, Volume 48, Issue 3, pp 305-307

Asystole after intravenous neostigmine in a heart transplant recipient

Abstract

Purpose: To describe a heart transplant recipient who developed asystole after administration of neostigmine which suggests that surgical dennervation of the heart may not permanently prevent significant responses to anti-cholinesterases.

Clinical features: A 67-yr-old man, 11 yr post heart transplant underwent left upper lung lobectomy. He developed asystole after intravenous administration of 4 mg neostigmine with 0.8 mg glycopyrrolate for reversal of the muscle relaxant. He had no history of rate or rhythm abnormalities either prior to or subsequent to the event.

Conclusion: When administering anticholinesterase medications to heart transplant patients, despite surgical dennervation, one must be prepared for a possible profound cardiac response.

Résumé

Objectif: Décrire le cas d’un receveur de greffe cardiaque qui a développé une a systole après l’administration de néostigmine, ce qui laisse croire que la dénervation cardiaque ne préviendrait pas de façon permanente des réactions signifcatives aux anticholinestérases.

Éléments cliniques: Un homme de 67 ans, receveur d’une greffe cardiaque 11 ans plus tôt, a subi une lobectomie pulmonaire supérieure gauche. Il a développé une asystole après l’administration intraveineuse de 4 mg de néostigmine et de 0,8 mg de glycopyrrolate pour renverser l’effet du myorelaxant. Il n’a jamais présenté quelque anomalie de la fréquence ou du rythme cardiaque que ce soit avant ou après l’incident.

Conclusion: Quand on administre une médication anticholinestérasique aux patients receveurs de greffe cardiaque, il faut être prêt, malgré une dénervation chirurgicale, à faire face à une réponse cardiaque marquée possible.

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