Entomophaga

, Volume 36, Issue 3, pp 447–454

The influence of host fruit morphology on parasitization rates in the Caribbean fruit fly,Anastrepha suspensa

Authors

  • J. Sivinski
    • Insect Attractants, Behavior and Basic Biology Research Laboratory Agriculture Research ServiceU.S. Department of Agriculture
Article

DOI: 10.1007/BF02377951

Cite this article as:
Sivinski, J. Entomophaga (1991) 36: 447. doi:10.1007/BF02377951

Abstract

Among the host fruits of the Caribbean fruit fly there are a variety of sizes and shapes. These morphological differences may influence the vulnerability of the larvae to parasites. In the laboratory, Caribbean fruit fly larvae placed in the smaller of 2 different sizes of artificial ‘fruit’ (cloth spheres filled with a diet material) were parasitized at a higher rate by the braconid,Diachasmimorpha longicaudata (Ashmead) when spheres were presented separately. However, when parasites were simultaneously presented with 6 different sizes of ‘fruit’ there was no significant relationship between size and parasitization rate. This may be due to the parasites preference to search for larvae in larger ‘fruit’. In field collections of different species of host fruit, a significant inverse correlation exists between fruit radius and rate of parasitization. However, host fruit size accounts for only about 5% of the variance in yearly parasitization rates.

Key-Words

AnastrephaDiachasmimorphahost vulnerabilitydensitydependent mortalityinundative releaseBiosteres

Résumé

Il existe une grande variété de tailles et de formes parmi les fruits-hôtes de la Mouche des fruits des Caraïbes. Ces différences morphologiques peuvent influencer la vulnérabilité des larves vis-à-vis des parasites. Au laboratoire, des larves de la mouche des fruits des Caraïbes placées dans le plus petit des deux «fruits» artificiels de taille différente (sphères de tissu remplies avec un milieu alimentaire) étaient parasitées à un niveau plus élevé par le braconideDiachasmimorpha longicaudata (Ashmead) quand les sphères étaient présentées séparément. Cependant, quand les parasites furent présentés simultanément avec six tailles différentes de «fruit», il n'y avait pas de relation significative entre la taille et le taux de parasitisme. Ceci peut être dû aux préférences des parasites à rechercher les larves dans les fruits plus gros. Dans les récoltes à l'extérieur de différentes espèces de fruit hôte, il existe une corrélation inverse significative entre le rayon du fruit et le taux de parasitisme. Cependant la taille du fruit hôte ne compte seulement que pour environ 5% de la variance dans les taux annuels de parasitisme.

Mots Clés

AnastrephaDiachasmimorphavulnérabilité de l'hôtemortalitéfacteur densitélâcher inondatif

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