, Volume 50, Issue 8, pp 779-794

Neuromuscular blockade at the larynx, the diaphragm and the corrugator supercilii muscle: a review

Abstract

Purpose

To review recent findings concerning neuromuscular blockade and monitoring at the larynx, the diaphragm, and the corrugator supercilii muscle.

Source

This narrative review is based on recent publications.

Principal findings

Neuromuscular blockade at the larynx and the diaphragm is less intense than at the adductor pollicis muscle; the onset and offset of neuromuscular blockade is more rapid. The corrugator supercilii muscle reflects better the time course of neuromuscular blockade of the larynx than the adductor pollicis muscle, is better suited to monitor the onset of neuromuscular blockade for intubation, and should give a better reflection of the time course and degree of neuromuscular blockade of the larynx or the diaphragm. Recovery of neuromuscular function at the end of any procedure is best reflected at the adductor pollicis muscle where neuromuscular transmission is last restored. Clinical monitoring of the larynx or the diaphragm is still limited by the absence of a simple method. Acceleromyography of the corrugator supercilii muscle is prone to artifacts that do not occur during monitoring of the adductor pollicis muscle. Phonomyography, a new method of monitoring that is currently being tested, is based on the phenomenon that muscle contraction creates low-frequency sound waves, which can be detected using special microphones to quantify neuromuscular blockade. This method seems promising because it can be easily used on all muscles of interest.

Conclusion

Research during the last 15 years has greatly enhanced our knowledge about how muscles react differently to muscle relaxants and has enabled us to achieve better surgical conditions with safer use of muscle relaxants. Interesting technologies have been developed to reliably monitor neuromuscular blockade at the larynx and the diaphragm, but are currently restricted to research settings. Our increased understanding should help us in ongoing efforts to develop the “ideal” muscle relaxant and the “ideal” method of neuromuscular monitoring.

Résumé

Objectif

Passer en revue les derniers résultats de recherches sur le blocage neuromusculaire et le monitorage du larynx, du diaphragme et du muscle sourcilier.

Source

Cette revue traditionnelle porte sur des publications récentes.

Constatations principales

Le blocage neuromusculaire du larynx et du diaphragme est moins intense que celui de l’adducteur du pouce; le délai d’installation et le renversement du bloc sont plus rapides. Le muscle sourcilier montre mieux l’évolution du blocage neuromusculaire du larynx que le muscle adducteur du pouce, convient mieux au monitorage du début du blocage neuromusculaire pour l’intubation et devrait donner une meilleure idée de l’évolution et du degré de blocage neuromusculaire du larynx ou du diaphragme. La récupération de la fonction neuromusculaire postopératoire est mieux démontrée au muscle adducteur du pouce où la transmission neuromusculaire est restaurée en dernier. Le monitorage clinique du larynx ou du diaphragme demeure limité par l’absence d’une méthode simple. L’accéléromyographie du muscle sourcilier expose à des artéfacts qui ne surviennent pas pendant le monitorage de l’adducteur du pouce. La phonomyographie, une nouvelle méthode de monitorage présentement expérimentée, se fonde sur le fait que la contraction du muscle crée des ondes sonores de basses fréquences qui peuvent être détectées avec l’usage de microphones spéciaux pour quantifier le blocage neuromusculaire. Cette méthode semble prometteuse, car elle est facilement utilisable pour tous les muscles qui nous intéressent.

Conclusion

La recherche des 15 dernières années a beaucoup apporté à notre compréhension sur la réaction différente des muscles aux myorelaxants et nous a permis d’offrir de meilleures conditions chirurgicales en utilisant les myorelaxants de façon plus sécuritaire. D’intéressantes technologies ont été mises au point pour le monitorage fiable du blocage neuromusculaire du larynx et du diaphragme, mais elles sont actuellement réservées à la recherche. Les nouvelles découvertes vont contribuer aux efforts permanents visant à élaborer le myorelaxant “idéal” et la méthode de monitorage “idéale”.