, Volume 44, Issue 4, pp 445-450

Airway and respiratory management following non-lethal hanging

Abstract

Purpose

To review the literature on airway and respiratory management following non-lethal (suicidal) hanging and to describe the anatomy, mjury and pathophysiological sequelae and their impact on patient care.

Source

A Medline literature search of English-language and English-abstracted papers for 1990–96. Keywords were: hanging; strangulation; airway obstruction; pulmonary oedema. Fitters were applied to limit the search to relevant citations, (i.e., keywords = pulmonary oedema; filters = postobstructive, neurogenic). Citations were then hand-culled to obtain current and relevant papers about an unusual cohort of patients. A hand search of the bibliographies of relevant papers supplemented the Medline search. A review of our expenence at the University of Ottawa adult hospitals over the last decade was also undertaken to determine the relevance of the literature to our clinical expenences.

Principal Findings

Most victims are young men and survivors are uncommon. Laryngo-tracheal injunes, although reported in 20–50% of postmortem examinations, are infrequent in survivors and have little impact on airway management. Spinal injuries are rare in survivors but should be excluded. Pulmonary complications including pulmonary oedema and bronchopneumonia are implicated in most in-hosprtal deaths. Pulmonary oedema is likely due to neurogenic factors or negative intrathoracic pressure. Although neurological injury determines outcome following hanging, initial neurological presentation is of limited prognostic value: a poor initial condition does not exclude a good recovery.

Conclusion

Airway injuries severe enough to interfere with airway management are uncommon after attempted suicide by hanging. Irrespective of the initial neurological assessment, aggressive and early resuscitation to optimize cerebra oxygénation is recommended.

Résumé

Objectif

Réviser la littérature publiée sur la gestion des voies aériennes et de la respiration après l’échec de suicide par pendaison et décrire l’anatomie, les lésions et les séquelles physiopathologiques consécutives et leur influence sur le traitement.

Source

Ure recherche surMedline des articles et des résumés publiés en langue anglaise de 1990 à 1996. Les mots clés recherchés étaient: pendaison; strangulation; obstruction des voies aénennes; oedème pulmonaire. Des «filtres» ont été utilisés pour limiter la recherche aux citations pertinentes (par ex., pour les mots clés: oedème pulmonaire; les filtres postobstruction et neurogène). Les citations ont alors été tnées à la main pour acquénr les articles courants et appropnés au su|et de cette cohorte inhabituelle de patients. Une recherche visuelle dans la bibliographie des articles pertinents a complété la recherche dansMedline. Lexpérience clinique accumulée dans les hôpitaux d’adultes de I université d’Ottawa a aussi été analysée pour déterminer sa concordance avec celle de la littérature

Principales constatations

La plupart des victimes sont des hommes jeunes et les survivants sont rares. Les lésions laryngotracheales retrouvées à l’autopsie dans 20 à 50% des cas, sont rares chez les survivants et ont très peu d’impacts sur la gestion des voies aériennes. Les blessures rachidiennes aussi sont rares chez les survivants mais devraiert être recherchées. Les complications pulmonaires dont l’oedème et la bronchopneumonie interviennent corrme cause dans la plupart des décès hospitaliers. L’oedème pulmonaire est vraisemblablement d’ongine neurologique ou barotraumatique par pression négative intrathoracique. Bien qu’après la pendaison, la lésion neurologique détermine l’issue, la condition initiale de l’état neurologique n’a qu’une valeur pronostique limitée; une condition initiale médiocre n’exclut pas une bonne récupération.

Conclusion

Après une tentative de suicide par pendaison, les lésions des voies aénennes sont rarement assez graves pour nuire à leur contrôle. Indépendamment de l’évaluation neurologique initiale, une réanimation agressive et précoce s’impose pour optimaliser l’oxygénation du cerveau.