, Volume 43, Issue 8, pp 769-777

Perioperative ischaemia in aortic surgery: combined epidural/ general anaesthesia and epidural analgesia vs general anaesthesia andiv analgesia

Abstract

Purpose

The goal of this randomized study was to determine whether combined general and epidural anaesthesia with postoperative epidural analgesia, compared with general anaesthesia and postoperative intravenous analgesia, reduced the incidence of perioperative myocardial ischaemia in patients undergoing elective aortic surgery.

Method

Patients were randomly assigned to one of two groups. One group (EPI, n = 48) received combined general and epidural anaesthesia and postoperative epidural analgesia for 48 hrs. The other group (GA, n = 51) received general anaesthesia followed by postoperative intravenous analgesia. Anaesthetic goals were to maintain haemodynamic stability (± 20% of preoperative values), and a stroke volume > 1 ml · kg−1. A Holter monitor was attached to each patient the day before surgery. Leads 11, V2, and V5 were monitored. Myocardial ischaemia was defined as ST segment depression > 1 mm measured at 80 millisec beyond the J point or an elevation of 2 mm 60 millisec beyond the J point which lasted > 60 sec. An event that lasted > 60 sec but returned to the baseline for > 60 sec and then recurred, was counted as two separate events. The Holter tapes were reviewed by a cardiologist blind to the patient’s group.

Results

There were no demographic differences between the two groups. Myocardial ischaemia was common; it occurred in 55% of patients. In hospital, preoperative ischaemia was uncommon (CA = 3, EP1 = 8). Intraoperative ischaemia was common (GA = 18, EP1 = 25). Mesenteric traction produced the largest number of ischaemic (GA = 11, EP1 =11) events. Postoperative ischaemia was most common on the day of surgery. Termination of epidural analgesia produced a burst of ischaemia (60 events in 9 patients)

Conclusion

Combined general and epidural anaesthesia and postoperative epidural analgesia do not reduce the incidence of myocardial ischaemia or morbidity compared with general anaesthesia and postoperative intravenous analgesia.

Résumé

Objectif

Déterminer avec une élude randomisée si l’anesthésie générale et épidurale combinée suivie d’une analgésie épidurale postopératoire comparée à l’anesthésie générale suivie d’une analgésie intraveineuse postopératoire diminuait l’incidence de l’ischémie myocardique périopératoire chez des patients soumis à une chirurgie aortique non urgente.

Méthode

Les patients étaient répartis au hasard en deux groupes. Un groupe (IEP1, n = 48) recevait une anesthésie générale et épidurale combinée et une analgésie épidurale postopératoire pendant 48 h. L’autre groupe (AG, n = 51) recevait une anesthésie générale suivie d’une analgésie intraveineuse postopératoire. Les objectifs anesthésiques étaient de maintenir la stabilité hémodynamique (± 20% des valeurs préopératoires), et un volume d’éjection > 1 ml · kg−1. Un jour avant l’intervention, un moniteur de Holter avec les dérivations 11, V2 et V5 était relié au patient. Une depression du segment ST plus grande que 1 mm mesurée 80 millisec après le point J ou une élévation de 2 mm mesurée 60 millisec après le point J était considérée comme une ischémie myocardique si elle durait plus de 60 sec. Un épisode de plus de 60 sec avec un retour à la ligne de base pendant 60 sec et plus avec récurrence, était considéré comme 2 épisodes séparés. Les bobines du Holter était révisée par un cardiologue neutre.

Résultats

Les données démographiques étaient entre les groupes. L’ischémie myocardique était fréquente, survenant chez 55% des patients. A l’hôpital, l’ischémie préopératoire était rare (AG = 3, EP1 = 8). L’ischémie peropératoire était fréquente (AG = 18, EP1 = 25). La traction mésentérique provoquait le plus grand nombre d’épisodes d’ischémie (AG =11, EP1 = 11). L’ischémie postopératoire survenait le plus fréquemment le jour même de la chirurgie. L’arrêt de l’analgésie épidurale provoquait des poussées ischémiques (60 épisodes chez 9 patients).

Conclusion

L’anesthésie générale et épidurale combinée à l’analgésie épidurale ne réduit pas l’incidence de l’ischémie myocardique et de la morbidité comparativement à l’anesthésie générale suivie d’une l’analgésie intraveineuese.

Supported by a grant from Physicians Services Incorporated. Grant #PSI 91-16.
Presented, in part, at the meeting of the Canadian Anaesthetists’ Society, Halifax, NS, June 1993, and at the Association of Anaesthetists of Great Britain and Ireland, Glasgow, October 1993.