2 (IC de 95 %, 19,08-19,37). Plus de patientes du groupe LSC/dextrose ont eu besoin d’analgésique narcotique en salle de réveil, comparées aux patientes témoins (16/35 vs 7/37, P = 0,03). À la salle de réveil, on a aussi trouvé de l’hyperglycémie dans le groupe LSC/dextrose (glucose sérique de 14,0 ± 3,94 vs 5,0 ± 1,01 vs 5,2 ± 0,9 mmol·L−1, P < 0,0001), comparé aux groupes LSC et témoin. À 24 h, le groupe LSC/dextrose, comparé aux témoins, a aussi présenté une augmentation de la soif, (20/35 vs 11/37, P = 0,035).

Conclusion

Ces résultats suggèrent que: I) l’administration de dextrose est associée aux nausées, à des besoins accrus d’opioïde et une soif tardive à la suite d’une laparoscopie gynécologique ; 2) les liquides iv ne diminuent pas les NVPO.

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© Canadian Anesthesiologists 2003