International Orthopaedics

, Volume 14, Issue 3, pp 329–338

Hydroxyapatite ceramic as a bone substitute

Authors

  • U. Heise
    • Orthopaedische Universitätsklinik Hamburg-Eppendorf
  • J. F. Osborn
    • Universitätsklinik für Zahn-, Mund- und Kieferkrankheiten
  • F. Duwe
    • Orthopaedische Universitätsklinik Hamburg-Eppendorf
Article

DOI: 10.1007/BF00178768

Cite this article as:
Heise, U., Osborn, J.F. & Duwe, F. International Orthopaedics (1990) 14: 329. doi:10.1007/BF00178768

Summary

We have used hydroxyapatite ceramic as a bone substitute for grafting in extensive bone replacement. Hydroxyapatite is composed of calcium phosphate and is incorporated into bone as a physiological mineral. It is not antigenic, carcinogenic or osteogenic. The material used in this study differs from other hydroxyapatite ceramics in that it is an interconnected porous system. Between 1981 and 1986 we used this material on forty five occasions in 44 patients. It was combined with autologous cancellous bone graft in 38 cases and used alone in a further seven. It was usually employed to fill defects after removal of bone cysts and for long fusions in patients with scoliosis. It was also used to fill bone defects after trauma, for non-union in the lumbosacral area, for anterior vertebral fusions, in limb sparing operations for malignant bone tumours, and in exchange operations after failed joint endoprostheses. We have not seen incompatibility or rejection of the implanted material. The rate of post-operative infection was higher than usual due to the selection of patients, but did not appear to be connected with the use of hydroxyapatite ceramic. We were able to review 36 patients up to sixty months after operation. The results are encouraging with no difference in progress compared with patients in whom simple autologous bone grafts had been used.

Résumé

Présentation des possibilités d'utilisation d'une céramique synthétique à base d'hydroxyapatite pour remplacement osseux en orthopédie. Ce matériau est une céramique de phosphate de calcium inactive sur le plan antigènique, ni cancérigène, ni ostéogène, qui, en raison de ses propriétés biodynamiques est intégrée à l'os de façon physiologique. Elle diffère des autres céramiques poreuses à base d'hydroxyapatite par son système poreux interconnecté. Cette céramique a été implantée dans notre clinique 45 fois sur 44 malades, entre 1981 et 1986. Dans 38 cas l'implantation a été effectuée en combinaison avec une greffe osseuse autologue, dans 7 cas le matériau a été utilisé seul. Les indications principales ont été les pertes de substance osseuse après résection de kystes bénins et les arthrodèses étendues pour scoliose. Le matériau a été aussi utilisé pour des défects osseux traumatiques, des pseudarthroses lombo-sacrées, des arthrodèses vertébrales antérieures, des résections avec conservation des extrémités lors de tumeurs malignes, des changements de prothèses ainsi que pour combler des pertes de substance après prise de greffe. On n'a dans aucun cas remarqué d'incompatibilité ou de rejet de la céramique implantée. Le pourcentage d'infection post-opératoire a été de 8,9% (4 cas), sans corrélation apparente avec l'utilisation de cette céramique. L'examen de 36 malades après implantation de céramique à l'hydroxyapatite avec un recul atteignant 60 mois, a montré des résultats tout à fait satisfaisants. Il ne semble pas y avoir de différence avec les patients chez qui on a utilisé des greffes autologues simples.

Copyright information

© Springer Verlag 1990