, Volume 46, Issue 3, pp 275-281

A new technique of continuous interscalene nerve block

Abstract

Purpose

To describes a technique of indwelling interscalene catheter placement and to evaluate its complications.

Methods

One hundred and twenty patients undergoing major shoulder surgery received interscalene nerve block (ISNB) and were studied in three groups. Group IISNB using Winnie’s technique; group 2 by Winnie’s technique with nerve stimulator and group 3 by epidural needle and catheter technique with nerve stimulator. All patients received 20 mL bupivacaine 0.5% and group 3 patients received an additional bupivacaine 0.25% infusion. Diaphragmatic movements were measured sonographically on emergence from anesthesia. Complications were noted. A visual analogue scale (0–10) was used to assess pain four hours postoperatively.

Results

Mean ipsilateral diaphragmatic movements were 4 ± 8, 14 ± 11 and 18 ± 8 mm (mean ± SD) in groups 1,2 and 3 respectively. This was less than contralateral movements in all three groups (P < 0.05). None of the patients in groups 2 and 3 reported postoperative pain. The block failed in 10% of group I patients. Complete ipsilateral phrenic nerve block occurred in 85% of the patients in group 1, 35% of group 2 and 20% of group 3 (P < 0.05). Ipsilateral recurrent laryngeal nerve paralysis occurred in 20% of the patients in group I, 5% of group 2 and in none of the patients in group 3 (P < 0.05). Homer’s syndrome was noted in group I (30%), group 2 (12%) but not in group 3. None of the catheters in group 3 patients dislodged after an average use of 2.8 ± 2.1 days.

Conclusions

Indwelling catheter placement into the brachial plexus sheath as described in this communication was effective and associated with few complications.

Résumé

Objectif

Décrire une technique de mise en place d’une sonde interscalène à demeure et évaluer ses inconvénients.

Méthode

Cent vingt patients admis pour une chirurgie majeure de l’épaule ont reçu un blocage nerveux interscalène (BNIS) et ont été répartis en trois groupes d’étude. Dans le Ier groupe, on a utilisé la technique de Winnie; dans le 2e, la technique et un neurostimulateur; dans le 3e, une aiguille péridurale et la technique avec stimulateur. Tous ont reçu 20 ml de bupivacaïne 0,5 % et ceux du groupe 3, une perfusion supplémentaire de bupivacaïne 0,25 %. Au réveil, on a mesuré par échographie les mouvements diaphragmatiques et, quatre heures après l’intervention, on a noté les complications et évalué la douleur à l’aide de l’échelle visuelle analogue (0–10).

Résultats

Les mouvements homolatéraux du diaphragme ont été de 4 ± 8, 14 ± 11 et de 18 ± 8 mm (moyenne ± écart-type) dans les groupes 1,2 et 3 respectivement et plus faibles que les mouvements controlatéraux dans les trois groupes (P < 0,05). Aucun patient des groupes 2 et 3 n’ont eu de douleur postopératoire. Le bloc a échoué chez 10 % des patients du groupe I. Le bloc complet du nerf phrénique homolatéral est survenu chez 85 % des patients du groupe I, 35 % du groupe 2 et 20 % du groupe 3 (P < 0,05); la paralysie récurrente du nerf laryngé homolatéral, chez 20 % des patients du groupe I, 5 % du groupe 2, mais chez aucun patient du groupe 3 (P < 0,05). On a noté le syndrome de Horner dans les groupes I (30 %) et 2 (12 %), mais non dans le groupe 3. Aucune sonde du groupe 3 ne s’est déplacée après un usage moyen de 2,8 ± 2,1 jours.

Conclusion

La mise en place d’une sonde à demeure dans la gaine du plexus brachial, telle qu’on la décrite ici, a été efficace et a présenté peu de complications.