, Volume 48, Issue 9, pp 924-929

Inhaled prostacyclin (PGI2) is an effective addition to the treatment of pulmonary hypertension and hypoxia in the operating room and intensive care unit

Abstract

Purpose

There is a growing interest in the intraoperative and intensive care use of inhaled epoprostenol (PGI2) for the treatment of pulmonary hypertension (PHT) and hypoxia of cardiac or noncardiac origin. We report our experience with this form of therapy.

Methods

A retrospective chart review of all patients who received inhaled PGI2 over a one-year period was undertaken. Demographic, hemodynamic, oxygenation status, mode of administration, side effects, duration of hospital stay, and mortality were noted.

Results

Thirty-five patients, of which 33 (92%) were in the intensive care unit, received inhaled PGI2. Of the 27 patients whose pulmonary artery pressure (PAP) was monitored, a significant decrease in mean PAP from 34.8 ± 11.8 mmHgto 32.1 ± 11.8 mmHg was observed within one hour after the start of therapy (P = 0.0017). Selective pulmonary vasodilatation occurred in 77.8% of the patients. Thirty-three patients had arterial blood gases before and after therapy. There was an improvement in the PaO2/FiO2 ratio in 88% of these with a 175% improvement on average. The ratio of PaO2/FiO2 improved from 108 ± 8 to 138 ± 105 (P = 0.001). Six patients (17%) presented hypotension, two had subsequent pneumothorax, one had bronchospasm and in one patient PGI2 inhalation was stopped because of increasing peak pulmonary pressures from the secondary flow coming from the nebulizer. Mortality of the cohort was 54%.

Conclusion

Inhaled PGI2 can be useful in the treatment of patients with PHT and severe hypoxia. It can however be associated with systemic side effects.

Résumé

Objectif

Il y a un intérêt croissant pour l’utilisation de l’époprosténol (PGI2) inhalé comme traitement de l’hypertension pulmonaire (HTP) et de l’hypoxie d’origine cardiaque ou non survenant en salle d’opération ou aux soins intensifs. Nous rendons compte de notre expérience avec cette forme de thérapie.

Méthode

On a procédé à l’examen rétrospectif de tous les dossiers des patients qui ont reçu de la PGI2 par inhalation au cours d’une année. Les données démographiques et hémodynamiques, l’état de l’oxygénation, le mode d’administration, les effets secondaires, la durée du séjour hospitalier et la mortalité ont été enregistrés.

Résultats

Trente-cinq patients, dont 33 (92 %) étaient à l’unité des soins intensifs, ont reçu de la PGI2 par inhalation. Chez 27 patients dont on a surveillé la tension artérielle pulmonaire (TAP), une baisse significative de la TAP moyenne a été observée passant de 34,8 ± 11,8 mmHg à 32,1 ± 11,8 mmHg pendant la première heure de la thérapie (P = 0,0017). La vasodilatation pulmonaire sélective est survenue chez 77,8 % des patients. Trente-trois patients ont eu une gazométrie du sang artériel avant et après la thérapie. Une amélioration du ratio PaO2/FiO2 a été notée chez 88 % d’entre eux et une amélioration de 175 % en moyenne. Le ratio PaO2/FiO2 s’est amélioré, de 108 ± 8 à 138 ± 105 (P = 0,001). Six patients (17 %) ont présenté de l’hypotension, deux ont eu un pneumothorax subséquent, un a souffert de bronchospasme et chez un autre patient l’inhalation de PGI2 a été stoppée à la suite de la hausse des pics de pressions pulmonaires provenant du flux secondaire du nébuliseur. La mortalité a été de 54 % dans cette cohorte.

Conclusion

La PGI2 inhalée peut être utile comme traitement de patients atteints d’HTP et d’hypoxie sévère. Il peut toutefois provoquer des effets secondaires systémiques.

This study was supported by the “Plan de Pratique des Anesthésistes” of the Montreal Heart Institute.