, Volume 19, Issue 3, pp 410-414

Outcome of microscopically nonradical, subtotal pancreaticoduodenectomy (Whipple's resection) for treatment of pancreatic head tumors

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Abstract

From 1983 to 1992 a total of 240 patients with a pancreatic head tumor underwent laparotomy to assess the resectability of the tumor. In 44 patients the tumor was not resected because of distant metastases (n=20) or major vascular involvement or local tumor infiltration (n=24) not detected during the preoperative workup. A palliative biliary and gastric bypass was performed in these patients. All other patients underwent a subtotal (Whipple's resection, n=164) or total (n=32) pancreaticoduodenectomy. However, in 56 cases after Whipple's resection, microscopic examination of the specimen showed tumor invasion in the dissection margins. For this reason, these resections were considered palliative. We compared hospital mortality, morbidity, and long-term survival of patients who had undergone a biliary and gastric bypass for a locally advanced tumor (group A, n=24) with a matched group of patients who had undergone a macroscopically radical Whipple's resection that on microscopic examination proved to be nonradical (group B, n=36). Both groups were comparable with regard to age (mean 61 years in both groups), duration of symptoms (8 weeks in group A and 10 weeks in group B), and tumor size (mean 4.25 cm in group A and 4.30 cm in group B). Median postoperative hospital stay was 18 days in group A and 25 days in group B. Postoperative complications (intraabdominal abscess, gastrointestinal hemorrhage, anastomotic leakage, delayed gastric emptying) occurred in 33% of patients in group A and in 44% of patients in group B. Hospital mortality was 0% and 3% in group A and group B, respectively. Survival in group B was significantly longer than in group A (p<0.03). Survivals after 1 and 2 years were 22% and 2% in group A versus 44% and 24% in group B, respectively. These results support our view that when a macroscopically radical resection seems feasible, a Whipple's resection should be carried out. In case of microscopic, residual tumor, the Whipple procedure offers acceptable palliation.

Résumé

Entre 1983 et 1992, 240 patients avec une tumeur de la tête du pancréas ont eu une laparotomie pour évaluer la résectabilité. Chez 44, la tumeur n'a pas été résequée en raison soit de métastase à distance (n=20), soit d'un envahissement vasculaire ou d'une infiltration locale (n=24) non détectés dans le bilan préopératoire. Une dérivation palliative, biliaire et gastrique, a été effectuée chez ces patients. Tous les autres patients ont eu une duodénopancréatectomie céphalique (Whipple, n=164) ou une duodénopancréatectomie totale (n=32). Cependant, chez 56 patients, après examen histologique, on a découvert un envahissement des marges de la résection. Ces résections ont été considérées comme «palliatives». Nous avons comparé la mortalité et la morbidité hospitalières ainsi que la survie à long terme des patients qui ont eu une dérivation double, biliaire et gastrique pour tumeur avancée (n=24, groupe A) avec un groupe apparié qui avait eu une résection de Whipple qui s'est montrée palliative après examen histologique des marges (groupe B: n=36). Les deux groupes étaient comparables en ce qui concerne l'âge (61 ans dans les deux groupes), la durée des symptômes (8 semaines dans le groupe A, et 10 semaines dans le groupe B), et la taille de la tumeur (moyenne = 4.25 cm dans groupe A et 4.30 cm dans le groupe B). La durée médiane d'hospitalisation a été de 18 jours dans le groupe A et de 25 jours dans le groupe B. On a observé des complications postopératoires (abcès intra-abdominal, hémorragie gastro-intestinale, vidange gastrique retardé) chez 33% des patients dans le groupe A et chez 44% des patients dans le groupe B. La mortalité hospitalière a été de 0% et de 3% dans les groupes A et B, respectivement. La survie à un et à deux ans ont été respectivement de 22% et de 2% dans les groupes A, et de 44% et de 24% dans le groupe B. Ces rèsultats renforcent notre conviction que lorsqu'une résection radicale semble possible, il faut effectuer une duodénopancréatectomie céphalique. En cas de tumeur résiduelle, cette intervention fournit un confort et une survie acceptables.

Resumen

Entre 1983 y 1992 se realizó laparotomía en 240 pacientes con tumores de la cabeza del páncreas con el objeto de determinar resecabilidad de la lesión. En 44 casos el tumor no fue resecado debido a la presencia de metástasis distantes (n=20), invasión vascular mayor o infiltración tumoral local (n=24) no detectadas en la valoración preoperatoria, realizandose derivación biliar y gástrica en todos. Todos los demás pacientes fueron sometidos a resección subtotal de Whipple (n=164) o a pancreatoduodenectomía total (n=32). Sin embargo, en 56 casos de resección de Whipple el examen microscópico del especimen demostró invasión tumoral en los márgenes de disección. Por esta razón, tales resecciones fueron consideradas paleativas. Comparamos la mortalidad hospitalaria, la morbilidad y la sobrevida a largo plazo de los pacientes que habían sido sometidos a derivación biliar y gástrica por un tumor localmente avanzado (grupo A, n=24) con un grupo similar de pacientes que habían sido sometidos a una resección de Whipple macroscópicamente radical y que luego en el examen microscoópico probó ser no radical (grupo B, n=36). Los dos grupos eran comparables en relación con la edad (promedio:61 años en ambos grupos), duración de los síntomas (8 semanas en el grupo A y 10 semanas en el grupo B) y tamaño del tumor (promedio:4.25 cm en el grupo A y 4.30 en el grupo B). La estancia postoperatoria fue de 18 días en el grupo A y de 25 días en el grupo B. Las complicaciones postoperatorias (abseso intraabdominal, hemorragia gastrointestinal, fuga anastomótica, vaciamiento gástrico retardado) se presentaron en 33% de los pacientes en grupo A y 44% de los pacientes en el grupo B. La mortalidad fue 0% y 3% en los grupos A y B respectivamente. OJO FALTA.