Assessment of residual curarization using low-current stimulation

  • Sorin J. Brull
  • Jan Ehrenwerth
  • Neil R. Connelly
  • David G. Silverman
Reports of Investigation

DOI: 10.1007/BF03008138

Cite this article as:
Brull, S.J., Ehrenwerth, J., Connelly, N.R. et al. Can J Anaesth (1991) 38: 164. doi:10.1007/BF03008138

Abstract

The present study employed train-of-four (TOF) stimulation at à current of 20 mA to assess the incidence and degree of residual neuromuscular blockade in 64 randomly selected Post Anesthesia Care Unit (PACU) patients. Group C (Control, n = 10) had received anaesthesia without nondepolarizing muscle relaxant; Group V (n = 25) had received vecuronium; and Group P (n = 29) had received pancuronium. At the end of surgery, each patient had been considéréd by his anaesthetist to have adequate neuromuscular function on the basis of clinical signs and tactile or visual evaluation of responses to TOF stimulation. However, upon testing in the PACU 15 min later, 45% (13 of 29) of Group P patients and 8% (2 of 25) of Group V patients had à TOF ratio < 0.70. This study indicates that residual curarization may be commonly encountered following long-acting relaxants despite qualitative intraoperative TOF monitoring. The present incidence, detected at à current of 20 mA, is consistent with previous reports which employed supramaximal TOF stimulation. We conclude that despite intraoperative monitoring, residual curarization following long-acting nondepolarizing agents is common and that it may be detected with TOF at à low stimulating current (20 mA).

Key Words

Measurement Techniques: neuromuscular blockade, train-of-fourNeuromuscular Relaxants: pancuronium, vecuroniumRecovery: residual curarization

Résumé

La présente étude à utilisé l’ondée-de-quatre (TOF) avec des courants de 20 mA afin d’évaluer l’incidence et le degré de blocage neuromusculaire résiduel chez 64 patients choisis au hasard dans l’unité des soins postanesthésiques (PACU). Le groupe C (Contrôle, n = 10) à reçu de l’anesthésie sans relaxant musculaire nondépolarisant; le Groupe V (n = 25) à reçu du vécuronium; et le Groupe P (n = 29) à reçu du pancuronium. A la fin de la chirurgie, chaque patient fut considéré par son anesthésiste comme ayant une fonction neuromusculaire adéquate sur la base des signes cliniques tacliles et les évaluations visuelles des réponses de la stimulation avec une ondée-de-quatre. Cependant, lors de la stimulation au PACU 15 minutes plus tard, 45% (13 de 29) du Groupe de patients P et 8% (2 de 25) avaient un ratio de TOF < 0,70. Cette étude indique que la curarisation résiduelle peut survenir fréquémment après les relaxants à tongue action malgré une surveillance qualitative intraopératoire du TOF. L’ incidence trouvée, détectée avec un courant de 20 mA, est en accord avéc des études antérieures qui émploient la stimulation supramaximale de TOF. On conclut que malgré une surveillance intraopératoire, la curarisation résiduelle après des agents non-dépolarisants à longue action est fréquente et qu’elle pourrait être détectée par une stimulation avec un TOF avec un courant de 20 mA.

Download to read the full article text

Copyright information

© Canadian Anesthesiologists 1991

Authors and Affiliations

  • Sorin J. Brull
    • 1
  • Jan Ehrenwerth
    • 1
  • Neil R. Connelly
    • 1
  • David G. Silverman
    • 1
  1. 1.Department of AnesthesiologyYale University School of Medicine, Yale-New Haven HospitalNew Haven