Zeitschrift für Jagdwissenschaft

, Volume 46, Issue 1, pp 23–30

Success of traditional restocking of red-legged partridge for hunting purposes in areas of low density of northeast Spain aragón

  • C. Gortázar
  • R. Villafuerte
  • María Martín
Abhandlungen

DOI: 10.1007/BF02240661

Cite this article as:
Gortázar, C., Villafuerte, R. & Martín, M. Zeitschrift für Jagdwissenschaft (2000) 46: 23. doi:10.1007/BF02240661

Summary

Release of pen-reared red-legged partridges(Alectoris rufa) is a common game management tool in Spain. In spite of three million partridges raised yearly in captivity, at present time, effectiveness of traditional restocking has received little research. Consequently, we investigated the survival of 62 radio-tagged partridges under two different release conditions: scattered and grouped, imitating for our purposes the procedure employed by Spanish hunters and gamekeepers.

The null-hypothesis of no difference between the survival probabilities observed in the grouped versus disperse releases was rejected (p = 0.019). In both experiences, 25 to 34 % of the mortality took place in the first 72 hours after release. Thereafter, the average survival of the disperse-released partridges was clearly higher than those of the grouped ones, with 37.4 ± 1.8 % of the former surviving the first month in comparison to only 5.8 ± 1.1 % of the latter (figure). Red fox(Vulpes vulpes) and golden eagle(Aquila chrysaëtos) were suspected predators in 37 of 39 kills (95 %).

Traditional restocking of red-legged partridges in Spain is not an effective management tool to enhance wild populations. In any case, the technique may be improved by scattering the release sites.

Erfolg traditioneller Rothuhnauswilderungen zur Niederwildaufstockung in Gebieten mit geringer Populationsdichte in Spaniens Nordosten Aragón

Zusammenfassung

Die Auswilderung von gezüchteten Rothühnern(Alectoris rufa) ist in spanischen Jagdrevieren üblich. Obwohl jährlich etwa drei Millionen Rothühner in Flugvolieren produziert werden, wurde der Erfolg dieser traditionellen Auswilderungen bisher kaum untersucht. Aus diesem Grund haben wir die überlebensfähigkeit von 62 mit Sendern markierten Rothühnern unter zwei verschiedenen Auslassungsbedingungen untersucht. Im ersten Fall wurden die Hühner jeweils an einer Stelle, im zweiten Fall an verschiedenen Plätzen im Auswilderungsgebiet freigelassen. Dafür wurden die bei spanischen Jägern und Jagdhegern üblichen Auslassungsmethoden imitiert.

Die Null-Hypothese, daß es keinerlei Unterschiede zwischen den Überlebenschancen beider Klassen gebe, wurde abgelehnt (p = 0,019). In beiden Experimenten betrug die Mortalität in den ersten 72 Stunden nach der Auswilderung zwischen 25 und 34 %. Nach diesem Zeitraum war die Überlebensfähigkeit der verteilt ausgelassenen Rothühner signifikant besser als die der in einer großen Gruppe ausgewilderten Vögel, den ersten Monat überlebten 37,4 ± 1,8 % der verteilt ausgelassenen im Vergleich zu nur 5,8 ± 1,1 % der an einem Standort freigelassenen Hühnern (Abbildung). 37 von 39 Todesfällen waren mit hoher Wahrscheinlichkeit auf Prädation von Rotfuchs(Vulpes vulpes) und Steinadler(Aquila chrysaëtos) zurückzuführen.

Das traditionelle Verfahren zur Auswilderung von Rothühnern in Spanien hat zur Aufstockung natürlicher Populationen wenig Wert. Dieses Verfahren kann jedoch durch Auslassung kleinerer Gruppen an verschiedenen Plätzen verbessert werden.

Succès de lâchers traditionnels de perdrix rouges en vue d'assurer le repeuplement en petit gibier dans des territoires situés en Aragon (Nord-Est de l'Espagne) et présentant une faible densité de population

Résumé

Le lâcher de perdrix rouges(Alectoris rufa) d'élevage est de pratique courante dans les territoires de chasse espagnols. Bien que la production annuelle de perdrix rouges en volière atteigne quelque trois millions de perdreaux, l'efficacité de ces lâchers traditionnels n'a, jusqu'à présent, guére été étudiée. C'est la raison pour laquelle nous avons analysé le taux de survie de 62 perdrix rouges, marquées au moyen d'émetteurs et lâchées selon deux procédés: dans le premier cas, les perdreaux ont été lâchés à partir d'un seul endroit, dans le second, à partir d'endroits différents. A cet effet, l'on a imité les méthodes courantes de lâcher pratiquées par les chasseurs et par les gestionnaires de chasse espagnols.

L'hypothèse 0, à savoir celle selon laquelle il n'y a pas de différence de taux de survie entre les différentes méthodes, a été repoussée avec p = .019. Dans les deux cas, la mortalité enregistrée au cours des 72 premiËres heures aprËs le l,cher se situait entre 25 et 34 %. Au terme de cette pÈriode, la capacité de survie des perdreaux lâchés en différents endroits s'est révélée significativement supérieure àcelle du lâcher groupé: ainsi, à la fin du premier mois, 37.4 ± 1.8 % des perdreaux lâchés à l'état dispersé survécurent comparés à 5.8 ± 1.1 % seulement pour les perdreaux lâchés à l'état concentré (Fig.). 37 des 39 cas de mortalités étaient plus que probablement à attribuer à l'action de prédateurs tels que le Renard(Vulpes vulpes) et l'Aigle royal(Aquila chrysaetos).

La pratique traditionnelle du lâcher de perdrix rouges en Espagne en vue de la reconstitution de populations naturelles níoffre que peu d'intérêt. Cette pratique peut cependant être améliorée en lâchant de petits groupes de perdreaux en différents endroits.

Copyright information

© Blackwell Wissenschafts-Verlag 2000

Authors and Affiliations

  • C. Gortázar
    • 1
  • R. Villafuerte
    • 1
  • María Martín
    • 1
  1. 1.Instituto de Investigación en Recursos Cinegéticos (IREC)Ciudad RealSpain